SCENE XXII
preaez-y bien gaf*de» Pour vpU9 complaire j il est po$$iblç qu'il %^ soumette à tout dans ce momentci; mais l'avenir!
Qv^m feire ? Le garder avec moi ; je pe le puis plus. Lui-même n'y a-t-il pas mis obstacle par les eti^Bintillages qu'il a débités à qui a voulu l'entendrei^
MADAAKË I^An&CHE.
A qui a voulu l'entendre ! quelle exagérâtion'1 MAOAJCE sâBEar'
Enfin M. S*-Utsunt me l'a. dit positivenynt.
Certes ils ne sont pas ass^z amis ensemble pcHir qu'il ait cru devpir lui &îre cette confidence ^ de préférence à tout autre. Il est amoureux de mot I Comme c'est croyd^le! je serais sa mère.
ItfApAMS I1A.EOCIHÏU
Aliî pas tout'à-feit, .
C'est égal^ madame Laroche, lin jeuùe garçon comme cela ne peut pas. être amoureux d'une femme de mon âge.
IfAnAMB liAROGHB.
Cela p^ait pourtant bien vrai.
MADAME BÉBI^Rt.
H VOUS m a donc pailé aussi ?
92 LE SEMINARISTE.
MADAME LAROCHE
D'après ce que M. S*-Utsunt vous atait débité devant moi, j'ai voulu savoir....
MADAME HEBEàx.
Et il vous a recommencé ses extravagances ?
MADAME XATIOGHE.
Il ne m'a pas paru extravagant du tout; il m'a parlé de très-bon seiis ; il était ému : c'est tout simple ; je l'étais bien , moi.
MADAME HiBEHT. '
Effectivement ^ je lui ai trouvé ce matin un autijp air que de coutume. Mais M. S*-UtîJunt prétend qu'il sait déjà jouer toute sorte tle rôles , et quHl est bien plus avancé que nous ne nous le figurons. '
C'est donc alors que M. S* ^ Ulsunt a besoin de quelqu'un qui sache jouer toutes sortds de rôles , qu'il tient tant à ne pas le laisser échapper.
MADAME HÉBERT, souriaau
Votre remarque est assez juste.
MADAME LAROCHE
Je ne vous. dis pas de consentir h^ ce qu'il demande; mais ne le forcez pas à foire ce qij'en conscience il ne peut pas foire. Il trouvera toujours bien par ses talens l'équivalent d'une cure comme