MARIN, JÉSUITE ET OTAGE DE LA COMMUNE
1««" novembre 1875.
Je pourrais aisément résumer mon opinion sur ce livre, en disant qa'il unit à toute l'irrésistible onction d'un livre de piété tout le pathétique intérêt d'un roman ; qu'il est attachant comme un beau récit, et ^difiant comme un admirable exemple. Mais ce serait trop tôt fini, et, si jamais j'ai eu envie d'être prolixe, c'est quand il s'agit de vous recommander un pareil ouvrage. Il n'y a pas jusqu'au titre où je ne trouve un triple sujet d'émulation, trois raisons d'être bavard. Marin, Alexis Clerc personnifie à mes yeux la plus belle des professions laïques,