PARALLÈLE ENTRE LE « NU » ÉGYPTIEN ET LE . NU » CHALDÉO-ASSYRIEN
Dans les pages qui précédent, nous avons déjà signalé, chemin faisant, les différences, les oppositions mêmes, qui existent entre les deux types de lafigure humaine créés par les arts de l’ancien Orient. Un bref parallèle les précisera et nous servira de conclusion.
L’Égypte a conçu une figure humaine à la fois puissante et élégante. Pour cela, elle lui a donné de larges épaules, des pectoraux bien développés. Mais elle y a joint un thorax, rétréci dans sa moitié inférieure pour dessiner la taille, des régions sous-mammaires réduites et un bassin étroit aux hanches élancées, réalisant ainsi le type « du torse à taille », vol, 11, PI. 37.
Le squelette des membres est bien établi, mais plutôt fin. Les saillies osseuses sont peu marquées. Le tibia, par exemple, nettement écrit sur les statues, est réduit de largeur, et son extrémité supérieure est généralement trop mince.
Par contre, la Chaldée, continuée par l’Assyrie, a réalisé un type trapu et massif, dont la cage thoracique, également développée dans toute sa hauteur, soutient une large poitrine, et des régions sous-mammaires qui laissent voir le dessin vigoureux des côtes. Le bassin a l’ampleur voulue et termine par en bas un « torse d’une venue ».
L’ossature des membres est également solide, avec les apophyses saillantes au voisinage des articulations; elle nous montre aux jambes un tibia magnifiquement construit, que l’Égypte n’a pas connu.
LE NU DANS L’ART
Autour de ce squelette, la musculature établit entre les deux figures une opposition complète.
En Assyrie, les corps charnus volumineux, au modelé heurté et brutal, classent les muscles dans la catégorie des muscles courts, tandis que l’Egypte, avec son modelé musculaire plus coulant et moins ressorti, réalise le type des muscles longs. J’ajouterai que le nu chaldéen accentue par endroit les saillies tendineuses et que, aux gros muscles des bas-reliefs assyriens, s’ajoutent parfois des saillies veineuses sous forme de longs cordons, saillies qu’accompagnent d’ordinaire, dans la nature, les contractions musculaires violentes et répétées. Autant de détails anatomiques que l’Égypte a ignorés.
Ces contrastes saisissants entre les formes musculaires découlent évidemment, chez les deux peuples, d’une constitution essentiellement différente, et il ne nous appartient pas d’en tirer les conséquences à un point de vue plus général. Toutefois, nous savons que le travail musculaire n’est pas le même dans les deux formes de muscles, muscle court et muscle long. La puissance, la violence de la contraction dépendant du nombre des fibres, sont le propre des gros muscles et des muscles courts, pendant que l'allongement du muscle est fonction de la longueur des fibres, et qu’une contraction plus précise, plus mesurée, plus élastique appartient aux muscles longs.
Peut-être pourrait-on trouver, dans ces différences physiologiques, une des raisons profondes qui séparent les deux civilisations.
L’Assyrie, qui a reproduit les muscles de la façon outrée que nous avons dit. Ta fait avec un réalisme absolu.
L’Égypte, tout en se tenant très près de la nature, est plus idéaliste, elle a plus d’invention, elle va même jusqu’à imaginer, à la jambe, une forme musculaire qui ne se voit dans aucun autre art.
L’Assyrie, dans ses bas-reliefs, donne toute son attention aux modelés musculaires. L’Égypte, par contre, les atténue au point même de les supprimer entièrement dans quelques bas-reliefs pour donner tous ses soins aux contours, qu’elle traite avec une suprême élégance pleine de vérité.
Dans le dessin de la figure en son ensemble, nouvelle opposition entre les deux arts. Pendant que l’Égypte suit la tradition commune à tous les arts primitifs : tête de profil, épaules de face et jambes à nouveau de profil, et qu’elle la conserve jusqu’à la fin de sa longue existence, l’Assyrie, dès le début, dessine ses figures entièrement et correctement de profil. Ce n’est
CONCLUSION
qu’exceptionnelleinent, lorsque le mouvement l’exige, que les deux épaules se montrent de face. Le plus souvent, une seule épaule est visible.
Faut-il voir là une supériorité en faveur de l’art assyrien? Si nous pénétrons plus avant dans l’étude des figures, sans nous arrêter aux surfaces, nous constatons que l’Égypte a su animer cette formule antinaturelle au point de la rendre vraisemblable, qu’elle a su lui imprimer les mouvements les plus variés et les plus complexes, qu’elle l’a animée, en somme, d’un souffle de vie intense que n’ont jamais connu les figures assyriennes, toujours gauches lorsqu’elles quittent l'immobilité de leurs attitudes majestueuses et compassées.
Mais il est un autre point d’une importance capitale, en art, qui donne à l’Égypte une supériorité incontestée.
L’Assyrie, soit parti pris, soit impuissance, n’a presque jamais représenté la femme et, lorsqu’elle l’a fait, c’est grossièrement. Une opposition, qu’on ne saurait trop mettre en valeur, existe donc, à ce point de vue, entre elle et l’Égypte, qui a su créer un type féminin empreint d’un idéal élevé. ■
La Chaldée se rapproche, sur ce point, de l’Égypte, et la figure féminine qu’elle a imaginée, peut-être plus naturaliste, ne manque ni de charme ni de séduction.
L’Égypte et l’Assyrie se rencontrent d’ailleurs, dans la figuration des mouvements de locomotion. La marche est aussi correctement reproduite sur les bas-reliefs assyriens que sur ceux de l’Égypte, et comme il n’y a pas deux façons de rendre la vérité, on dirait que le même poncif a servi dans les deux arts. On y rencontre également quelques formes de la course également vraies, mais avec plus d’abandon et de variété dans l’art égyptien.
Si nous quittons la figure humaine pour considérer le dessin des animaux de toutes sortes, nous constatons que Égypte, Chaldée, Assyrie rivalisent d’entrain, d’exactitude, de vérité, non seulement pour trouver les traits caractéristiques propres à chaque espèce, mais pour rendre les mouvements les plus expressifs. Peut-être, sur ce point, serait-on disposé, à cause de certaines œuvres justement renommées, à donner la palme à l’art assyrien.
Nées de rien, dans un temps où tout était barbarie autour d’elles, les deux puissantes civilisations de l’ancien Orient, si tant est qu’elles aient eu
LE NU DANS L’ARï
un point de départ commun, se sont développées chacune dans un sens différent, suivant son génie propre, sans rien emprunter l’une à l’autre, sans rien recevoir. Mais si elles ont tout tiré de leur propre fonds, elles ont eu. sur les arts d’Occident, un rayonnement que nos études spéciales nous ont permis de préciser sur quelques points.
Nous verrons, dans le prochain volume, ce que l’art grec, pour la réalisation de la figure humaine, doit à toutes les deux. Et la part qui leur revient, d’après ce qui précède, sera aisée à déterminer.
Mais elles ont eu encore un retentissement plus lointain, et l’on sait déjà ce que l’art chrétien doit à l’Assyrie pour la création de certains types et la constitution en général de ses thèmes iconographiques. 11 ne sera peutêtre pas indifférent de suivre jusque dans l’art médiéval, en passant par l’étrange figure byzantine, la transmission de certaines formes plastiques qui relèvent de ces lointains arts d’Orient.
ADDENDUM
-4 la 'page 2ôG :
Dans un des fascicules récemment paru des Monuments et Mémoires de la Fondation Piot, un égyptologue distingué, M. Jean Capart, s’attache, en un intéressant article fortement documenté, à démontrer — ainsi que M. Léchât l’avait déjà fait pour Part grec — que l’art égyptien, dés ses débuts et à toutes les époques, avait su rompre plus d’une fois avec la fameuse « loi de frontalité ». 11 cite un bon nombre d’exemples et, en particulier, le groupe des lutteurs de Munich et la statuette de la Bibliothèque nationale qu’il compare, pour la libre et juste représentation du mouvement, au célébré discobole de Myron.
Pages.
Figure 1. — Lutte d’enfants . 3
— 2. — Chapelle funéraire de Marourouka . 5
— 3. — Peintures du tombeau de Ti . 7
— 4. — Statue en granit noir d'homme agenouillé . 12
— 5. — Statue en granit gris du prêtre Ounnoure . 12
— 6. — Groupe en granit rose . 13
— 7. — Statue en grès d’un prêtre nommé Nekht-hor-hed . 13
— 8. — Ket . 14
— 9. — Gravures de la base des statues assises de Kha-Sekkem . 18
— 10. — Une stèle d'un personnage privé avec quelques figures gra¬
vées sur d’autres stèles . 18
— 11. — Stèle dite du roi Serpent provenant de la sépulture à Abydos
d’un roi de l’Égypte primitive . 18
— 12. — Plaque de schiste sculptée (détail) . 20
— 13. — Pieds de meuble en ivoire . 21
— 14. — Détail d’une plaque de schiste gravée . 22
— la. — Roi tenant la houe . 23
— 16. — Grande palette dite du roi Narmer (recto) . 24
— 17. — Grande palette dite du roi Narmer (verso) . 2.5
— 18. — Pharaon massacrant l’ennemi . 26
19. — Panneau en bois scnlpté du nommé Hosi . 29
— 20. — X. B. Statuette en basalte. — G. D. Statuette en ivoire . 31
— 21. — Figurines d’ivoire . 32
— 22. — Figurines d’ivoire delà collection Mac Grégor . 32
— 23. — Statuette archaïque égyptienne . 33
— 24. — Figurines d’ivoire . 34
— 25. — Statue d’un fonctionnaire de la IIP dynastie . 35
— 26 et 27. — Tête de la statue brisée de Kha-Sekkem . 35
— 28. — Grande statue assise de Kha-Sekkem . 36
— 29. — Nefer-Shem-Em (grès) . 36
— 30. — Têtes. Grès. — Ivoire . 37
— 31. — Têtes du groupe fig. 70 . 38
— 32. — Statues de l’Ancien Empire . 39
— 33. — Statue en bois, face et profil, de Ramké . 40
— 34. — Tête de la statue en bois figure précédente . 41
LE NU DANS L’ART
Pages.
Figure 3b. — Croquis d’après le Sheikli-el-Beled . 42
— 36. — Statue en diorite, face et profil, de Kliépliren . 45
— 37. — Croquis d’après la statue de Khépliren . . 46
— 38. — Statue en calcaire peint de Sokhemka . 49
— 39. — Croquis d’après la statue de Sokhemka debout . 50
— 4u. — Le maître scribe Sokhemka avec sa femme et son fils . 51
— 41. — Croquis d’après Sokhemka assis . 51
— 42. — Détail de la statue de Sokhemka avec sa femme et son fils. . . 52
— 43. — Statue de Hamset (face et trois-quarts) . 53
— 44. — Croquis d’après Hamset . 53
— 45. — Fonctionnaire anonyme de l’Ancien Empire . 54
— - 46. — Croquis d’après la statue A. 40 . 54
— 47. — Groupe représentant deu.x époux anonymes . 55
— 48. — Jambes de l’homme du groupe, figure précédente . 55
— 49. — Croquis d’apiès la jambe de l’homme du groupe A. 45 . 55
— 50. — Jambe d’un personnage assis nommé Kéki . 56
— 51. — Groupe de deux personnages au nom du prêtre üurtsen . 57
— 52. — Statues de Sépa et Nésa . 57
— 53. — Statues de Sépa et Nésa vues de profil . 58
— 54. — Jambe de la statue de Sépa A. 36 . 58
— 55. — Le haut fonctionnaire Kanofir et son épouse la parente royale
Nofiririt . 59
— 56. — Groupe représentant deux époux anonymes . 60
— 57. — Statue en bois de Tépemankh . 6l
— 58. — Statue en calcaire de Ti . 61
— 59. — Statue en calcaire, face et profil de Ranefer . 62
— 60. — Pehournowri . 63
— 61. — Croquis d’après Pehournowri . 63
— 62. — Scribe royal (dit le scribe accroupi) . 64
— 63. — Buste en pierre calcaire . 66
— 64. — Statue en calcaire d’un scribe de la dynastie . 67
— 65. — Tête de la statue de scribe, figure précédente . 67
— 66. — Tête d’une statue anonyme dans l’altitude de scribe . 68
— 67. — Tête de la statue en bronze de Pépi 1" . 68
— 68. — Tête de la statue en bronze du fils de Pépi 1“ . 68
— 69. — Tête de Didoufriya . 69
— 70. — Statues du prince Rahotpou et de la dame Nofrit . 70
— 71. — Sphinx devant la pyramide de Khéphren à Giseh . 71
— 72. — Bas-relief provenant du tombeau d’un nommé Toth aa . 72
— 73. — Bas-relief. Le fonctionnaire Nofirou recevant l’offrande funé¬
raire (détail) . 73
— 74. — Croquis d’après les petits personnages du tombeau de Ti.... 74
— 75. — Kagemni . 75
— 76. — Serviteurs apportant des offrandes. Sacrifice des bœufs . 76
— 77. — Bas-relief du roi Menkahor . 77
— 78, — Groupe de lutteurs . 78
— 79. — Statues du roi Sénousert P'' . 79
— 80. — Sénousert 1" . 80
Pages.
Figure 81. — Partie moyenne de la statue du roi Mirqaura-Sebek-liotep. . 81
— 82. — Croquis d’après les jambes de Mirqaura-Sebek-hotcp . 82
— 83 — Base de la statue de Jan-Ra . 83
— 84. — Colosse du r.oi Sebek-hoteo III . 83
— 85 — Statues eu bois du roi llorus . 84
— 85. — Porteuse d’ollrandes Bois peint . 84
— 87 — Mentoubotep. chef des scribes du temple d’Amon . 85
— 88. — Spbinx considéré comme un produit de l’art des Pasleuis
(granit noir) . 86
— 89. — Deu.x photographies de la tête du sphinx de la ligure 88 . 87
— 90. — Buste d’une statue du temps des Pasteurs . 88
— 91 — Partie supérieure d’une statuette en basalte vert . 89
— 92. — Tête de roi du Moyen Empire . 90
— 93 — Stèle de Antew. Les serviteurs (détail) . 91
— 94 — Stèle de Antew. Antew lui-même (détail) . 92
— 95 — Croquis d’après le bas-relief de Antew . 92
— 96 et 97. — Exercices acrobatiques . 93
— 98 — Une série de prises de lutte . 94
— 99. — Colosse usurpé par Ramsès II . 95
— 100 — Statue colossale de Ramsès II, à Memphis . 96
— 101. — Allée de sphinx . 97
— 102. — Colosses d’Aménophis III, dits colosses de Memnon . 99
— 103. — Ruines du temple de Luxor avec les statues de Ramsès II,
dans les entre-colonnements . 102
104, — Un des Ramsès II de la photographie précédente . 102
— 105. — Colosse de Séti II . 103
— 106. — Colosse de Thoutmés III . 104
— 107. — Statue de Ramsès II . 104
— 108. — Ramsès 11 présentant une olfrande . 105
— 109. — Groupe de Taï et Naia . 105
— 110. — Taïa . 103
— 111. — Harmhabi . 107
— 112 et 113. — Statuette d’Amènophis IV . 108, 109
— 114 — Aménophis IV. Buste en pierre calcaire . 109
— 115 — Tête de la statuette figure 113 . 110
— 116 — Tête de la reine Nefertété, face et profil . 111
— 117 — Bas-relief de Tel-el-Amarna, XVIIR dynastie . 112
— 118. — Aménophis IV, sa femme et sa fille adorant le soleil . 113
— 119. — La femme d’Aménophis IV . 113
— 120 et 121. — Le roi Aménophis IV . 113
— 122. — Artiste peignant une statue . 113
— 123. — Porteur. Statuette en bois . 114
— 124. — La triade Osiris, Isis et Horus . 115
— 125. — Triade en or, Isis, Horus et Osiris . 116
— 126. — Statuettes féminines en bois . 116
— 127. — Statuette de la dame Nai . llfi
— 128. — La dame Toui . lU^
— 129. — La reine Karomama. ... , . 117
LE NU DANS L’ART
Pages.
Figure 130. — Jeune fille . 117
— 131. — Petite statuette féminine en bois . 118
— 132. — Torse de femme en grès quartzite . 118
— 133. — Boîte à parfum en forme de nageuse . 119
— 134. — La même boîte à parfum, pliolographiée du dessus . 119
— 135. — Cuillers à fard . 120
— 136. — Objets de toilette . 121
— 137. — Pharaon . 123
— 138. — Favorite du pharaon Ramsès III . 123
— 139. — Prêtresse d’Ammon . 123
— 140. — Musiciennes et danseuses . .* . 123
— 141. — Bas-relief de Séti !"■ et Hathor . ; . 124
— 142. — Tête de princesse . 125
— 143. — Porteurs d’offrandes . 126
— 144 et 145. — Torse et jambes du guerrier Horus . 128
— 146. — Pieds du guerrier Horus . 129
— 147. — Croquis d'après les pieds du guerrier Horus . 130
— 148. — Conformation du pied dans Part grec . 130
— 149. — Contraction du sterno-niastoïdien droit dans la rotation de
la tête à gauche . 131
— 150. — Statue de Ouali-ab-ra . 132
— 151. — Statuette d’Osorkon Ht, Si-Isit poussant une barque . 132
— 152. — Personnage dit de la V- ou VF dynastie . 133
— 153. — Horus faisant une libation . 133
— 154. — Tête de Psamétik III . 134
— 155. — Petite tête de pliaraon. Tête de personnage gras. — Bas-re¬
lief avec une figure agenouillée très régulièrement dessinée . 135
— 156. — Tête d’un personnage d’âge mûr . 136
— 157. — Tête d’un personnage gras . 136
— 158. — Mantimahê . 137
— 159. — Tête chauve . 138
— 160. — La dame Tahoussit . 139
— 161. — Statuette de femme . 140
— 162 et 163. — Statuette de la déesse Sekket . . . 141
— 164. — Sarcophage d’un prêtre du règne de Psamétik F'' . 142
-- 165 et 166. — Bas-relief extérieur du sarcophage du prêtre Tabo. . 143
et 144
— 167. — Main de la déesse du fond du sarcophage du prêtre Taho. . . 145
— 168. — Statue représentant les deux mains la paume en avant . 145
— 169. — Mains vues par les paumes de la statue, figure précédente. . 146
— 170. — Tête d’une figure au fond du sarcophage de la dame Ten-
thapi . 147
— 171. — Scènes funéraires . 148
— 172 et 173. — Torses de femme . 148
— 174. — Bas-relief du temple d’Edfou . 149
— 175. — Bas-relief du temple de Dendérah . 149
— 176 et 177. — Bas-reliefs ptolémaïques . 150
, Pages.
Figure 178. — Le chacal Anubis et la momie . 151
— 179. — Servants et servantes dans un festin . 154
— 180. — Superposition d’un torse normal et du schéma d’un torse
égyptien . 156
— 181. — Modèle fort et trapu placé dans la pose de la figure d’un bas-
relief égyptien . 159
— 182. — Modèle plus élancé dans la même pose . 159
— 183. — Modèle femme présentant la carrure des épaules, les cuisses
bombées, l’hyperextension du gunou, propres au type égyptien et placé dans la même attitude que les figures féminines des bas-reliefs égyptiens . ICO
— 184. — Figures de femme . 161
— 185. — Vue antérieure d’une jambe égyptienne comparée à une
jambe de modèle. . . 163
— 186. — Face interne d’une jambe égyptienne comparée à la jambe
d’un modèle . 165
— 187. — Face externe d’une jambe égyptienne comparée à unejambe
de modèle . 165