‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 75 sur 248 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

MADAME HCHFORT.

Moi , je (Commence à%omprendre. Je vous avoue, monsieur Liéven , qu'avant de savoir tout cela , vous m'aviez paru presque exagéré dans vos applaudisseméns ; mais dès que vous étiez avec madame votre sœur..«.

MADAME DE MÉRIGNT.

Conte:É-\noi donc au moins quelque chose ; je ne vous donne à souper qu'à cette condition-là.

M. JÀÉVEN.

Je n'ai jamais su raconter une pièce.

MADAME HERPORT.

Ni moi.

MADAME DE MÉRIGNT.

G)mment ! de tout cet enchantement il ne vous reste rien à dire ? C'est de la folie.

M. LllÉVEN.

N'appelez pa^ cela de la folie ; c'est de la franchise. Vous voulez que je ine mette au pis-faire pour ne rien oublier d'une représentation aussi longue ; que je vous la^ fasse voir, pour ainsi dire, comme si vous y eussiez été vous-même.

MADAME DE M^RIGNT.

Vous êtes insupportable. Qui est-ce qui vous parle de me faire voir la représentation sans en rien oublier ? Y avait-il beaucoup de toilettes ?

Quelles étaient les femmes de ma connaissance qui étaient là ? Avec qui élAient-etles? Vous pou* vez bien me répondre là-<lessus au moins.

M. LIÉVEN

S'il ne s'agit que de cela , il est aisé de vous satisfaire. Il y avait déjà S*- Paul, que voici*

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