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GÉOGRAPHIE DE L'OCÉANIE

678. L'Océanie, qu^on appelle quelquefois Australasie et Indes- Australes^ est cette immense étendue d'îles situées dans le Grand Océan au sud-est de l'Asie, à l'est de l'Afrique, et à l'ouest de l'Amérique. Elle se prolonge depuis le 30e. parallèle de latitude septentrionale jusqu'au 55e. de latitude méridionale, distance de 2,125 lieues ; et depuis le 95e. degré environ de longitude orientale (méridien de Londres) jusqu'au 110e. de longitude occidentale, distance de plus de 5,000 lieues.

679. L'Océanie présente l'aspect d'un vaste continent submergé, dont il ne resterait, au-dessus du niveau de la mer, que les montagnes et les plateaux, les plus élevés. Presque toutes ces chaînes d'îles, aujourd'hui entourées de rescifs et de bancs de corail, sont soumises à cette polarité qu'on remarque dans la plupart des autres montagnes du globe, surtout dans celles d'Amérique ; elles se dirigent du nord au sud, du nord-ouest au sud-est, et quelques-unes du nord-est au sud-ouesL Les îles hautes ont une forme ordinairement conique ; le centre est quelquefois un grand entonnoir composé de colonnes basaltiques, où un lac semble occuper la place d'un ancien cratère ; plus souvent les sommités vomissent des flammes, des tourbillons de fumée ou des torrens de lave : il y a plus de volcans en Océanie qu'en aucune autre partie du monde. — Plusieurs des îles basses sont appuyées sur des rochers de corail, et paraissent, du moins à certains géologues, être l'ouvrage des madrépores, des millepores, et d'autres coquillages.

La navigation autour de ces terres océaniques est extrêmement dangereuse. Au moment qu'ils s'y attendent le moins, les vaisseaux se brisent sur quelque écueil invisible. Le capitaine Cook tie s'en retira que parce que la pointe du rocher qui avait pénétré

Abkege de la

dans son navire, se cassa, et y resta comme souciée, ce qui empêcha les flots d*y entrer.

On ne sait pas bien à quelle époque les îles de POcéanie commencèrent à être peuplées. Celles de Java et de Sumatra doivent être regardées comme le berceau de toutes les nations de race malaise. La chronologie des Javanais remonte à l'an 74 de l'ère chrétienne. Les nègres océaniens sont probablement originaires d'Afrique.

Les arabes du moyen âge connaissaient les îles de la Sonde, d'où ils tiraient des épiceries, de l'or, de l'encens et des gommes.

Les premières découvertes des Européens dans l'Océanie, furent celles des Portugais au commencement du 16e. siècle. Parmi une foule de navigateurs intrépides qui ont exploré ces parages on peut citer Magellan et Mendana, dans le I6e. siècle ; Tasman, Lemaire, et Dampier dans le 17e.; Wallis, Bougainville, Anson, Cook, et Vancouver, dans le 18e.

680. Divisions : L'Océanie comprend trois parties principales : 1 ® , à l'ouest, l'Archipel Indien ou la Notasie^ long-temps appelée Grandes-Indes ou Indes- Orientales ; 2 , au sud, l'Australie ; 3 ® . au nord et â l'est, la Polynésie septentrionale et méridionale.

Subdivisions : 1 . de l'Archipel Indien : Les îles de la Sonde (Java et Sumatra, &c.), Bornéo, les Philippines, Célèbes, les Moluques, et les îles Timoriennes.

2*^. de l'Australie : Le continent de la Nouvelle- Hollande avec la Terre de Van»Di^men, la Nouvelle- Guinée ou Terre des Papous^ et la Nouvelle-Zélande, On y rattache les archipels delà Nouvelle-Irlande, de la Nouv.-Bretagne, de la Louisiade, de Salomon, de Ste. Croix, du Saint-Esprit, et de la Nouv.^Calédonie.

3 . de la Polynésie : Celle du nord renferme les îles des Larrons ou Marie- Anne, les îles Pelew, les Carolines, les îles Mulgrave, les îles Sandwich, &c. ; celle du sud comprend les îles Fidji, les îles des Amis^ des Navigateurs, de la Société, l'Archipel Dangereux, les îles Marquises, &c.

681. Possessions européennes dans l'Océanie : Les plus importantes sont la Nouvelle-Galles Méridionale, dans la Nouv.-Hollande, la Terre de Van-Diemen, et l'île de Norfolk, aux Anglais; les Moluques, Macassar, dans

Géographie de l'Oceanie.

File de Gélèbes, une grande partie de Java, les îles de Banca et de Biliton, près de Sumatra, et une partie de nie de Timor, aux Hollandais; les Philippines, les Carolines, et les îles Marie-Anne, aux Espagnols; enfin, un établissement à Timor, aux Portugais.

682. Détroits : Ceux de Malaea, entre l'Oceanie et la presqu'île de Malaea ; de la Sonde, entre Sumatra et Java; de Maeassar, entre Bornéo et Célèbes; le passage des îles Moluques ; les détroits de Torres, entre la Nouv.-Guinée et la Nouv.-HoUande, de Bass, entre cette dernière et la Terre de Van-Diemen, de Cook, entre les deux parties de la Nouvelle-Zélande, &c.

683. Climat : Plus d'une moitié de la Nouv.-Hol« lande, la Terre de Van-Diemen, et la Nouv.-Zélande, sont situées au-delà du tropique de Capricorne, ou sous la zone tempérée méridionale : les saisons s'y succèdent dans un ordre inverse aux nôtres. Le reste de l'Océanie appartient à la zone torride, dont il partage le climat et les productions (voyez les numéros 122, 123, 556, 620, &c.). Comme dans les autres pays tropiques, les côtes basses sont malsaines, souvent même pestilentielles ; les parties élevées, surtout dans la Poly-

, nésie, jouissent d'un air salubre et d'une température délicieuse. Chaque île considérable a ses brises de terre et de mer, qui soufflent, l'une de jour, l'autre de nuit, et modèrent beaucoup les ardeurs du soleil (a), L'in-

(a) Il règfne constamment entre les tropiques, des vents et des courans qui se dirigent de l'est à Touest, pendant tout le cours de l'année ; ils ont pour cause le mouvennentde rotation du globe terrestre. Ces vents portent le nom d' étésies ou de vents élésiens, en anglais, trade windsy (vents de commerce^) parce qu'ils facilitent beaucoup les voyages sur mer. Par exemple, les vaisseaux espagnols qui partent d'Acapuico, port du Mexique, se rendent aux îles Philippines, souvent dans Tespace de 60 jours et sans changer de voiles, quoique ce passage soit de la moitié delà circonférence de la terre. Bien entendu qu'il leur est impossible de revenir par la même route.

Dans l'Oceanie, les vents élésiens régnent entre le tropique du Capri'» corne et le 10e degré de latitude méridionale ; mais nord de cette limite, ce sont les mow5son5; qui soufflent du sud-ouest depuis avril jusqu'en octobre, amenant des pluies et des tempêtes fréquentes ; pendant le reste de l'année, ils viennent du nord-est, et sont accompagnés d'un temps s€e et

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térieur de la Nouv.-Hollande est peut-être un désert semblable à ceux d^ Afrique.

684. Les projductions de l'Arcliipel Indien sont toutes celles de l'Inde ; mais les îles qui le composent sont particulièrement riche en poivre et en d'autres épiceries, en camphre, en tabac, en café, en coton, en sucre, en indigo, en gingembre, &c. Le benjoin et d'autres gommes, les bois précieux, et les bois de teinture, y abondent partout. Les animaux terrestres et les oiseaux y sont les mêmes que dans l'Asie méridionale* Le riz' constitue la principale nourriture des habitans de cette région de l'Océanie.

685, L'Australie et la Polynésie produisent la plupart des arbres à fruits de l'Inde et une foule de végétaux qui leur sont propres, entre autres, l'arbre à pain faj^ qu'on trouve dans toutes les îles de l'Océanie, la Nouv.-Hollande et la N.-Zélande exceptées. Le fruit de cet arbre précieux, la moelle du palmier-sagou, le coco, l'igname, la patate, et la banane, y sont les ressources alimentaires les plus communes. Il n'y a point

(a) L'arbre à pain s'élève à la hauteur de 40 pieds ; il a 12 ou 15 pouces de diamètre. Le fruit a 9 pouces de long ; sa forme esta peu près ronde; son écorce est épflis<?e et de couleur verdâtre. La chaire du fruit, d'abord blanche, devient jaune et siv:culente lorsqu'elle est parfaitement iTîûre ; rôtie au feu, elle prend la consistance du pain de froment, dont elle a le goût mêlée à celui des châtaignes rôties. L'arbre à pain étale ses richesses pendant 8 mois de l'année.

agréable. Les orages furieux et les ouragans se font sentir vers l'époque du changement des moussons.

Les courans de la mer sont souvent détournés de leur direction générale par les côtes des deux contmens ou par les grandes îles. — C'est ainsi que le principal courant de r Atlantique se précipite entre l'Amérique Méridionale et les Antilles dans le golfe du Mexique, d'où il sort avec violence entre Cuba et la Floride, passe le long des côtes des Etats-Unis jusqu'aux bancs de Terre-Neuve, et s'éloigne ensuite au nord-est jusqu'aux côtes d'Icelande.

lly a encore des courans généraux qui se dirigent des pôles vers l'équateur. Celui du pôle arctique, outre des montagnes de glace, charrie quel- (Quefois des forêts de pins et de sapins, qu'il enlève aux côtes de l'Asie et qu'il jette sur celles de l'Icelande et du Groenland.

Les vents des zones tempérées et glaciales n'ont aucune direction réguliière.

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de grands quadrupèdes ; les seules espèces indigènes qui ressemblent à celles d'Europe sont le cochon, le chien, le chat et le rat. Les plus remarquables d'entre les autres sont : le kangourou, qui a quelquefois 5 pieds de long et qui tue un chien de chasse d'un coup de sa queue ; le wombat, espèce d'opossum, qui tient de l'ours ; la souris à bourse, l'écureuil volant ; l'ornithorincus, qui tient à la fois du quadrupède, du poisson, et du volatile ; &c.

Les chiens naturels n'aboient jamais ; quelques-uns sont très beaux. Parmi les oiseaux on admire le casoar, qu'o» dit avoir 7 pieds de long-, et dont la chair a le goût de celle du bœuf ; le cigne noir ; les plus beaux perroquets ; Toiseau du Paradis, particulier à la Nouv.-Guinée ; &c. — Les pigeons et les poules abondent dans toute rOcéanie.

Les européens ont introduit des chèvres, des moutons, et des bestiaux dans plusieurs îles, où ces animaux se multiplient avec une rapidité étonnante.

686. Minéraux : Il y a des mines d'or, de cuivre, de fer, et d'étain, à Sumatra ; d'or et de fer, aux îles

i Philippines et dans l'île de Célèbes ; d'or et surtout de t diamans, à Bornéo ; d'étain, dans la petite île de Ban- I ca, séparée, par un détroit, de Sumatra ; de fer, dans la 1 terre de Van-Diemen ; de charbon, dans la Nouv.- Hollande ; &c.

687. Population : On évalue à 28 millions le nom- ! bre des habitans de l'Océanie, divisés en deux grandes

races, celle des Malais et celle des Nègres Océaniens. Les premiers sont répandus dans l'Archipel Indien, et dans toute la Polynésie (No. 679). Leur teint est olivâtre ou basané (No. 576). Les nègres ont peuplé l'Australie, à l'exception de la Nouv.-Zélande, et • beaucoup d'îles de la Polynésie ; il y en a même des tribus éparses dans l'intérieur de quelques îles de l'Archipel Indien. Ils se distinguent par une couleur noire ou brune noirâtre, par l'angle facial très obtus, le nez épaté, les lèvres épaisses, les cheveux crépus sans être laineux, et par une longueur démesurée des bras, des

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jambes et des cuisses, qui sont en même temps excessivement grêles. Leur état moral est celui de la plus grande dégradation possible.

688. Religion^ S^c. : Le nombre des chrétiens peut être estimé à 3 millions, qui pour la plupart habitent les possessions européennes et les îles de ^ la Société. Le raahométisme domine dans PArchipel Indien, et le fétichisme ailleurs, La croyance aux esprits bons et mauvais, à la magie, aux sorciers, aux spectres, est commune à tous ces peuples. Les sacrifices humains ne sont pas rares ; l'anthropophagie existe chez plusieurs peuplades. Les voyageurs ont remarqué les mêmes coutumes dans les îles plus éloignées les unes des autres, par exemple, de se tatouer, de se toucher le nez en forme de salut, d'honorer les chefs et les étrangers par des danses nocturnes accompagnées de chants et de musique, de faire sécher à l'air les cadavres des morts, &c,

689. Langues : Celle de Java est la source des dialectes qu<» parlent les peuples d'origine malaise. Les nègres ont une variété sans fin d'idiomes peu connus et probablement très imparfaits.

690. Le gouvernement est partout despotique. Dans les Archipels des Amis, de la Société, des îles Sandwich, et dans quelques autres parties, les habitans sont divisés par castes, savoir, les chefs, les propriétaires libres, et les serfs ou esclaves.

ARCHIPEL INDIEN

691. Sumatra : Traversée dans toute sa longueur par une chaîne de montagnes — la partie occidentale est ^e\ée la côte de la Peste — riche en or, en camphre, en benjoin, en cassia, surtout en poivre — elle exporte encore beaucoup de rotins ou ratans. — Cette île renferme plusieurs royaumes, quelques uns tributaires des Hollandais, dont les chefs-lieux sont Bancoulen, sur la

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: côte du sud, et Palembang, sur celle de Test, vis-à-vis Banca, île qui possède des mines d'étain inépuisables. Pop. 2,100,000.

Les Battas, qui demeurent au nord-ouest de l'île, mang-ent les criminels convaincus de certains crimes, tels que l'assassinat ou l'adultère, et les prisonniers de guerre trop vivement blessés pour pouvoir être vendus. Au sud de Palerabang vivent des nègres qui ont la tête extraordinairement grosse, avec une taille, des jambes, et des bras de pygmées.

692. Java : Traversée, comme la précédente, par des montagnes. — Côtes septentrionales très malsaines. — Fait une grande exportation de riz, de sucre, de café, {a) de poivre, &c. Un autre article de commerce sont des nids d'oiseaux, bons à manger, mets que recherchent les Orientaux, surtout les Chinois* — Divisée en plusieuis royaumes autrefois soumis au souverain de Mataram, qui pieUiXit le titre empereur de Java^ — Capiifcale de Tile et de toutes les possessions Hollandaises lans POcéanie, Batavia, dans un des lieux les plus insalubres du monde, munie d'un port sûr et très vaste. — Population de Java, 5,000,000.

Cette île appartient presque entièrement aux Hollandais, qui a divisent en 20 régences. Ils ont conservé partout le régime féodal qu'ils y ont trouvé établi à leur arrivée. : Les Javanais ont des spectacles ; ils aiment la danse, et surout les combats de coqs où ils passent des journées entières. Ils Je se querellent point, mais ils se battent par pur amusement. !I!e jeu consiste à s'appliquer des coups de baguette en cadence usqu'à ce que l'un d'eux s'avoue vaincu et se retire. Le reste du emps de ces peuples, se passe à cultiver leurs champs, à fumer 'opium et à mâcher le siri. Les femmes filent du coton, et fabrijuent la toile qui sert à habiller la famille,* mais ici, comme en Afrique, on ne s'habille que par décence. Les grands font combattre des tigres contre des buffles ou contre des hommes, i 693. Bornéo : La plus considérable des îles connues iprès la N.-Hollande. — Souvent bouleversée par des volcans et des tremblemens de terre — riche en diamans ;t en or — camphre de la meilleure espèce^ bétel, ben-

(a) 37,000,000 de livres annuellemenf ,

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join, épiées, &c. — ourangs-outangs qui se rapproclient beaucoup de l'homme par la taille et l'allure — bœufs de grandeur énorme — hirondelles dont on mange les nids. — Commerce avec la Chine et les Hollandais, — -Population, SjOOOjOOO, composée de Malais, de Dayaksj de Chinois, et de Papous ou nègres.^ Plusieurs des états de Bornéo reconnaissent la suprématie des M ollandais.

Les habitans de Bornéo se peignent le corps de diverses fig-ures; leurs demeures sont de vastes huttes en planches, sans cloison, qui peuvent contenir quelquefois 100 personnes — ils suspendent à rentrée les crânes de leurs ennemis ; les principaux d'entre ces insulaires s'arrachent une ou deux dents de devant pour en substituer d'or.

694. Iles Philippines : Découvertes par Magellan en 1521, et nommées ainsi en l'honneur de Philippe II, roi d'Espagne, sous le règne de qui les Espagnols s'y fixèrent. — Tremblemens de terre, ouragans effroyables. — Mines, eaux thermales. Commerce, nids d'oiseaux, cassia, poussière d'or, poivre, ratans, sagou, écailles de tortues, bêche de mer, &c. — Capitale, Manille, dans l'île Luçon ou Luçonia, chef- lieu de toutes les possessions espagnoles dans cette partie du monde. Population, 2,530,000, dont 2,400,000 naturels, 110,000 métis, 7,000 Chinois, et 5,000 Espagnols. La religion catholique domine dans ces îles.

695. Célêbes: Grande île formée de 4 péninsules liées par un isthme étroit. — Volcans — riches raines d'or. On dit que cette île et les petites îles voisinent abondent en plantes vénéneuses. — Commerce, or, épiceries, et bois précieux ; il se fait principalement avec les Chinois. — Habitans très braves ; leur arme favorite est un poignard dont la lame, qui s'allonge en serpentant, n'a que 10 pouces de long.— Pop., 3,000,000.

616. Iles Moluques : Ou îles aUx Epices^ ainsi nommées de la grande quantité de muscades et de doux de girofle qu'elles produisent. Les plus fameuses plantations de girofle sont dans l'île d'Amboine, dont la capitale, qui porte le même nom, est la résidence du gouverneur hollandais ; on a tiré de cette île jusqu'à 1,000,- 000 Ibs. de clous de girofle par année. Les muscadiers

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se trouvent principalement dans Tîle de Banda. — Pop. peut être 300,000.

Iles Timoriennes : A Test de Java, habitées par des peuplades indépendantes — exportent bois de sandal, cire, miel, esclaves, bêche de mer, écailles de tortues, &c. On peut donner à toute cette chaîne, jusqu'au détroit de Baly, près de Java, une population de 1,000,000.

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