‹ Nouvel abrégé de géographie moderne [microforme] (volume 2)Chapitre 7 sur 146 · L'Amérique Septentrionale est bornée jt nord · texte numérisé non relu

L'Amérique Septentrionale est bornée jt nord

des îles 1, Baies, et golfei:

, le gütfed ions (b), thid, la baie d’Hudsbn, le golfe St. Laurent, la bai lions et e Fundy (autrefois ba Française) le golfe du Mexi à million y ete.

sneiHe) : . , Le U L e 7 l'Asie; ceux da Lancaster et Fe ‘Barrow, entre la bail rmants, Je e > iqud; celui de Davis, entre v a

AA «# ‘baie de Baffin et l’Atlantique ; les détroitsde Cumque Con: berland, de Frobisher et d’Hudson, entre la même baie nces Unies et celle d'Hudson ; le détroit de Belle-Ile, entre la ee 27 côte du Labrador et l’île de Terre-Neuve ; le nouveau ie, ’Amé- . canal de Bahama, entre les îles et les bancs de sable de Loi ns ce nom et la côte orientale de la Floride, etc, :

F Ileset presqu'iles: Nous donnerons aux No. 110 et suiit chaque vants la description des principales îles, Il y a plusieurs

| 1830, on des presqu'iles: ce sont Péninsule de Melville, le 000 ador, la Nouvelle-Ecosse, la Floride, le Yucatan, la Californie, la péninsule d’Alaska, etc. (a)

9. Les principales Montagnes de l’Amérique septentrionale appartiennent à deux grands chaînes ; 1°. celle de l’ouest, ou Missouri-Mexicaine, qui est la continuation des Andes, ét dont le prolongement vers le nord forme les Montagnes Rocheuses, (Rocky Mountains) 2°. celle de l’est, ou les monts Apa/aches — Allégangss qui, sous divers noms, s’étendent depuis la

loride jusqu’au golfe Saint-Laurent-—à la première chaîne se rattachent les montagnes de la Californie, du Nouveau-Cornouailles, etc., situées le long de la côte Pucifique—la seconde se partage en plusieurs groupes parallèles, dont les plus remarquables sont les

fe Nous continuons d’omettre les cays, qui sont en nombre infini, et qu’on peut facilement reconnaître sur toutes les bonnes cartes.

6 Amérique Seplentrionale.

Montagnes Bleues et les Montagnes Vertes: on pourrait y rapporter les points les plus élevés des Antilles, de Terre-Neuve, du Labrador, et les hauteurs qui séparent le bassin du St. Lawent de celui de la baie d'Hudson. KG

Volcans: Ils sont en grand nornbre; les plus terribles sont ceux du Guatemala, du Mexique, et le volcan de St. Vincent dans les Antilles. Leurs éruptions sont souvent accompagnées de tremblements de terre.

1 , fer, sel-gemme, vté.

el fer et le charbon abondent aux pied des monts Alléganw d'or QUES er lQULoS MAPS

A l'est des Montagnes Rocheuses et au sud de la rivière Platte, affluent du Missouri, est un désert d'environ 18,000 lieues carrées. On y trouve heaucoup de sel, surtout dans la

A l'ouest de la même chaîne, un désert semblable s'étend | jusque vers le golfe de Californie.

d re La vaste région située entre les Montagnes Rocheuses et la | ie d'Hudson est occupée en bonne partie par des savanes Î

| vallée de la rivière Uanadienne, qui se jette dans l’Arkansas, ; È

ou prairies, entrecoupées de rivières et de lacs quelquefois salés, Le bois y est rare. . R-est-certai is

Les savanes sont aussi très-fréquentes partout entre les Montagnes Rocheuses et les Alléganÿs (a).

em. 10. Lacs: Ceux du Grand-Ours, des. Esclaves et

d’Atabaska, qui se déchargent dans la mer Glaciale

par le fleuve McKenzie ; le lac Winnipeg, qui communique avec la baie d’Hhdson ; les lacs Supérieur,

trh [a] L’essace immense compris entre le golfe du Mexique, là mer Gluciale et les deux systèmes de montagnes dont on vient de parler tits ll forme la plus vaste plaine du globe, peu inférieure en étendue à PEurope entière, et tellement remplie de lacs et de cours d’eau navigables, que dans la saison de lété on la pourrait parcourir, sans presque mettre pied & terre, d’une extrémité à l’autre.

: On pour- 8 Antilles, uteurs qui de la baie

> plus tercique, et le Leurs éruplements de

mont Fuir-

a péninsule k, dans l’île nue la plus est la plus 0 pieds).

gemine, s Alléganws,

de la rivière iron 18,000 out :dans la l’Arkansas, ble s'étend

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entre les

laves et Glaciale

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d’eau naourir, Sans

ichigan, Huron, Erié et : Ontario, dont. les eaux.son: rtées dans l’Atlantique par le fleuve St. Laurent ; © Timpanogoss sûr la frontière septentrionale: exique ; le Lac icaragua, qui se décharge dass er des Antilles, e 4 tof Le lac Supérieur est le plus grand amas‘ d'eau douce, us ait sur la surface du globe; il a 80 à 150 Pres de profon: deur, et plus de 500 lieues de circuit (@. TA ou 11. Fleuves: Le McKensie, qui a se sources: dans les Montagnes Rocheuses, traverse le lac des Esclaves, et se jette dans l’Océan Arctique; le Sr: Lauren, qui sort du lae Ontario, grossi des eaux de’ tous les grands lacs de cette partie du continent, afrose ensuité tout le Bas-Canada, reçoit dans son cours 1’Outaouais et plusieurs autres rivières trés-considérables, et se . jette dans le golfe dont il porte le nom par un, ermbouchure large de 30 lieues ; le Mississipi, qui a ses sources près du lac Supétieur, traverse les Etats-Unis :en faisant milte détours, reçoit. une foule de‘tributaires, dont les pl üs remarquables sont le Missouri, V HHROÏS, l'Ohio; l’Arkansds et la’rivière Rouge, ét se jêtte plusieurs bouches, dans lé golfe di LMosae 5.16 Columbia, qui descend des montagnes Rochèuses vers Océan Pacifique ;, le Rio Bravo del Norte.et le Colorado, qui coulent l’un vers le golfe du ter D Eh vers celui de Californie; etc.

Le cours dé la rivière McKenzie ressémble à célui dis fleuves de l’Asie septentrionale (N=®=568;); vaste, profondé, mais obstrüée, par les glaces pendant Iés. trois quarts de l'année, elle arrose üne région inhospitalière où vivent. Tours blane, le renne (b), le bœuf musqué; le caribou, le renard, le lièvre, et beaucoup d’autres animaux à fourure ; ‘vers:son eme bouchure s'attroupent les loups-miariné, les tnarsouifis; et'les baleines, Ses bords sont fréquentés par les cons, ‘es de les gré, lès outardés et les autres grands oisedux de pas-

Sa. Jargeur depuis le lao des laves pen l'océan est d 2 à 4 milles,

La source du Saint-Laurent “doit être placée, au-delà na lac Supérieur, À 40 lieues de'celles du ONE et environ Vu

Voyes le-Nos-ér.

Fee sh mieux le catibon)à dônt ti y'a deux PTE

EE ES ENT Go m

& Amérique Septentrionale.

fétres dé l'entrbe du golfe. Une seule-chute, : :ile de Ningirs, justement célébrée éomme uné des plus étonn 1te merveilles dé la nature, interrommt totalement la navigation de ce grand fléuve, que des bâtiments de 2,800tonneaux parcourent jusqu’à Montréal, tandis que les plus énormes vaisseaux de. guerre vent oguer en: sûreté depuis l'océan jusqu’à Québec, et Pat bre esque toute l'étendue de ces grands lacs qui forment ce An Appelle quelquefois 2 mer du Cañada. ‘La largeur du euve à Montréal est de 2 milles ; à Québec, vis-à-vis la éitudellé, dé 520 tolkes seulement: (4) ; èntre ces deux villes, de 1 mille et demi:h 4 milles (8) ; au:deksous de de Québec jusqu'au:Sagiensy, de 8 milleset demi à 15 millés ; il s'élargit euguite gradéellement jusqu'à son embouchure: à la. pointe eccide tale de l'ile d'Anticosti, on te 70 miles: sa niv ai utre. La marée se fait sentir pue le golfe ju 4 eues au-dessus de Québec ; # ce dérnier port, elle & dé 18 pied dén les houvelles de dans tes pléines lünes, id Ma Ph d6 décembre jusqu’en avril, k fleuve & couvre de places assez profondes pour porter les ii les Mes Hs eh: est de même de ses :

è ce LE Pure a s EN He, ch

Motées, éperi es (2. Ve

mwue, té pres le aquerènu, le Marion, le née

ls honiärd, les huîtres, etc. NON, à : La pêche à l'anguille, qui se fait en. automne, est bre

qui ‘se précipite en une seconde chute. de Niue était de 701 tonnes, pa pau da feuve y serait égale à celle de 4 millions et demi

b ue Canadi ver ÿ & No re da e Can ien a Peu n Vanerait pese patrie après avoir

cr AE CO d’une de nos barques à

Montréal ? Quel spectacle enchan-

teur ! We ge points mi vue bec à Montre quelle suite de campagnes

reuses, se déploie sur Pune. ou sur Pautre rive

hi Loin qu 6. l’œil pr atteindre ! . La scène offre quelque chose de

us grand, de e plus varé, de plus ravissant encure, peut-être, si l’on

nd le fleuve jusqu’au Saguenay,

0] C’est la Grosse-Ile et le Cap-Tourmente que leau com-

mie 1 à devons déumiite, shui

Niagara, erveilles e grand } jusqu’à ] guerre ébec,. et rment ce que du à-vis la x villes, bec juss'élargit a. pointe es d'un olfe jusport, elle és lünes æ couvre

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Amérique. Septentrionale. 9

siéuées-nrrdessons-de-Québee--On en prend aussi beaucoup dans les rivières tributaires, À uire époque moins avancée de 15 jours que dins le fleuve, Les plus gros éturgeons pésent 100 à 150 livres. L'embouchure du Saint:Maurice est fréquentée en hiver par la petite morue qu'on pêche à la seine en très-grande quantité. : Le poisson blane de În meilleure espèce fourmille dans les grands lacs ; il ÿ pèse ordinairement 4 à 8 livres, quelquefois jusqu'à 22 livres. er

‘Le : Mississippi proprement dit / Wé-cha-céebe, père des eaux ), nait à 2,440/milles du golfe où il 8e jette ; mais si l'on transporte ce nom au Missouri, qui le surpasse de béancoup en grabdeur, son couts entier sera de 4,490 milles Le courant du Mississippi est de 84 milles par heure, et celui du Missouri de 44 milles Ce grand fleuve (Mississippi-Missouri) est d’une navigation toujours difficile èt souvent dangereuse, tant À cause de la rapidité des courants que dés bancs de terre qui s'y acéumulent par les inondations, des arbres cachés sous ‘ Ja surface de l’eau fsnage), des amas de bois flottants, etc. Tous les tributaires du Missouti se bouchent par le sable lors de la crue périodique de juillet, et ne s'ouvrent qu’au printemps suivant. . wep Us de Natchez/ jusqu Ohio, le

enal, dans \les temps de, sécheresse n’a guère kue 6 à 1

leds le profondeur Le Mimodri, depuis août jusqu'èn février, n'offre aux bateaux qu'une profondeur dé 2 pieds à 24, Lu largeur moyenne du Mississippi après sa jonction avec l'Ohio est de 770 toises à 1,280 ; il coule au milieu d'immenses savanes et de riches vallées jusqu’à 20 lieues du golfe mexicain, pendant lesquels il traverse des marétnges stériles : ses bords s’enfoncent souvent, n'étant que de faibles digues hautes de 5 à 6 pieds, et. formées par ses propres alluvions. Le passage sur le Missouri est fermé pendant quelque temps en hiver par les glaces (a).

En général, les. vallées du Mississippi, du Missouri et de leurs innombrables affluents sont basses, souvent marécageuses, remplies de moustiques et de serpents À sonnettes. ,

Le fleuve Colàmbia reçoit les eaux de presque tout le territoire d'Orégon : ses deux principaux affluents sont les rivières Lewis ou dés Vée-Percés, Clarke, ou ‘dés Tétes-Plattes, et Wallamette ; il est navigable, pour des bâtiments qui ne

[a] Bassin 'de ce double fleuve 1,300,000 milles carrés! Des bâteaux à vapeur remontent, le Missouri jusqu’aux Grandes-Chutes, distance de 2,576 milles au-delà de sa jonction avec le Mississippi, Ce dernier est navigable jusqu’aux Chutes de Sainte-Antoine fl tat de

1 Cridefun )

10 Amérique Septentrionale.

ques

1000); , 91 SL, TE eh

12. Climats et productions : La température-de l’Amérique septentrionale varie,comme celles des autres parties du monde; suivant la latitude des lieux, leur élévation, leur position par rapport à la mer, aux lacs et aux montagnes. Nous dirons dans la suite (Nos. 213 et 214) que l’air y est communément plus froid qu’en Europe sous les mêmes parallèles (a). Nos climats sont encore caractérisés par le passage trop brusque d’une chaleur extrême à un froid de glace, ce qui cause beaucoup de maladies: violentes et quelquefois mortelles.: :: AA À

I. Au-delà du. 52e parallèle de latitude. N., la culture des grains est à peu près impraticable ; vers la baie d'Hudson les terres toujours gelées se refusent même à la récolte des légumes. Des brouillards presque continuels couvent sur le Labrador, et sur les côtes situées encore plus près du pôle arctique. Lédærér

k se a de belles forêts de pin‘, de sapins, de chênes, de bouleaux, d’érables, de cèdres, etc. ; ailleurs ces arbres sont clairsemés et d’une taille peu élevée. Les baies, telles que fraises, framboises, mures, buers bourdaines, airelles (afocas), etc., le raisin sauvage, les pommettes, les cerises, les glands, les noisettes, etc., sont les principaux fruits de toute cette:division du F2 gt Eté er org Sp ed

QE PO OT < pue tlrrmatg aasanérimes +

Plus 8 les rieur, ls par ques, Teme uents ndant les et 'étur-

> l’Autres leur K lacs s. 213 qu’en imats sque e qui uefois

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continent (a). Lesquadrupèdes blanc, le renne, le bœuf musquk ghal, le chavreuil, le castor, la mine, l’ours noir, l’ours brun, ‘Île le le chat-sauvage, (fouine), le carcèré renurd, le lièvre et les autres animhÿ

DT) canard, l’outarde, la perdrix, le hibou, l'aigle, le faucon, le huard, le cormoran et une foule d’autres oiseaux de proie. Les loups-marins,les marsouins, les vachesmarines, les chevaux-marins, les licornes de mer, les baleines, et les autres grands poissons abondent sur les côtes de l’océan. La truite, le poisson blanc, le doré, etc., habitent les lacs et les rivières. adm . Sur Je lac du Grand-Ours, lat, 65 © N., le capitaine Franklin, qui y passa. l'hiver en 1825 et.en 1826, trouva que lé plus nr) nd froid était d arenheit——874 Réaumur]., La "plus grande € Observée était de + 74° Farenheit. La

neige commençait avec le mois d'octobre et durait 8 mois, Le jour le plus court fut de 2 h. 88 m. Dès la fin d'août, les terres étaient gelées à 21 pouces de profondeur. Le capitaine Parry trouva des saisons encore plus constamment rigoureus?s à l’île Winter (située au sud de la la de Melville, lat, 66° 4 N:), où:il hiverna en 1829, et à l’île d’Igloolik, située au nord-est de la même péninsule, lat, 694 N., où ïl passa l'hiver suivant, (Ces Fin sont toujours encombrés.de glaces, sur

lesquelles les. Esquimaux poursuivent les nombreux habitants des mers septentrionales, ati

IT. À la mission de la Rivière Rouge, qui se jette dans le lac Winnipeg vers le 50e. parallèle, le blé parvient à sa maturité, et par conséquent l'orge, lavoine, les pois et les autres légumes ordinaires y peuvent également réussir. Dans ls-partie.méridionale-du-Bes…

[a] Les dérniers restes de la végétation aux Terres Arctiques, commé au nord de la Laponie et aux Hautes-Alpes, sont des saules rabougris, des pins, des sapins, des bouleaux, quelques herbes à fleurs très-grandes et de courte durée, des fougères, des mousses, des lichens, etc, Sur les montagnes, les limites des plantes et des neiges perpétuélles varient suivant leur distance à l’équateur '

Lens treillis nd étais ci. rites ainsi. nés are S

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Amérique Seplentrionale.

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e-bords iles lags Erié et Ontario, l’on a des pêches, éoins,:des abricots et une grande abondance de pommes. Les poires viennent bien à Montréal, ainsi que: les abricots, êt. le raisin muscat; on.est pourtant obligé de cueillir ce dernier avent qu'il soit bien mûr. . pi ol di AOPAEON:

‘Les plus grade froidi à Quebec, sont de—81 } Fahrenheit=—%34 Reaumur (4); à Montréal, de 2% Fahrenhoit= — 24 Réaumur ; au Détroit, entre le lac Huron et le lac Erié, de +0. Fahrenheîit 14 2-9 Réaumur: Les chaleurs. extrômes dans ces trois villes: sont d'environ +96 Fahrenhçit== + 28 Réaumur.. Dans le Bas Canada, l'hiver commence vers.le 90 novembre, et le printemps vers.la fin d'Avril...

. Ü 4 , OU 9 , AU à eE > .s ou - di" è , .f » neige, 168 de beau temps, et98 detempscouŸert. A Québec ÿ ent, la même année, 106 jours de pluie,|56 de neige, 2 de temps sec, 16 de temps variable, 27 d api

pnés de tonnerre,.et 35 d’aurore boréale.

soufférent pendant 281 jours, ct les vents dles

jours, Il tomba cette année-là 9 pieds de neige

mais la profondéur commune y est seuleent d'environ

Le Canada sf dudésé-couïert de superbes forêts de pins, de sapins/de pruches, de melèze, de cèdres, d’érables, de planes, de chênes, d’ormes, de frênes, de mérisiers, de noyers, de hêtres, de cérisiers, de tilleuls, de peupliers, de bouleaux, etc., (b).—Oiseaux et quacrupèdes des pays froids [Voir le No. 261.

III, Les Etats Unis attéignent d’un côté le golfe du Mexique dans presque touté sa longueur, et de l’autre le 49e parallèle, ‘Ils possèdent ainsi lés plus beaux cli-

‘mats tempérés, toutes lès céréales, nne riche variété de

fruits, le tabac dans sa perfection, lé coton, le riz, la canne à sucre, etc., Leurs forêts, encore nombreuses, renferment une grande variété d’arbres utiles, surtout roids extrêmes de m+ 25 de Réaumur.

&]. Nos bois les plus rewarquables per L auté el leur importance commerciale, sont le pin rouge, le pin blanc, l’épineite rouge, le chêne, l’orme, l’érable, le noyer noir, le merisier, etç. : seu

Amérique Nate

Le és Fa ee pe ,, Fa A Gil

dinde : ph aux M be sed tres, se rer toute D pa le issouri- €) L'ours { re bear) (c), le plus arc ee les quadrup el

iméri que n! Hrieual 1e mou de M vre sauvages, abieht Les 4 sy ae ue les AE ses. | HA e $ SR $ hey

Pate à fourrure ge toute FR (e. ge

La côte atlantique et les bords du golfe mexicain ne sont généralement qu’une plaine sr etcontinue, qui reçoit, vers Île: nord, de première m ain, CSS vents per çants que nous appelons dumord-est, et qui, vers le ea est exposée aux | ee ra aux chaleurs extrêmes et aux maladies pestilentie

IV. Le vaste ‘espace du continent situé aù-delà es Montages Rocheuses peut se diviser en A de moins én moins élevés, que séparent, paral llement à Ja côte pacifique, les montages Bfeues et € Le des Cascades.--La 1ère région est stérile, remplie de pics

[a] Il serait à souhaiter que nous re plus é’efforts pour platié ter et cultiver toutes les ex es rbres utiles. Nos furêts stenvont avec une effrayant rapidité, et déj mêiné dans des rantons vésmaires défrichés, on coimende à manquer, non séulement dès Lois à l’industrie, rhais. même de bons combustibles.

8] C’est surtout duns cette vallée qu’on découvre Pod so quadrupède énorme du Fa déphante, it Pen prop est suennlhul éteinte, k [c] Il pèse jusqu’à 800 livres, et peut traîner. un bœuf de 1000 ivres.

fe] Le feu, périls, vers les grands ja de gelées inte tives, parcourt ces. , au priniemps “ra gutomme. Le des animaux les és x ors à ce pas et à

guère d’autre. danger AR £a celmi de EL une uYAU FO En Les tourbillons

14 Amérique Septentrionale.

illeux et d’abtmes à travers lesquels se précipitent ca torrents dé la grande chafne—on ÿ voit rarement de 1 je, ne dé rosée. ‘La %de, avec nn climat doux, so et süin, n’u que peu de bois et n’est fertile Fils dans lex vallées. La 36 se compose de plaines boide riches prairies, de marécagés qu’entretiennent 1e Piles coñtinuelles qui tombent depuis octobre jus: ’en février et les inondations du mois dé juin. Le fiuèmns et l'été y peuvent être comparés aux mêmes ns des Etats-Unis sous des latitudes plus méri- : diônalés de 10 à 12 degrés (a); -Si lon en croît les vo y C’est le pays aux drbres gigantesques, âtt #aumon et à l’'éturgéon, au castor et à la loutré de mer (l piüs précieuse des fourrures), au blé et aux fièvres EE ®.. 0 y trouve plusieurs racines:ali- Merifatren poil d'érable, de hêtre, de merisier, d'orme, ni de bois blanc.

Ve Le Men: ue, le. Guatemala et les Antilles réunissent les productions des pays tempérés à celles de la zone torric 4 Nos.93,122, 123). . On y souffre tous les inconvénients des climats, tropiques, chaleurs insupportables, longues sècheresses, pluies incessantes en hiver, maladies épidémiques, animaux nuisibles, &c. Enre- ] . anche, on'y,tradve, les plus abondantes ressources ali- appela inde variété. da fruits, d’arbres pré- fléave de teinture, de plantes médicinales 2 (Québ E magnifiques, &c., La Californie est’ très- premie riche en fleurs et en plantes d’ornement, et surtout en nada, €

mines d’or. de Qu dans 8

"Tel est le coup-d’œil général qu’offrent les climats nl [ment

‘lés-productions de l’Amérique D vpn entrong __ ché: aintenant dans la description nm ï 16.

ntrées qui la composente sp gbnve

{e]:Voir le N° yet à à note, 1 fut d

haut et super tout: Gran ques

Fe " fi ons TFéNvOyons aux fer re | PACE

Possessions Britanniques. 15

‘18. Division: L'Amérique Septentriondle comprend, su nord et au nord-ouest, les possessions Britanniquésg ét le territoire Russe ; au centré, les Etats èt les térr oïres de l’Union Américaine ; au sud, le Mexique e

M édoge où les, Etats-Unis de l'Amérique Cer rale. AM) T AREA #

14. Les possessiôhe Britanniques’ sur ce continen ont le]Canadä| 1e Nouveau-Brunswick, la Nouvel Fan la NonvVellé-Bretagne (4) et une partie du ter toire HPOS gene “170 "720 MEN EME no

«CANADA. it

Bretagne ; à l’est par le golfe St. Laurent et lé méridien Fe Vanse au Blénc-Sablon (b), sur le détroit de Bellé-Ile ; au sud-est, par le Nouveau-Brunswick ; au sud et à l’ouest, par les Etats et les territoires de PUnion Américaine. 2,

Le:'Canada, fut, découvert. par un: navigateur de St. Malo, nommé, Jacques-Cartier, que le roi ‘rès-Chrétien, François ler. ayait. chargé d'établir une colonie dans le Nouveau-

Monde. Ilentra, le 10 CR LE" dans un vaste golfe qu'il, appela le golfe St. Laure", éur du saint dont dh cé lèbre la fêté ce jour-là: L'année suivante, il pégétPadans là fleuve dont ce golfe est l'embouchure, jusqu'à, Stadaéona, (Québec), et ensuite jusqu'à Hochelaga: (Montréal): Mais: le premier établissement -que les Européens aient fait'en, Ca: nada, est celui de Monsieur, de. Champlain,. qui fonda la ville de Québec, en 1608., Cette colonie, entièrement, française dans son origine, appartenait à la France, et portait générale-

[ment le nom de Nouvelle-France, jusqu’en 1763, qu'elle fut

cédée à l'Angleterre par le traité de Paris,

16. Le Canada, que les Français partagenient en trois gonvernements (Québec, Montréal, et Trois-Rivières), fut divisé eu 1791, par un acte du parlement de la Grande-Bretagne, en deux provinces séparées, celle du 1 ] C À dé . . a Eee usagé Ta de me € ‘ PArériqu

ritannique.située au e Union Américaine,

[61] Voyez l’Appendice AE

HLAMEES — À Ton sl 44 hfibie

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