‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 65 sur 248 · M**« HÉBERT, RAYMOND, M*'* LAROCHE, LOUISE, JULIEN, NANETTE · texte numérisé non relu

M**« HÉBERT, RAYMOND, M*'* LAROCHE, LOUISE, JULIEN, NANETTE

MADAME HUBERT

MaisM. S*-Utsunt?

MADAME LAROCHE, en riant.

Il est parti..

MADAME HEÈERT.

Parti !

MADAME LAROCHE

En lïienaçant d'attirer le feu du ciel sur le village, parce que la plus aimable des femmes allait épouser la meilleur des garçons.

WANETTE.

Le feu du ciel !

RAYMOND, gaiment.

Sois tranquille , Nanette; s'il a des moyens pour

iio LE SEMINARISTE.

attirer le feu du ciel , j'en ai , moi , pour Tempêcher de tomber.

MIDAME HÉBERT.

Mais comment a-t*il su?...^

LOUISE

Nous le souhaitions tous, ma tante.

JULIEN

Cela ne pouvait pas manquer d'arriver.

NANETTE

C'est peut-être mieux pour madame que si M. Raymond s'était fait curé; mais pour les autres, ça n'est pas la même chose.

KAYMOWD.

Mes amis , mes chers amis , nous ne faisons plus qu'une même famille* Madame Laroche , que je vous remercie ! (il l'enibrasse.) Soyez tous témoins du serment que je fais....

MADAME HJSBBBT.

Ne fais p«^ desermens , Raymdnd ; je ih^ea rap^ porte à toi. Mais que vas-tu répondre à ceux qui te diront : « Pourquoi avezrvous quitté l'état que vous aviez embrassé ? »

MADAME LAROCHE

Vous êtes toujours inquiète de ce qu'il faudra

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