‹ Nouvel organe de la médecine spécifique ou exposition de l'état actuel de la méthode homéopathiqueChapitre 87 sur 123 · LXV1II · texte numérisé non relu

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// faut observer particulièrement la succession des stjmptômes.

Il est nécessaire de savoir quels sont les effets primitifs , les effets sympathiques et les effets réactifs. Les premiers sont ordinairement les plus constans; les seconds le sont moins, parce qu’ils dépendent davantage de l’individualité. Les derniers sont une négation, la disparition des deux premiers, provoquée par les efforts de l’organisme pour exercer son activité dans une direction opposée. Une dose convenable de rhubarbe a pour effet primitif une diarrhée, suite de l’irritation de la membrane muqueuse des intestins. Si à ce symptôme se joint une constriction de la poitrine, c’est un effet sympathique et dépendant seulement de la sensibilité du nerf sympathique et du nerf vague, laquelle n’est pas la même chez tous les individus. La constipation qui se déclare ensuite est une réaction que l’on désigne sous le nom d’effet secondaire.

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