‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 97 sur 248 · SCENE IIL · texte numérisé non relu

SCENE IIL

MADAi^K CABRÉ/ maijIaue DUBRëUIL, VICrORINE, M. DU RÔ8NAY.

UN DOBfESTIQUE , aimoiiçant

Monsieur le comte du Rosnay.

. (Maori ) ai^ DU BOSHAT.

' Bonsoir, Mesdames^ Bonsoir, mademoiselle Yictorine.

MADAME . CARRE

Regardez-moi donc, monsieur duRpsnay. Il me semblé que vous êtes bien^ rouge.

M. DU ROSNAT , à madame Dubrauil.

Est-ce que je suis rouge ?

MADABCE DUBREUIL.

Mais non , maman.

MADAME CARRlB.

'" Vous avee peut^i^ eu trop chaud chez M. dé Mbrdon?

M. DU ROSITAT.

On a eu soin de moi comme si vous eussiez été

f 6Ç LA BOflTN^ JWAMAIf .

là. Que c'est bon ^ yiçu^ 9Q}i^9 madame Carré !

A qui le dites-vous, monsieur du Rosnay ?

^. pv posifAy.

Nous avons ri comme des jeunes gens.

C'est Vf 9i que Je tous trouve bon visage. De quoi donc avez-vous ri ?

VICTORINE, avançant iin siège.

Monsieur du Rosnay, voici un fauteuil.

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