DRE DD ED, 2 DL D
lent, parti.
zurs. Quel-
et servent 656. La plus grande et la plus fertile est celle de ÆXischmis vers
percées par l'entrée du golfe Persique, ombragée de cocotiers, et de bananiers. ns ces der- L'île d'Ormuz, autrefois emplacement d’une ville superbe et centre ‘hes étoffes d'un vaste commerce avec l’Europe n° renferme que des ruines de d } . . "he
nd que des son ancienne richesse.
alité, vertu ails, espèce voyageurs
ment. On ARABIE.
plupart des
s T'adjicks |
Guèbres, 657. Bornes : Au nord, la Turquie d'Asie; à l’est, au différentes E sud et à l’ouest, le golfe Persique, le golfe d'Oman et la , Surtout E mer Rouge.
or 658. Divisions : Les anciens géographes distinguaient e gouver- dans cette contrée trois parties principales, savoir : l'Arabie e titre de RW Pétrée ; à l’ouest ; l’Arabie Déserte, au nord et au centre ;
et l'Arabie Heureuse, au sud. La division suivante est 5 à L'E mieux connue dans le pays: 10 l'Hedjaz, le long de la côte e U-
travaille 2 la mer Rouge, et qui appartient à l'empire turc; 2° le 19). Nedjed, à l’est de l'Hedjaz 3° le Lahsa, entre le Nedjed et le golfe Persique ; 4° l’Oman, au sud de ce même golfe ; 5° l'Hadramaout, au sud-est ; 6° l’Yemen, qui occupe la partie méridionale,
enseigne la sie, la théot le turban
PE
RE
me
none ER TT - are D Didi
L'Arabie fut habitée et civilisée dès le temps de Moïse et de Job (1500 av. J. C.). Elle ne fut jamais assujéttie qu'à ses propres princes jusqu’à 622, que parut Mahomet. En établissant une religion, cet imposteur fonda un nouvel empire qui s'étendit depuis l’Inde jusqu’à l'extrémité occidentale de l'Afrique et même jusqu’en Espagne. C’est ce qu’on appelle l'empire des califes, des Arabes, ou des Sarrazins, Les sciences et les lettres florissaient à la cour des califes, pendant que l'Europe était plongée dans la barbarie. Les Arabes brillèrent dans la poésie, la médecine, l’astronomie, les mathématiques. C’est d’eux que nous viennent les chiffres usités dans tous nos calculs, La vaste puissance des califes, affaiblie par les divisions intestines, fut renversée par les Mongols, et l'Arabie se divisa, comme de toute antiquité, en petits états, dont la plupart au 16æ siècle subirent le joug ottoman (No. 674), et furent absorbés vers 1800 dans l'empire éphémère des Wahabites (No. 654).
659. Climat : L'Arabie, partage le climat de l’Afrique septentrionale. Il y a régulièrement une saison des pluies
qui dure 3 ou 4 mois ; le reste de l’année à peine aperçoit
on un nuage : même dans quelques cantons, l’année toute entière se passe sans pluie. Il ne gèle que sur les montagnes, A Moka, sur le golfe Arabique, le thermomètre s’élève en été jusqu’à 294° de Réaumur. Depuis la mi-octobre jusqu’à la mi-avril, il règne un vent du nord-est ; pendant les six autres mois, ce sont des vents de sud-est ou de sud-ouest, Dans le désert qui s'étend depuis l’'Hedjaz jusqu’à l’Eupbrate, les voyageurs sont exposés, en été, au vent mortel nommé samiel ou simoun ; du côté qu’il vient, l'air prend une couleur rougeâtre et l’on sent une odeur de soufre. Les Arabes alors se couchent par terre et le: animaux s’enfoncent les narines dans le sable. Celui qui oserait respirer cette vapeur pestilentielle, serait suffoqué à l'instant,
660. So, productions, &e.: L’Arabie n’est en général qu’une vaste mer de sable interrompue par de nombreuses oasis ou élévations montagneuses, qui sont assez fertiles surtout en dattiers eten palmiers. La végétation du désert consiste en quelques plantes salines et grasses, le varec, l’ortie, l’aloès, l’acacia, les ronces, &e. Sur les côtes on trouve le tamarinier, le cotonnier, le bananier, la canne à sucre, l’indigo, le muscadier, le bétel, et tôutes sortes de melons et de courges. L’Arabie Heureuse fournit le caféier, qui donne le meilleur café de l’univers. et le baumier, d’où Pon tire le baume de la Mecque, la plus odorante et la plus chère de toutes les gommes-résines ; parmi les autres productions, on remarque la gomme erabique, qu'on tire de l’acacia, le ricin, ie séné, et plusieurs autres plantes médi-
cinales, de l’ence l'Abyssi
campagn dance le
Le dou tants, qui les sauter nourrit les peu de ric
Parmi 1 une bosse, rait traver animal n'e Il peut m boire ni m lait du ch:
d’un assez tond annu
Les bœu dit que les rette.
N'oublio classes, l’e:
des haras & 2,000 ans.
portent les manger, et sont élevés sous la mê tendresse q d'affection :
galop ; au:
vitesse du v
jusqu’à ce q sier reste at
Les ânes
—Anima singe, le ra!
vent plus c plus nuisibl remarque er quefois ses c la grive, qui &c. Le pois la pinne-ma:
de tribus en de tortues d
et de Job es princes igion, cet le jusqu'à ne. C'est Jarrazins.
, pendant brillèrent 8. C'est y calculs.
ntestines, > de toute ubirent le s l'empire
Afrique es pluies
aperçoit-
1ée toute ntagnes, élève en > jusqu’à S SIX auest.
phrate, les samiel ou tre et l’on ar terre et ui oserait nt.
a général mbreuses
fertiles u désert e varec, côtes on
canne à sortes de e caféier, ier, d'où et la plus tres pron tire de es médi-
hd:
cinales, De tout temps l'Arabie a été célèbre comme le pays de l’encens, mais il est reconnu que le meilleur vient de l'Abyssinie, du Siam et des îles de l'Océanie. Quelques campagnes, surtout celles de l’Yemen, produisent en abondance le blé, le riz, le maïs, le sésame, &c.
Le dourra, espèce de millet, fait la principale nourriture des habitants, qui mangent encore le porc-épic, la belette, le rat, les lézards, les sauterelles, et quelquefois par friandise la chair du chameau. On
nourrit les chevaux avec de l'orge et les ânes avec des fèves. Il y a peu de richesses minérales.
Parmi les animaux, il faut placer au premier rang le chameau à
une bosse, justement appelé un navire vivant sans lequel on ne saurait traverser ces flots de sable qui couvrent le sol de l'Arabie. Cet animal n’est pas moins précieux à l’Arabe que le renne au Lapon. Il peut marcher plusieurs jours à travers des sables brûlants sans boire ni manger ; le fardeau qu’il porte est de 500 à 1,000 livres, Le lait du chameau nourrit son conducteur ; sa chair est succulente et d’un assez bon goût ; ses nerfs font de bonnes cordes ; son poil, qu'on tond annuellement, procure aux Arabes des vêtements et des tentes,
Les bœufs ont une bosse sur le dos, comme ceux de la Syrie. On dit que les moutons traînent leur queue épaisse sur une petite charette.
N'oublions point le cheval, la gloire de l'Arabie ; il y en a de deux classes, l'espèce commune et les chevaux nobles qu’on prétend issus des haras de Salomon ; la généalogie de ceux-ci se conserve depuis 2,000 ans. On a le plus graxd soin d’en tenir la race pure. Ils supportent les plus grandes fatigues, passent des jours entiers sans manger, et 8 jettent sur l'ennemi avec impétuosité. Les meilleurs sont élevés pur les Bédouins dans les déserts du nord : Ils demeurent sous la même teute que leurs maîtres, et sont traités avec la même tendresse que les enfants ; on les accoutume à donner des marques d'affection à tous ceux de la famille. Ils ne vont que le pas ou le galop ; au moïndre signe de la main ou du talon ils partent avec la vitesse du vent. Si le cavalier se démonte, son fidèle coursier s'arrête jusqu’à ce qu’il ait repris son siége ; s’il tombe dans la mêlée, le coursier reste auprès de lui et par ses hennissements demande du secours,
Les ânes sont d’une force et d’une agilité extraordinaires.
—Animaux sauvages de la Perse, auxquels on peut ajouter le singe, le rat de Pharaon, l’antilope, et quelques autres, qui se trouvent plus communément ici qu'au-delà du Tigre. Les animaux les plus nuisibles sont les sauterelles, fléau de toutes les cultures. On remarque entre les oiseaux la stupide autruche, qui abandonne quelquefois ses œufs dans le désert, le faisan, la poule-pintade, la perdrix, la grive, qui vient chaque année de la Perse et détruit les sauterelles, &c. Le poisson abonde sur toutes les côtes ; celle du sud-est nourrit la pinne-marine, et d'immenses quantités de tortues de mer, ressource de tribus entières d'Arabes. On trouve encore en Arabie beaucoup de tortues de terre ; c’est la nourriture des chrétiens les jours d’absti-
, À HN RAS I A ER f
R ot cit ou