M**« HÉBERT, RAYMOND, M*'* LAROCHE, LOUISE, JULIEN, NANETTE
MADAME HUBERT
MaisM. S*-Utsunt?
MADAME LAROCHE, en riant.
Il est parti..
MADAME HEÈERT.
Parti !
MADAME LAROCHE
En lïienaçant d'attirer le feu du ciel sur le village, parce que la plus aimable des femmes allait épouser la meilleur des garçons.
WANETTE.
Le feu du ciel !
RAYMOND, gaiment.
Sois tranquille , Nanette; s'il a des moyens pour
iio LE SEMINARISTE.
attirer le feu du ciel , j'en ai , moi , pour Tempêcher de tomber.
MIDAME HÉBERT.
Mais comment a-t*il su?...^
LOUISE
Nous le souhaitions tous, ma tante.
JULIEN
Cela ne pouvait pas manquer d'arriver.
NANETTE
C'est peut-être mieux pour madame que si M. Raymond s'était fait curé; mais pour les autres, ça n'est pas la même chose.
KAYMOWD.
Mes amis , mes chers amis , nous ne faisons plus qu'une même famille* Madame Laroche , que je vous remercie ! (il l'enibrasse.) Soyez tous témoins du serment que je fais....
MADAME HJSBBBT.
Ne fais p«^ desermens , Raymdnd ; je ih^ea rap^ porte à toi. Mais que vas-tu répondre à ceux qui te diront : « Pourquoi avezrvous quitté l'état que vous aviez embrassé ? »
MADAME LAROCHE
Vous êtes toujours inquiète de ce qu'il faudra