‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 96 sur 248 · Scène il ïôi · texte numérisé non relu

Scène il ïôi

titré , i'ëtat que Victorine tiei^dra dans le moiide^ la fecilitë d^obtemr des grâces... .

MADAME GARRi.

Toitt cèk est bel. et bon. Aussit&t que Victorine m'a dit. que c'était un comte, je ine suis douté que c'était à notre fertuné qu'on m voulait. D'où le C0Bnaisae£»tofis ?

Il est déjà venu ici plusieurs ibis.

MA0AMF ^ARftli.

l\ fiiut prendre un parti. Te plait-il à toi ^ Victorine ? ( Victorine baisse ks yeu&. } Elle ne dit rien ; tU vois bien qU'il ne lui plàtt pas. ( a viciorine. ) Tu ai-

nles mieux M. Edouard ? ( Vietorinè baisse eneore le» yeux. )

Elle ne répond pas; c^est clair comme le jour. ( A madame Dubretiil. ) Ainsi y tu f(»^cerais son choix ; et pourquoi y je te le dèihande ?

MADABlE BtJBkBmL.

Mais j maman , je ne veux rien £c»*cer du tout. Les choses n'ont été amenées au point où eHe$ sont qu'après que nous en avons eu causé ensemble, nous deux Vi^torme ; et vous me voyez tout étotm^ du rôle de victime qu'elle cherche ajouter ce soir.

ViCTORIlf E.

La vérité est que' je ne croyais pas que cela vm. 1 1

i6a LA BONNE MAMAN.

irâil M viu, Il nV d'abord ^é question qtie^ désir que ce moiïsieiiriHirail: de venir ici ; eimUit^ vous m'avez dit qu'il ^erfik pf>iiiible qu'il pensât àmoi, nlaUtsaito neil deiriandkvvdaYaÉla^rv. ' ;

Je me m^Atomeum ^> vdtiS' fffèyek bielï, ¥«ôr torine, à plaider contre vous deviîiQt;iiM0UUPi;M9i9 il est certain qu^ vqus^ aifcao^Kipi à l'idée de devenir comtesse deiAretiigiiao. ' ' V •■

MADAME CAJI&li.

Jusie ciel ! j» parierais qucf c'est «nicwe nlt Gascon. Ils envahirortt tout , jusqu'à ïb^l petite-fille.

Songez^ mamani, que monst^ilr dé BréligmM àoma je v0iiM< parle lieçt réeUMidnt à' un€' vtàit familb d|^ Gasoeigttév -- r

MADAME QàBXB. ' '•/''!'

Est-ce qu'il y «^ quelipiefiboie de vrai danà ce paj^»-là'.y «mUmeDulipeuiL? Ah ! m ton fiaùfVre père vi vait. encore ;et4{tt'^€ai \» parlât .d'air6ir<;Mâ p^tr^ndffe gascon ! Cq n'tstpaft^i^il qe tafoMât lefi Gaaic^ws^ £3fiii >amusanii) «iBBits^^^ mMdajd^ek.coAfiandé, ei» enâi .MalheureuteBèantijè tiens de lui pour cela. •

MADÂmX IKQBRISUIL.

(â'eal;boiiipou&plaisa«t«r. .

8CEN« lï. i63

IIAbÀÏtE CAAr^.

: EkpmMdi âU tnàms )è fëmpéf dé ^ëflëc^it^.

MADAME DOBREtTliL

Vous aimez beàtic6ti|> qù^oir ^fléchisse.

Hii mpé\xtkye\e êéîàxitàoiitriàté. Ah ça î nàxxé pourrons parler de ce moniSiédi^ g^àt déVaW M.dûïfosBâ)!? '

M. du Rosnay est eôM^é 4eii fkAiHlé. Dbnnës^nous donc de ses âdûtélléé: Gôlnment se porte-t-il?

• - -^ ■'- 'umniiiCAiiÈA',MèitJièèhir.

I%B bièify OeU tti'ihqtilètè. Itéétf pfttrttant allé êhkér àijbuwPhiii rfifesè tih dé ééS^ Vkfut éoihpslg«biw d^ai^siy'ét je Viéhs dé IWî ^nVo^éi- ina voïtqfe^pdllf Pci^lèIié^' iciv H àûrkit^ bés^iii âé phis de diterilBttin qiint'â'ëttj^d.

il' y ttiteàgiteW^ékfiïé' ]è stKs âé cfel avîs-là. WktiMà ci'KBÈl '''

SàlS^U k^lte^^ i^Attahië à iw^èfeéï'lî? Cest d^al- 1er loger autre paA'^qfde^dalfaè iA^f kiaison. Comme, déïWîrf vîB^ àhi'^o^ii y* est, le« loyèi^ Sott't àlïgmèntës, et qiië'^Jë' <i*âi jamais ^oiïlU^ èiltëndrë ce qu'il m'a dit là-d^usf, H 'a clià^^^son domestique de' luî cherfchetf ëii càëhetté utt'adtrë' logement'.

ï64 LA BONNE MAMAN.

Quoi! ma boane mamioQLi M«,ii)u.RoAMy <|iâltet rait votre maison ?

Ah! ah ! ma chère enfiiaty^ il y a des petites délicatesses de. fortune^ de fierté^/». C'est ua si digiie^ un si braye homïne! .

MADAME HUBRBUIL. ♦*' • T* T .* ' •*

M. du Rosnay d'un côté, ma mère de Vautre !

vous mourrijea^ tous les deuxv

MADAME jCABUP.

Il serait bien avancé dans unenaison étrangère. Quoi<{ue.son domestique soit dfuis mes.intâ?éts , ou, ne sefait pa^s f^ne idée de tout ce qu'il fiitit iû^ venter poiir le tromper^ tant il eraixit d'avoir dsa obligations à qui que ce sott^ Je l'ai p^untaotiap^ privoisé depuis quelque temps avec Jil« Dutbeil.yr mon médecin ; il çonse^nt à lui parler un peu de sa santé. Mais que de peines ppur en veuir là^l MADAMB qqBaRuu..

A-t-on enfin augmentf^ sa pension de retraite?

lUDAMl GABAI^.

Oh bien oui! Tu connais M. di^ Rosnay, jamais, il ne saura faire dç démarches pour lui. , *

MADAME MJBaEUlIi.

Il doit être cependant serré de près dans sa tor^ tune.

SâÈNE IL i65

MADAME CARRÉ

II ne s'en doute paii. Geai man secret.

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