M. L'ABBÉ ANDRES
L'ouvrage de M. Andrès , intitulé de l^Origine, des progrés et de Vétat actuel do tous
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ks genres de littérature 3 7 vol. in-4^. ^ écnk en italien , apprécié par les savans de tous )es pays , et déjà tradtfit en espagnol , donne l'histoire la plus complète et ëh même temps la plus précise des sciences et de la littérature. Aucun auteur n'avoit osé rassembler tant de matières sous un seul point de vue. Le premier volume qui a paru en français , traduit par M. Ortolani , n'a pas eu Un succès assez brillant poiir faire croire que l'ouvrage sera traduit en entier.
LES ABBES D'HÉBRAIL Et DE LA PORTE.
Un .livre qui peut servir de guide à quiconque votidrà cbiinôître l'état des sciences et de la littétature française pendant le dix-huitième siècle 5 éèt la France Littétaire; Cet ouvrage contient la listé des âbâdéitiiès établies à Paris et dans les diâ*érëntes villéi de l'micietane monarchie , et celle des àutetirè vivans et des écrivains morts depuis tySi inclusive^ ment , avec le catalogue dé leurs écrits. Les notices qu'on y donne sur les gens de lettres, sont quelquefois inexactes ; mgis ce n'est presque jamais la faute du rédacteur : jpluâieurs autèur« n'ont pas voulu, fourmr leur
d'un HOMMB de GOUT. I99
.article ; de là des omissions et des erreurs.
La France Littéraire , qui n'étoit d'abord qu'une esquisse , est devenu un livre conâi^ durable , dont il a paru , en différens temps ^ diverses éditions : la dernière, en 2 volumes in-8^«, est du commencement de 1769. C'est un de ces livres nécessair-es , dont ceux qui Cultivent les lettres , ou qui les aiment , ne peuvent se passer.
La plupart des gens de lettres ont conr tribué à la perfection de ces mémoires , eq envoyant au rédacteur la liste détaillée de leurs productions et quelquefois de leurs manuscrits^ Combien ne seroiMl pas à sou^ faàîter que cette heureuse idée de fixer les nom» et ks ouvrages , souvent fb^tifi, eût été conçue et exéciitée depuis la r^najiçsance des l^ttees ! On asroit du ioaûns le tableau des tentatives &kes poœr acôrotfoe les connois« sauces humaines; et lès amans de là gloire n'awx^^ii pas perdu le prixdô lenrs veilles { noua pourrions parcourii- les festes de la république littéraire , non niioi^s intéressant quo ceux de l'Iïîstoire politique* Des notices légères et incômplèteà nous rendent pré* cibusep les reeherohes des LaeroiK-Dumaine, des Duverdier, des^Sorel^etCi On prévient
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ici le travail des bi]3liographes;.et la littëra- . .tui-e moderne sera moins exposée à l'oubli queTanciehne.
Il a été publié , en 1778 et. en 1784 , deux volumes, qui peuvent servir de supplément à cemL de 1769 ; mais ils n ont pas été rédigés avec le même soin^
M. ERSCH.
On accueillit avec intérêt, en 1797, l'ouvrage d'un étranger , qui a voulu dresser le catalogue des ouvrage3 publiés en France depuis 1770 jusqu'à nos jours; mais il^st f^cheu:9: quô cet estimable^ processeur n'ait pas t^omiu les soûrces.où il pouvoit puiser les titres exacts des ouvrages français et des notions certaines sur l'âge , les talens , et le genre id'o<^eupatiQn de nos compatriotes : cida, l'eût, emplèçhé d'indiquer comme vivafi^ ^d^^ .àiJt^ir^: morts dopuis lông-lemps ; d'Attribuffirrides^otuinr^ages frivoles k des hommes d'uîi c^raetère gna^e , et de placer sous des noms c^Jèbrqs,. des productions d'auteurs. jfiMfîmentignorésû Ces défauts sefbnt surtout sentir d^ns^ léserais prer miers volume» de h Fwtiee Lilttéi^^e 4e IMt Ersch; le qtoajhriètne et teic^iqui^TOjïmb^^^ jE^n i@oâ et en 1806^ soat beaucoup plus etafi
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