‹ Nouveaux samedis (volume 2)Chapitre 10 sur 44 · far M. Tt. de Chantelauze · texte numérisé non relu

far M. Tt. de Chantelauze

MARIE STUART iOI

près, les différences sont bien plus nombreuses et plus frappantes que les similitudes. S'il y a, entre les deux reines, communauté de malheur et de beauté, de calomnies et d'innocence, rien ne se ressemble moins que les origines de leurs infortunes, les causes qui contribuèrent à leur perte, les passions- qui animèrent leurs persécuteurs. Bien que la reine Elisabeth et sa royale victime, contemporaines du Roi de Navarrs et de la Ligue, appartiennent presque à l'histoire moderne, on dirait qu'un immense abîme sépare la captive de Fotheringay et la prisonnière du Temple. Tout au plus, quelque esprit subtil, traitant de l'acclimatation du régicide, pourrait-il nous présenter l'échafaud de la reine de France comme l'héritier du billot de la reine d'Ecosse. Ce qui est plus positif et plus clair, c'est que les extrêmes se touchent, que la barbarie révolutionnaire qui immola Marie-Antoinette égala d'emblée la barbarie féodale qui fît périr Marie Stuart, et que la seconde de ces deux barbaries finira, si nous n'y prenons garde, par rendre des points à la première. '

En 1820, dans un moment de réaction royaliste et reli gieuse, un écrivain aujourd'hui oublié, M. de Sévelinges, entreprit, en l'honneur de Marie Stuart, l'œuvre de réparation et de justice que M. de Chantelauze vient d'accomplir avec tant de compétence, d'ardeur, de savoir, de persistance et de succès. Voici ce qu'on lit dans les journaux de l'époque : — « Il est de mode, parmi nous,

disail leciilËbre Johnson, deditTamer la Maison deStuarl; elle trouve peu d'apologistes; car lbs morts ne paient PAS. Il scra,il temps, ce me semble, que la vérité prit enfin la place de la mode. > — C'est au sujet de Marie Stuart, en particulier, que s'exprimait ainsi le grand critique. Presque tous les biographes de cette reine in- [ortuaéc, en répétant sans-examen les infâmes calomnies de Buchanan, n'ont que trop justifié ce mot du président Hénault : < Malbeareuse princesse à qui on a voulu ravir jusqu'aux regrets de la postérité I •

Sans se laisser intimider par des autorités imposan* tes, uu historien français, homme intégre et judicieux, M, Gaillard, a voulu remonter jusqu'aux sources. Dans un chapitre de son Histoire de la Rivalité de la France et de l'Angleterre, il a revu atlentlTement le procès ténébreux de Marie Stiiart et il a conclu â ce qu'elle fCkt déclarée parfailement innocente. Et encore, M. Gaillard n'a-t-il pas eu connaissance des pièces de conviction qui furent produites postérieurement par deux autres défenseurs de la royale victime : Whitaker et Chalmers.

Aidé, non-seulement des découvertes de ces écrivains, mais, de plus, éclairé par des correspondances diplumaiiques eEdes pièces inédites dont ils ignoraient l'existence, M, de Sévelinges entreprend de nous donner une histoire complète de HarieStuarl. La mémoire d'tine princesse ([ui aima tant la France y est vengée sur tous

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les points: l'atroce perfidie d'Elisabeth dévoilée dans toutes ses protondeurs... » (17 juillet 1820.)

Ce que le journaliste anonyme dit de M- de Sévelinges, comparé à l'honnête bistorien de la Rivalitî de la Vrance et de VAngUlerre, on peut, à bien plus juste titre, le dire de M. de Chantelauze, comparé à M. de Sévelinges. Celui-ci n'avait eu à sa disposition ni te journal de Bourgoing, médecin de ta reine, ni la correspondance d'Âmyas Panlet, son ge&lier. lamais preux chevalier ne fat revêtu d'une armure plus complète et mieux trempée, pour guerroyer au service de la dame de ses pensées. Ce dernier mot est d'autant plus exact, qu'il dessine d'un trait Régis de Chantelauze. En nos tristes jcurs de scepticisme et de hlagw, où la grande difficulté, quand on défend une cause, est d'avoir l'air d'y croire, et, quand on entame un récit, de paraître sûr que a'est arrivé, il a la merveilleuse faculté, une fois décidé à étudier lel ou tel personnage historique, de se faire son contemporain, son confident, son commensal, son ami, de se passionner pour son héroïne on pour son héros, comme s'il était amoureux d'elle, ou comme s'il pensait, parlait el agissait avec lui. Il pourrait dire, non pas possitfcor quia possideo; mais possideo qvia possideor; ou plulùt il y a, dans cette double possession du sujet par l'auteur et df. l'auteur par te sujet, un je ne sais quoi de vivace, de fécond, d'irrésistible, qui se communique au lecteur le plus indifTérent.

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Heureux privilégel Homme beureoxl Le vitrage le plus habilement ajusté ne protège pas mieux la fleur exotique contre les intempéries du dehors, que cet aimable savant, plein de son sujet, ne se défend contre les distractions et les soucis de chaque jour. Bien plus que l'éphémère François II, le voluptueux Damley, le grossier Bothwell, l'équivoque David Rizzio, il est le mari, l'amant, le secrétaire de Marie Stuart; un mari aux petits soins avec sa femme, un amant qui, au lieu de compromettre sa maîtresse, témoigne de son innocence; un secrétaire qui n'écrit sous sa dictée que des preuves de sa vertu. L'assimilation est si absolue, l'intimité si parfaite, la préoccupation si constante, qu'Albert Hitlaud, le plus charmant de nos jeunes fantaisistes, pourrait eu tirer des effets comiques.

Je sors du café Caron, et j'ai eu beau sucrer ma demilasse, elle a été remplie d'amertume par la lecture attentive des Droits de l'Homme, de la Tribtme, du Rappel et du Bien public. Je rencontre l'historien de Marie Stuart dans son quartier favori, à l'angle de la rue Jacob et de la rue des Saints-Pères, et il en résulte le dialogue suivant :

— Ça chauffe 1 ça chaufl'el le péril s'aggrave t quel malheur, quand on a tant aimé la France! Je ne sais pas comment elle s'en tirerai...

— Hélasl Elle ne s'en tirera pas; sa perte est décidée... Celte conspiration de Babingionl...

MA.RIE STUABT H|

Le bruit des omnibtis me rend ud peu dar d'oreille, ei j'entends Waddington,

— Ahl oui, cette conspiration. ■■ il fallait s'y attendre... ttn protestant I...

— C'est bien cela... le protestantisme est son vériUble meoririer... pins d'espoir! Elle est perdue...

— Mais aussi tous m'accordereï qu'il y a. bien un peu de sa faute!

— De sa faute ? pas la moindre ! quelques imprudence^; tout au plus ! Le tort habituel aux belles âmes, de trop se fler à ses ennemis, aux charlatans, aux intrigants, aux imposteurs...

— Justement! c'est ce que je voulais dire...

— Du reste, pure comme l'or, blanche comme l'hermine, victime d'abominables mensonges... fiourgoing...

— HonDien! jeneniepasIescapacitésdeM. deBonrgoing... On a renoncé à l'invalider... Mais il ne peut pas, à lui tontseul... D'ailleurs, vous aurez beau dire...

<jmea mérité ce qui lui arrive... Elle a trop souvent changé de...

— De maris?

— Non, de gouvernements... Aht je vous comprenfls: c'est bien drôle, et la comparaison est aussi ingénieuse que juste. Les gouvernements, ce sont les maris ; ils per- Eonniflent l'ordre, la sécurité, la sagesse, l'honneur du foyer, l'autorité morale, la paix au dedans, la dignité au dehors. Aussi, ne leur passe-t-on rien ; au moindre grief,

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à la. plus petlle maladresse, au plus té^r abus de pouvoir, la femme se dit opprimée. S'ils s'obslineni, elle appelle à graads cris des libérateurs qui ne manquent jamais à l'appel. S'ils Taiblissent, elle eu proQle pour changer lear capitulation en déroute. Elle introduit dans la plafe celui à qui l'on pardonne tout, celui à qui il est permis d'être plus laid, plus bête, plus rude, plus maussade, plus despote que le mari, parce qu'il représente le caprice au lieu du devoir, la révolte au lieu de la loi, l'idéal au lien du réel, le possible au lien du vrai, l'héroïque au lieu de l'honnSle, le mirage au lieu du terrain, le roman au lieu de l'histoire, la poésie an lieu de la prose, l'IioriMn au lieu du toil. Puis, quand cet être prestigieux, amant ou tribun, est arrivé à ses fins, horreur !... il se trouva que la délivrance est la pire des servitudes, que le fruit défendu est une poire d'augoisse, que le songe est le plus horrible des cauchemars, qne l'ivresse est la plus é(;œurante des nausées, qne le demi-dieu est le plus haïssable des hommes, que le plus insatiable des désirs est le plus inconsolable des regrets, que...

Mon spirituel interlocuteur me laisse parler, peutêtre pour voir jusques à quelles proportions gigantesques peut s'étendre une tartine , peut-être aussi parce qne, pendant ma tirade, il cause mentalement avec ta cbëre image, comme le chevalier de Valois avec le médaillon de la princesse Goritzka. A la fin, sortant desaslQpeiu', il me dit :

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— Ah çà! mais, voyons! de qui parions-nous?...

— Mais de la France, parbleu ! de la France républicaine, de la France menacée par le radicalisme, le cornmuiïisme, Touvriérisme, le gambettisme, le naquettisme et le marcérismel...

— Mais non) mille fois non!... de Marie Stuart, persécutée par Elisabeth, calomniée par Buchanan, trahie par Burghley et Walsingham, abandonnée par Philippe II et Charles IX, trompée par Gilbert Giiïord, jugée par Bromley, par William Cécil, par le comte de Shrewsbury, par les comtes Derby, de Warwick, de Leicestet, par lord Howard, par lord Gobham, par sir Francis Knollis, par...

Ne souriez pas; c*est ainsi que se font les bons livres, les livres durables, et non pas nos pages légères, dont j'aperçois de ma fenêtre le trop fidèle emblème ; une feuille de platane emportée par le vent d'automne!

Après avoir lu Touvrage de M. de Ghantelauze et ses irréfutables .pièces justificatives, on ne peut garder aucun doute sur l'innocence de Marie Stuart. Seulement, comme il est de force à supporter la critique, et même à en faire un des éléments de son succès, voici l'objection que je me permettrai d'opposer à cet ensemble de recherches patientes, d'émouvants récits, de pages pathétiques, de preuves éclatantes et de documents inédits.

Si je ne craignais de dérouter mes lecteurs par un langage inintelligible, je dirais qu'il y a des innocences

simples, et qu'il y en a de compliquées. Ainsi, puisque notre sujet nous ramone vers Harie-Antoinelle, et que nous sommes encore dans l'octave de sa mor:, citons-la comme exemple. Rien de plus simple que de plaidereon innocence. Élevée par une admirable mère, elle arrive en France à quinze ans. Elle vient pour Sire danphine, puis reine. Épouse de l'homme le plus vertueux de son royaume, elle ne sera, à vrai dire, jamais veuve; car, lorsqne se dresse l'échataud du Si janvier, elle est déjà morte pour le monde et prête pour les funèbres fiançailles qui s'achèveront le 16 octobre. Pendant les années benrouwB on troublées qni vont de son mariage à sa mort, ses amitiés, ses tendresses, ses devoirs, ses joies, ses pé~ rils, ses angoisses, ses douleurs, son supplice, tout ap~ partienl au même ordre de sentiments et d'idées; tout se distribue de façon à ranger d'un cité ceux qui l'aiment et l'honorent, de l'autre ceux qui la haïssent et la calomnient. Si nous passons de sa vie privée à ses rapports avec la politique et l'histoire, même simplicité, même évidence. Sa cause est celle de la monarchie séculaire, de la conscience publique, de l'aristocratie mourante, de la noblesse n-ançaise, — que dis-je? — de tout homme de cœur et d'honneur, quelles que soient d'ailleurs sa condition, son opinion et son origine. Barnave s'incline devant elle comme Gazalès. Mirabeau voudrait la sauver comme La H^ck. Lafayetle regarde comme un outrage tout soupçon qui le rendrait complice des scélérats achar-

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nés à sa perte. Pour elle, la vraie France, l'Europe consternée, la Religion en deuil, les lois immortelles de la justice, de la vérité, de la raison, de la pitié, ^t cette solidarité fatale de tout un peuple dans le crime d'une minorité exécrable dont le contre-coup frappe les générations à venir, et que Shakspeare a signalée en vers inoubliables. Contre elle, Tivresse du mal, la Révolution furieuse, le vertige d'une populace enfiévrée par ses meneurs, toutes les variétés de la corruption et de la perversité humaines, des bandits tels que Maillard, des tigres tels que Danton, des n^onstres tels que Robespierre, des êtres infâmes tels que Fouquier-Tinville, que les bandits, les tigres et les monstres refuseraient d'admettre dans leur groupe. Sa figure nous est si présente, son histoire est si intimement unie à l'histoire contemporaine, que l'on pourrait lui appliquer le mot des livres saints : « Defuncta adhuc loquiturj > c morte, elle nous parle encore! > Son martyre, qui date de quatre-vingt-trois ans, se renouvelle chaque fois que reparaissent en triomphe, avec leur sinistre cortège, les héritiers, les disciples, les panégyristes de ses accusateurs et de ses bourreaux. Il se continue à l'état de jettatura gigantesque, d'une de ces fatalités inflexibles qui condamnent un peuple à de criminelleç et funestes récidives, faute de pouvoir laver la tache sanglante et se réconcilier avec lui-même. Je viens de citer un mot de l'Écriture. Si je ne craignais d'attenter à la langue sacrée, de profaner ce qui doit rester dans un

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isolement divin, j'ajouterais que chaque réveil dea idées qui aboutirent au meurtre do 16 octobre recommence le supplice de Marie-Antoinette, comme les sacrilèges, les athées et les blasphémateurs recommencent le supplice du Calvaire.

Avec Marie Stuart, rien de pareil. Certes, quand on a lu le livre de H. de Cbanlelauze, quand on a compulse avec lui ces documents nouveaux où il a puisé d'une main si inielligente et si ferme, où ceux à qui on ne cache rien assurent n'avoir rien vu de coupable, où les portes de sa prison elles-mêmes semblent élever la voix pour lui rendre témoignage, le doute n'est plus possible, ou plutôt on aurait honte de douter encore. Néanmoins, sans cesser d'être pure, ta reine d'Ecosse nous transporte dans une atmosphère troublée, compliquée, ardente, entremêli>i> de lumière et d'ombre, chauffée et obscurcie par les rruerres de religion, par les passions féodales, par des rivalités de femme et de reine, par des conflits d'ambition, d'orgueil, de haines, de droits acquis ou usurpés, d'animosités nationales, où les grands, il faut en convenir, donnent de bien mauvais exemples et créent do bien dangereux précédents aux petits. Ce qui la persécute et la tue, ce n'est pas la révolution, la démocratie, la rupture avec toutes les lois sociales et tous les souvenirs du passé, le défi effrontément lancé à toutes les puissances de ce monde. Au premier rang de ses ennemis, on aperçoit une souveraine que la vieille Angleterre

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s'obstine à compter parmi ses gloires, qui réussit à fondre ses rancunes féminines avec la raison d'État, et qui, en assouvissant sa jalousie, a Fair de jke consulter que sa politi<,iie. Elle frappe à la fois, chez Marie Stuart, une beauté supérieure à la sienne et un péril suscité à sa religion, à sa couronne et à son royaume. Elle intéresse aux griefs de sa coquetterie et de sa vanité, non pas de petits avocats, des tribuns faméliques, des procureurs tarés ou des médecins sans malades, mais les plu» grands seigneurs, les plus hauts dignitaires, les prélats les plus considérables. En somme, la mémoire de Marie-Antoinette grandit de toute la bassesse de ses adversaires; celle de Marie Stuart est obstruée par les immenses intérêts qui militent pour elle ou contre elle.

Si nous négligeons un moment le personnage historique pour ne juger que la femme, mêmes distinctions, mêmes nuances, même malaise. Ces trois noms néfastes, Damley' Rizzio, Bothwell, planent sur le doux nom de' Marie Stuart comme trois éperviers sur un nid de colombe; ils s'entrelacent autour de son noble chiffre, ainsi que trois plantes vénéneuses autour d'une tige de lys. Guidés par M. de Ghantelauze dans cet effrayant dédale de perfidies, de trahisons et de roueries infernales, nous avons beau ne voir en elle qu'une innocente victime; un souffle empesté a passé sur « For de ses cheveux annelés et tressés » qu'ont célébrés Ronsard et Brantôme. Son délicieux visage porte la trace de flétrissantes caresses.

ElleesIcomparableâcesToyagenrs qui vienoent de traverser on pays dévasté par une épidémie meurtrière; ils ne sont plus malades; ils n'en mourront pas; mais oo dirait que chaque bouffée de cet air impur se reconnaît k la pâleur de leur tronX, à l'éclat fébrile de leurs yeux. Je sais que la fontaine Arétbnse avait le privjlégo de conserver sa limpidité et sa douceur au milieu des /lofs ai?ierf. Je lai préfère pourtant la source vive qui descend des cimes de la Jungnraa ou qui jaillit du creux d'un rocher sur la mousse. Permettezmoi une hypothèse bien étrange, qui n'est possible qu'en temps d'anarchie, et que devrait m'interdire la douloureuse majesté de mon sujet. Je brouille pour un instant les rangs et les dates. Je suppose que vous êtes prince, ce qui n'offre aujourd'hui rien de bien rassu^rant ni de bien flatteur; je supprime les deux horribles tragédies finales. Si Louis XVI était mort en 1780, auriez-vous épousé sa veuveî — Oui. — Auriez-vons épousû Marie Stuart en 1570, après la mort de Bothwell t — Nun-

Eolin, si, dans ce chaos d'événements, de fureurs et de crimes, nous refusons de perdre de vue la France, nous sommes amenés â un aveu que j'abrégerai le plus possible; car il se rattache à un ordre d'idées et de questions hieu délicates. Pendant cette phase violente où la vie de Marie Stuart était en jeu, l'intérêt de la France n'était pas, hélas! du côté de la reine d'Ecosse. Elle re- •

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