V. VOYAGES AUTOUR DÛ MOKDE
P LGiA:» E TT A.
Antoinp Pigafefta ^ gentilhomme de Vicence , qui avoit quelque coitnôissance de l'astronomie et de la géqgrapfaiè v obtint la permissioitf d^aeoonypagner iiageUaii, lornque celui-ci ^'embarqua le lo août 1619 , pour fiuErë dés -découvertes dims- le grand Océan;; c'étoit tm homme actif , ^miratenr
d'un homme, nz içout. 283
des grandes entreprises, et qm possédoit k xm haut degré l'esprit d'obsecvation et le désir de s'ittstmire. ..
Pendant son Voyagerai jétadia les diflS^rtens idiomes des petiples qu'il'ytftcta^il en ferma des espèces de vocabukutrç^ipltis ou j|itoii|i$ étendus. 11 ne restoit de l'expédition de Pigafetta , qu'une relationiétîrîté 'par hii^nême , à la sollicitation du pape Glékn$!Pt VU f t du grand maître de Rhodes^ Cette] wlation. a ét^ trouvée' dans la biblidthèqii^^Ai^rbisîaniie de Milan ;» e* M* Ch. AmorQlti:i;bit^UQtbéeaire, l'n tradait&de i'it^én çn fîrwçaf s , après avoir traduit Toriginal iiiém0,:éiE)£it dans un mélange ditalieii , de vén^ièn^ei d'espagijiol, en italien moderse : il l'a rectifiée .par liejs n^tes "^i avertissent le lecteur des «erreurs dç.Pêgafetta , sur des objets de|>b]rBique et dlûs* toire naturelle.
La traduction de M. Amôretti est intitulée : BremiùF Vtxyùge oiàiow 4^ Mfmde., pal; le chevalier Figafetta , sw. l'e^ç^dre 4^ Majge}km, pendit le^amiéésitB J9,20, 21 et i^., suivi de L'extrait du Xrail^ de navigation du même anteàr 9 Paris ^ lâoâ^iu-S'''. avec cartes ei figures.
Outre la relation de Figafetta , on trouvé
enôore jdaasbe vblume les trois vocabulaires de la langae. dû Brésil , de celle des Fatagons y et de celle des îles de Idmèr du Sud, et enfin une inbttce suit Martin Behaim, Jiavigateur Portugais , traduit de TallemaJEid de M* dô Mîirf 5 pa!r M.> Jansôu.
Le Voyage fait autour du îmondeî en 1695 et ânttées suivantes-, traduit: de l'italien de GéihelU , GaïTeri.pat- le Noble , ^Baris , lyiS , 6 vol. iri-iâi 'peut encore êfir^^timsulté avec fruit; ce qu'ila dit du'Me:çitpie est précieux pour le temps où < il écri voit, ir 8^app]i<{ue surtout à .rtfevepiiès fautes de Tavemier , dont il blâQie là Crrédulité sasis acouser sa bonne foi : on estime la fidélité dé: sa^nasra^ tlon et l'exactitude judicièusede ^a criii^p^c
On est ëtbniié de ti^duVeî?» glatis fe nouveau Voyage autôurdu Mondejcbmmeàcë^en 1676 par O. !panif>ie^ , simple cM^u^gibn de vais»seau , tant de conhôisisaneesiiatitiqbesv astronomiques et physiqiras ; 'ca ooutage qui lui fit entreprendre, à plusieurs reprises^^ de si longs voyages ; cette^perseVëranoe-à les conduire
D'PN homme de GOUT. 285
a lenr tecme; ce talent d'observer et de décrire des climats et des peuples si divers ; ce jugement 'toujours sûr , cette critique toujours judîcietfâe, qui n'ont rien laissé glisser de hasardé dans des relations si étendues , et qui ont mérité àDampier un si haut degré de confiance; c'est à ce navigateur qu'on doit la première relation circoastanciée de la Ii^iivelle HoU wde , à peine connue jusqu'à lui, et que le célèbre Cook a visitée depuis .avec tant de. saint
La meilleure édition de la traduction française du Voyi^e de D^tupier y est. celle de Rouen 9! 171 5, 5 volt in-ia ;;pn'y.a joint le Voyage de Lyonel Wafer., celui de Woôd , celui de Coulçy, elc^
WOOD-ilOGERS.
Il y a des inutilités datis la . relatioû du Voyage fait- autour du Monde en I7q8 et dans les années snivAliti^s y par le capitaine anglais Wood-Rogèr^, Amsterdam, ; 17:^85 3 yoL.in^ia. Ce voyageur iait. diverses observation» assez curieuses sur le Mexique et la Galifomie ; le traducteur eut du ranger chaque chose à sa place.
â86 BIBLIOTHÈQUE