SCENE XV
affecter des dehors pieux , pour s'emparer du bien dés Êimilles au dëtriment des héritiers légitimes? Vous avez dû en rencontrer co^hme tout le monde, monsieur S-Utsunt ? •
MADAME H£B£RT
Je n'ai pas de crainte pour ma petite Louise ; elle sera heureuse, bien heureuse ! (Ellesoupittr;)
UÎADAM£ LAROCHE.
Mais Raymond ?
M. S'-tJtSUIlt. . "
Je me suis chargé de lui parler, Madame.
MADAME LAUOCHE. '
Tant pis. Madame Hébert a cru s'apercevoir que sa tête était dans une grande fermentation.
MADAME H^BEjaT.
Une fermentation extraordinaire. Il faut penser que c'est un hopiime à présent. Nous voulons toujours voir en lui le petit Raymond. Il a pris une assurance..... et puis cette figure noble et spiritu^e.... Il a bien des avantages. '
^ M. S*-DTSUirT.
ÇeQmies , vous serez donc toujours les mêmes ! Quelques larmes traîtresses, une pantomime plus ou moins bien jouée , 4es grimace^ y et vous voilà séduites.'
Googk
A notre âgey et pour d^otinëtes ieimttes'Cotiime nodfty moDsiear S*-Ut$uflt , ce ne sont pas les grimaces des jeunes gens dont nmis -devons le pMs nous méfier.
Raymond a ti&ujours été franc ; Raynimid est incapable dé la. moindre dissimulation ; c'est ce qui le perdra, j'en ai peur. Enfin , je sais ce qu'il désire. Si vous ne pouv«& pas le ramener dans ce que voius appeler le droit chemin , nou&^eirons ce que j'aurai à faire. Mais le voici. Ah ! qu'il est bien comme cela ! ' \