Détrous : Ceux de Malacca, entre l'Océanie et
la Hp de Malacca ; de la Sonde, entre Sumatra et
ava ; de Macassar, entre Bornéo et Célèbes ; le
passage des îles Moluques ; les détroits de Torrès entre
Nouvelle-Guinée 5t la Nouvelle-Hollande, de Bass, entre cette dernière et la Terre de Van-Diemen, de
Cook, entre les deux parties de la Nouvelle-Zélande,
etc, 683. Climat : Plus d’une moitié de la Nouvelle-Hollande, lu Terre de Van-Diemen et la Nouvelle-Zélande,
sont situées au-delà du tropique du Capricorne, ou sous
la zone tempérée méridionale ; les saisons s’y succèdent dans un ordre inverse aux nôtres. Le reste de l’Océanie appartient à la zone torride, dont il partage le climat et
"Océanie.
‘es productions (voyez les numéros 122, 123, 556,620, 8 on S Su ‘les antrés pays tropiques, les côtes “basses sont”malsaines, souvent même pestilentielles ; les parties élevées, surtout dans la Polynésie, jouissent un ait salubre et d’une témpérature délicieusé. .'Cha- | aux considérable a sés brises de terre et'de/mer, qui nr ent; l’une ‘dé jour, l’autre de ntit, et modérent ‘beaucoup les ardeuts du soleil (a). ‘ L'intérieur de'la “NouvelleHollande ‘est peut-être un' désert sembläble'a . ceüx dé l’Afrique. à | RIORAAENE SD 684.. Les, productions de PArchipel-Indien sont toutes
précieux et les bois de teinture, y.a dent partout,
(a) It règne constamment, entré les tropiques, des vents et des cotrants qui se dirigent de L’est & l’ouest, pendant tout le cours:de l’année ::ils ont pour cause le movement de rotation du globe. terrestre... Qes , vents portent.le nom d’étésies ou de vents étésiens, en ariglais, trade tvinds juan de commerce), parce qu’ils facilitent beaucoup les voyages sur mer. Par exemple, les vaisseaux espagnols: qui ‘partent d’Acapulco, ‘port du Mexique, se rendent aux iles Philippines, souvent dans l de jours et sans changer dé voiles, quoique ce passage soit de la moitié de | virconférence de la terre: Bien entendü qu’il leur'est impossible de revenir parla mémeroute. is: anitenl do silo
Dans l'Océanie, les vents étésiens règnent entre le tropique du Capricorne et Je 10e degré de latitude méridionale ; mais au nord de cette limite, ce sont les moussons, qui soufflent du sud-ouest depuis avril jusqu’en octobre, amenant des pluies et des tempêtes fréquentes ;. pendant le reste de l’année, ils viennent du nord-est, et sont accompagnés d’un temps sec et agréable. Les orages furieux et les ouragans .se font sentir vers l’époque du changement des moussons. :
Les courants de li mer sontsouvent détournés de leur/direction générale par les côtes des deux continents ou par les grandes îles. , C’est ainsi
e principal courant de l’Atlantique se précipite entre l'Amérique mé ‘’dionale et les Antilles dans le golfe du Mexique, d’où il sort avec violence entre Cuba et la Floride nasse le long des côtes des Etats-Unis jusqu’âux d lande Terre-Neuve, …- ‘':igne ensuite au nord-est jusqu'aux côtes pus a encore des coura ‘8 genéraux qui sedirigent des pôles vers l’équa- 4 Celui du 5616 aretit 16, oùtre des montagnes de glace, chartis quelquefois des forêts de pin et:de sapins, qu’il enlève aux côtes de l’Asie et - qu'il jette sur celles de LE ‘ande et du Groënland. ts ae vents des zones 1 anpérées et glaciales. n’ont, eucune. direction Tr e ;
Océanie.
Losog Aux ttes et les pen rie mou»: la prinéipale
e mé | sta des Than de de cette région fégion de Océanie.
“685; L'Australie et la Polynésie produisent ee npart des arbres à fruits de l'Inde et une foule de vé vin “qui leur sont propres, entre autres l'arbre à. a (a
ue l’on trouve dans toutes les îles de }”
Nouvélle-Hollande, la terre de Van-Diémen pr la Nouvelle-Zélande excéptées. Le fruit de cet.erbre K'ratts la moelle du palmier-.".1, le coco, li
of ju et la banane, sont les ressources alimentaires
lus communes. Il n’y a point de grands da des ; les seules espèces indigènes qui ressern ns À celles: d'Europe sont le cochon, le chien, le chat et le rat, Les plus remarquables d’entre les autres sont: le Kangourou, qui a quelquefois 5 pieds de long et qi tue un chien de chasse d’un coup de sa queue ; Île wombat, espèce d’opossum, qui tient de
OUTS ; ? ja souris à bourse, l’écuüreuil volant ; l’ornithorynque, ui tient à la fois du quadrupède, du poisson et du volatile, etc.
686. Minérauz: I]: y:a des mines d’or, de cuivre, de fer et d'étain, à Sumatra; d’or et de fer, aux îles EHMppIRes et dans l’ile de Célèbes.; d’or et surtout de Sen à Bornéo; d’étain, dans la petite île-de Banca, séparée par
un détroit de celle de Sumatra ; de fer et de cuivre, dans la terre de Van-Diémen ; de charbon, dans la Nouvélle-Hollande, à Bornéo, etc. (6).
:687:: Population : Onévalue à 20.millions le nombre des‘habitants de l'Océanie, divisés en denx grandes races, celles des malais et ‘celle des nègres océaniens. Les premiers sont répandus dans l’Archipel Indien, ue 12 38 70 8 4 HNP-KA39 ME À
<> ), Léarbre à à pain s’élève à la hauteur de 40 pieds ; il.a 12 ou 15 ouces de iamètre. Le fruit a 9 Liber de long ; sa forme ést à peu près
couleur verdâtre. La chair du fruit, d’abord
blanche, devient jaune et succulente lorsqu’elle est parfaitement müre ;
rôtie aufeu, elle prend la consistance .du pain de froment, dont elle a le
à à celui es ‘chétaignes rôties, L’ärbre & pain étale ses richesses pendant mois de l’an
(@) Les richesses Éntt At de POcéanie sont encore três-pou Contes.
son écorce est épaisse et
“fétichisme ailleurs, La croyance aux esprits bons e simauvais, à la magie, aux $orciers, aux spectres, est -commune à tous ces peuples. Les sacrifices humains :ne-sont pas rares ; l’anthropophagie est presque gé-
coutumes dans les îles plus éloignées les unes des à
en forme de sa per des danses nocturnes accompagnées de chants et
morts, etc. (a).
‘Ltique, la verigeance ou d’autres motifs soumettent les per- ‘‘sonhes et les biens de ces insulaires. L’homme du peuple, “atteint du tabou, ne peut se servir de ses propres mains pour
manger.
. que parlent les peuples d’origine malaie., Les nègres ont une
SM Océanie
“@t, dans toute la Polynésie (No. 679). , Leur teint est variét . iyêtre où basanv (No. PAS Les nègres ont peuplé impa
Australie, à. l’exception de la Nouvelle-Zélande, et ex beaucoup d’iles de la Polynésie ; il y en a même des : ‘t#ibus éparses duns l’intérieur de quelques îles de l’Ar- trélle “éhipel Indien. Ils se disting.éht par une.couleur noire ptite
«ou bruxje noirâtre, ar l’angle facial très-obtus, le nez tic “épaté, les lèvres épaisses, les cheveux crépus sans être Rad ‘laineux, et per une longueur démesurée des bras, des potiqt ‘jambes et des cuisses, qui sont en même temps exces- ‘sivement grèles. Leur état moral est celui de Ih plus
“grande dégradation possible.
::1688%-Religion, etc. : Le nombre des chrétiens peut
‘être estimé à 3 millions, qui, pour la plupart, habitent
les possessions européennes et les îles de la Société.
‘Le mahométisme domine dans l’Archipel Indien, et le
nérale. Les voyageurs ont remarqué les mêmes
autres, par a de se tatouer, de se toucher le nez | ut, d’honorer les chefs et les étrangers
musique, de faire sécher à l’air les cadavres des
Une des superstition de la Polynésie est le tabou, espèce d’anathème où d’interdit, auquel répand des dieux, la po-