M. S*-D*SU»T
Vous êtes-vous jamais repentie de ceux que je vous ai donnés ? .
MADAME HEBERT
Je ne me leë irappelle pal^ • tous.
MADAME X^tROGBFE.
Moi, je ne me souviens que tfune choèe, c^est
l'insistance de M* S'^Utsunt auprès de vous, pour vous engager à mettre mademoiselle liouise en religion, comme ils disent, à Tépoque où le petit Raymond entrait malgré Itii /au sâninaire. Vous n'aviei: qu'à l'écouter , vous seriez aujourd'hui toute seule.
MADAME HIÊBERT.
Aussi ai-je tenu bon.
M. S*-DTSUNT.
Avez -vous mieux fait ? Vous avez agi poui^ voujs, dans votre intérêt , pour votÉ*e agrément.
MAt)AMK LAROCHE.
Cela arrive à bien d'autres.
M. S^-UtSUNT.
Savez-vous ce qui est réservé à votre nièce au milieu d'un monde corrompu?
MADAME LILROGHE.
Il faut espérer qu'elle saura se garantir des hypocrites; c'est la grande corruption du siècle. M. s-OTsuirr.
Hypocrite est i^n mot de parti.
MADAME LAROCHE
Je ne sais pas pourquoi tou^ les dévots. disent de même; ils ne veulent pas qu'il y ait tl'hypocrites ; ils ont pourtant deryeux comme nous. Y a-t-il rievl de plus commun que de voir des gens