‹ Nouvel abrégé de géographie moderne à l'usage de la jeunese [microforme]Chapitre 150 sur 199 · CORÉE · texte numérisé non relu

CORÉE

16,000,000, partagés en khanats ou principautés, qui se mer à subdivisent en oluss, et ceux-ci en imaks de 150 à 300 M à cau familles. Les £hans ou chefs sont obligés de payer tribut à très-f l'empereur de la Chine. Le régime de ces peuples est féodal, blabl excepté dans la Mantchourie, qui forme un gouvernement dorul chinois divisé en provinces. mau 598. La Religion de toute la Tartarie est le /amisme ou latic culte du Dalaï-Lama. Ce pontife suprême, qui reçoit des dhis honneurs divins, est choisi parmi les Sifans ou habitants du est ( Kokonor. Ses prêtres ou gel/ongs sont fort adonnés aux Le ongjleries et aux sortiléges. Les corps des principaux khans été p et prêtres sont brûlés avec de grandes solennités. Leurs je tombes sont entourées de murailles élevées et ornées de très. Le bautes perches, d’où flottent des draperies bizarres. gran Des n'issionnaires ont rapporté qu’une partie nu moins des Mant- en 8 choux n'avaient ni temples ni ideles, et qu'is n’adoraient qu'un seul D être suprème ; ils le surnomment empereur du Ciel, tout

C’est de la Mongolie que sortit lo fameux Gengis-khan, né en 1163 et mort en 1227. Il étendit sa deminatior sur l’Asie presque tonte entière, et sur l'Europe continentale, jusqu’à la Pologno et la Hon.

ie. Le siége do cet empire, le plus étendu qui 80 soit jamais élevé, ut Karakarum ou Kar:kum ou Holin, dans le désert de Sehamo ; il n’en reste autre vestige aujourd hui.

ee Mantchonx envahirent, en 1115, le nord de la Chine, où leurs uces fondèrent une dynastie. Dépouillés, ur sièele plus tard, par les Mongolia, ils retournèrent dins Icurs monts sauvages, maig au commencement du 17e si°cle, ils revinrent et s'emparèrent de toute cetta contrée. Leurs princes y règnent encore, Lo peuple conquérant à pris les mœurs et les usages du peuple conquis. Uno vaste insurrection des Taïpangz, conduit par un prince descendant de la et dynastie détronée, n éclaté, vers 1853, et tenu en échec, pendant va 10 ans, la puissance des usurpateurs étrangers. Grâce au concours dune ermés anglo-frarsaise, le gouvernement chinois a étouffé la révolte, ea juillet 1864, p:r la prise de l’imnortante ville de Nan- King, siége de la rébellion, e

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