M. L'ABBÉ SABÀTIER DE CASTRES
Peu d'ouvrages ont fait autant de sensation que les Trois Sièplçs de notre Littérature ^ dont on a publié p^u^ieur^ éditions : la meillettre e^ de 1781 , 4 vqI. ia-ria. Un ouvragç^ où l'on entreprend de jager tous jies écrivains ^'a proçli^its la Fraficq depuis près de trois OQnts a^&,,dqvoit patureUeipent ^^citer la. (^uriQsité. Oii a voulu voir si les sentimens de ^a^teur se rapportaient à p§ que l'on pen- MÎt sol -même : d aiU^mrs. , 1^ variété (^e^ donne à cette noifaenclature la piultitudô des articles dont elle est composée , la forme alphabétique , si fevofablë à \^ paresse y qui , dan» c#lt« cptteGliiQn , ./^ lifu d'w^ jp^le leetnret ^om^y ep trjMve flai|^q diff^ijçi^te^ eidétai3hâe«(>i;^réai^ djB.j>pi^yoir prei^dre ^ qnitlMsr lët repr^dr^ <fef recueil , avec l'as^u—
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rance de n'en point perdre le fil y et de rencontrer toujours quelqu'objet nouveau chaque fois qu'on voudra le parcourir; mais surtout les critiques hardies de M. l'abbé Sabatier ; la balance sévère dans laquelle il pèse les auteurs de nos jours ;^ son courage à attaquer la philosophie moderne ; voilà à quoi nous devons attribuer la vogue momentanée de cette production. Si l'on en excepte les articles des philosophes , ce livre n'est qu'une compilation ordinaire et souvent fautive. On voudroit y trouver , du moins , mie liste exacte et complète de ce qu'a publié chaque écrivain : M. l'abbé Sabatier ne satisikit point à cet égard.
On lui reproche aussi beaucoup d'inexiaetîtudè ; puisqu'il s'étoit ouvert une si vaste carrière , il de voit du moins la fournir , et ne pas omettre un très-grand nombre d'écrivains, qu'on, cherche inutilement à leur place dans ce répertoire.