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) Belle-Iele :
de la Chau-
ne section du présent faiblerle moyen du y de Montréal.
cette grande “lots, de lacs, nie de la baie ils gagnent le jue le lac des is, est le canal sur le lac des , traversée par
nills : roule un 5; il prend: sa qui séparent le de ces sauvages > pèche. Sur la pour la sec: nude A trois lieues Saint-Maurice, rapides, et les Saint-Maurice chure jusqu’au les à la Tuque.
sst qu'au grand aux sources du 6 milles. urent jusqu'aux ésente l'aspect profond de 90 à autres poissons sur 3es rivages, établissements 1enay est aussi ile du pays. À u milieu d’une milles et de 25 maintenant en 8 15,000 habiadoussac. Chie résident, une
Isle sont toutes eurs embouchuant d'arriver au
PROVINOE DE QUÉBEO
fleuve remplit un bassin large d’un quart de mille et profond de:10:
à 12 pieds, La plus belle de ces chutes est celle d i
à 113 pieds de hauteur. e du Manitou, laquelle Avant 1825, la rivière Saint-Jean formai PEN RAT
pos ) rmait la limite orientale de la.
Le Chambly ou Richelieu, autrefois rivière des Iroquois, dont le
cours est d'environ 80 milles, est navigable pour des goëlettes et!
des bateaux à vapeur, depuis son embouchure à Sorel j )
sin de Chambly, distance de 15 lieues ; le superbe canal de “Cham: bly, long de 4 lieues, fournit maintenant une communication
eau entre le Saint-Laurent et le lac Champlain, source de cette nine Un pont sur le Chambly fait communiquer la petite ville de Saint- Jean avec la paroisse opposée de Saint-Athanase ou Iberville, La
vallée de cette rivière forme la plus riche et la plu i ion ' 8 fertil du pays. Les comtés que le Chambly arrose pe ceux d'Iberville +
de Saint-Jean, de Chambly, de Rouville, de Sai i Verchères et de Richelieu. de SEE Le Saint-François a deux sources principales, savoir : 1 Ï
aint-Fra :lel François, situé entre le comté de Mégantic et le comté d Sas brooke, et le lac Memphrémagog, sur la frontière du Vermont, Deux ou trois canaux peu dispendieux rendraient la rivière navigable pour de gros chalands, depuis le lac Saint-Pierre, où elle.ge je, jean d' croue A AL de l’est. Il parcourt les comtés e Wolfe, de Sherbrooke, de Drummond et d'Y est d'environ 130 milles, FRANS La Chaudière a sa source dans le lac Mégantic, ver i C 8 la fi du Maine. Elle traverse les comtés de Beauce, de Dan 2 Lévis, et se jette dans le Saint-Laurent après un cours d’à peu près 110 milles. Cetle rivière est remarquable par le saut qu’elle forme à 2 lieues et demi de Québec; ses eaux en tombant d’une hauteur
E de 80 pieds ont creusé, au bas de la chute, des cavité i 1 ités qui re - ] blent à des chaudières ; de là, dit-on, vient le nom qu'on lui duree Depuis quelques années, la vallée de la chaudière est devenue célè-
bre par les gisements d’or qu’on y a découverts. 30. Parmi les rivières les moins importantes du Bas-Canada on
D peut citer, au nord du fleuve Saint-Laurent: la riv. Gatineau, riche
en bois, et la riv. aux Lièvres, dont les sources Ï et | 8, dé communiquent av celles du Saint-Maurice, et qui se jettent toutes deux dans 'Ontaoueis : la riv. du Nord, autre affluent de l'Outaouais, sur les bords duquel se forment beaucoup de nouveaux établissement: ; la riv. de l’Assorap
2 tion, qui arrose le village de ce nom, et se jette dans le fleuve vis-
à-vis le bout de l'île de Montréal ; la riv. de Batiscan, connue par jes forges, aujourd'hui abandonnées, et par le fer qu’on trouve sur ses
bords; la riv. Sainte-Anne de la Pérade, qui, comme la suivante, des:
cend des montagnes situées au nord de Québec ; i
Cartier, qui prend sa source au lac du He se D "Sainte Charles, qui coule sous les remparts de Québec, et que traversent le pont Scott et le pont Forchester ; la riv. de Montmor:ncy, célèbre par sa chute de 240 pieds qu’on ne se lasse jamais d'admirer au pied de la chute sont de vastes moulins à scies; larivière Saintes
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Anne de la côte de Beaupré, qui présente une des chutes les plus d intéressantes qu'on puisse voir, celle qu'on nomme le Petit-Saut, el “dans la paroisse de Saint-Joachim ; la riv. du Gouffre, dont l’embou- J * chure forme la baie Saint-Paul, où il y a des masses énormes de fer n magnétique ; la riv. de la Malbaie, à 30 lieues de Québec, et celle | 4 de Portneuf, à 15 lieues au-dessous de Tadoussac, &c.—au sud du fleuve ; la riv, Châteauguay, mémorable par la victoire que 400 Cana- 3 diens y remportèrent, le 26 octobre 1813, sur une armée: anglo- la américaine ; la riv. d'Yamaska, qui a sa source près de la frontière ell du sud-est, passe devant la ville de Saint-Hyacinthe, et se jette de dans le lac Saint-Pierre ; la riv. Nicolet, qui arrose le village de Nico- li let, et se rend dans le fleuve à la sortie du même lac Saint-Pierre ; la | riv.Bécancour, sur les bords de laquelle demeurent quelques sau- 14 vages Abénakis ; la riv. Beaurivage, affluent de la Chaudière, su- ra ‘jette à des inondations désastreuses ; la riv. Etchemin, dont les 2 da eaux font mouvoir de magnifiques scieries ; la riv. du Sud, qui traverse plusieurs paroisses fertiles et se jette dans le fleuve au village dé Saint-Thomas, aujourd'hui appelé Montmagny ; la riv. Ouelle, à cel l'entrée de laquelle on prenait autrefois beaucoup de marsouins ; la Pile riv. du Loup, d’où l'on tire beaucoup d’excellent bois ; la riv. dés par “Trois-Pistoles, qui communique au moyen d’un portage aveclelac À l'ex Témiscouata, &c. par Vers la frontière orientale on trouve encore : le Saint-Jean, déjà fe : ieu
considérable avant d'entrer sur le territoire du Nouveau-Brunswick,
où il porte les eaux d’une foule de lacs et de petites rivières qui abondent en poisson et en gibier—une partie de son cours se trouve depuis 1842, entra le Canada et l'Etat du Maine ; le Madawaska, qui sort du lac Témiscouata et se jette dans le Saint-J ean ; le Ristigouche, qui sépare le Bas-Canada du Nouveau-Brunswick, et dont l'embouchure, large d'environ 4 milles, est nommée la baie de Risti-
* gouche ; le Matapédiac, affluent du Ristigouche, &c.
31. Lacs: Le lac Témiscaming, treversé par l’Outaouais; le lac Abbitibbi, dont les eaux coulent vers la baie d'Hudson : le lac Saint-Jean, traversé par le Saguenay; le lac Champlain, situé presque entièrement entre l'État de New- York et le Vermont, et dont la partie comprise dans la province de Québec s ’appelle la baie de Missiskoni ; le lac Mem-
hrémagog et le lac Mégantic, sur la frontière du sud- est ; les Los Long (Long Lake), Témiscouata, Métis et Matapédiac, dans les comtés de Témiscouata et de Rimouski ; le lac des Deux-Montagnes, embouchure de l'Outaouais : le lac Saint-François et le lac Saint-Pierre, qui sont autant d'élargissements du fleuve Saint-Laurent, et une foule d’autres,
32, Iles: Les principales sont : l’île de Montréal, située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de l'Outaouais, longue
s les plus Petit-Saut, 1t l'emboumes de fer ec, et celle -au sud du e 400 Canamée: anglola frontière et se jette ge de Nicot-Pierre ; la elques sauaudière, suin, dont les ud, qui trae au village iv. Ouelle, à arsouins ; la y ; la riv. dés > avec le lac
t-Jean, déjà 1-Brunswick, 3 rivières qui urs se trouve Madawaska, an ; le Ristiwick, et dont baie de Risti-
r par l'Ouvers la baie enay ; le lac at de Newdans la prole lac Memsud-est ; les et Matapéimouski ; le taouais ; le sont autant une foule
tréal, située ouais, longue
PROVINOE DE QUÉBEC.
de 34 milles et large de 11, riche en commerce, en céréales,
en fruits et en pierre à bâtir de la plus belle espèce ; l'îsle : u'on nomme la rivière des Prairies, longue de 22 milies et large” | de 6, fertile en grains ; l’île d'Orléans, située dans le fleuve, à.
Jésus, séparée de celle de Montréal par un chenal
3 milles et demi de Québec, longue de 19 milles et un quart, large de 5 et deux tiers, qui renferme cinq petites paroisses ; elle est remarquable par la qualité excellente de son lard, de ses pois, de ses prunes, et de son fromage raffiné; enfin, l’île d’Anticosti, située à l'embouchure du fleuve, longue de 140 milles et large de 35, couverte de rochers et de sapins rabougris, fréquentée pour la pêche du saumon, qui abonde dans ses rivières, et de la morue qu’on prend sur ses côtes.
Les plus considérables ensuite sont : l’île de la Rivière-Noire et celle du Grand Caiumet, vers le milieu du cours de l'Outaouais ;
l'ile Perrot, paroisse, située près de l'ile de Montréal ; l'île du Pads, | paroisse ; l'ile Saint-Ignace, et un labyrinthe d’autres îles situées à
l'extrémité supérieure du lac Saint-Pierre ; l'ile aux Grues, petite
paroisse ; l'ile aux Oies et quelques autres situées au-dessous de celle
d'Orléans, entre lesquelles on remarque la Grosse-Ile, aujourd'hui lieu de quarantaine pour les vaisseaux d'outre-mer ;
prend des marsouins ; l'ile aux Lièvres, sans habitants ; l’île Verte, où s'élève un phare de 40 nieds, etc.
L'ile aux Noix, au haut de la rivière Chambly, et l'ile Sainte-Hélène, devant Montréal, quoique d’une petite étendue, sont très-importantes comme forts, étant destinées, l’une à fermer au besoin la route du lac Champlain, l’autre à défendre la ville et le port de Montréal.…