LE BARON DE RIEDES^IL
Le Voyage en Sicile et dans la Grande Grèee , par le baron de Riedesel , traduit de Tallemand par Frey des Landres, Lan* sanne, 1770 ^inis, est composé de plusieurs
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lettres adressées par Tauteur à son > ami ^'b célèbre Winkelmann; ce Voyage, réimprimé à Paris en 1802, iu*-8^«, avec celui du Le^ vaut, par le même auteur, est le premier qui pous ait fait cbnnoître les restes de ces magàifiques monuiliens, qui ajoutoieut les ri-' chesses de Fart à celles qu'a prqdiguées^ la natut'e à cette ile,
Su décrivant les ruines des villes, des ports , des aqueducs , des temples, des théâ^ tr6s> des ampbitfaéâ^s répandus sur tous les points de la Sicile; le voyageur, avec 1^ sepours des notions éparses chez quelques auteurs de Fantiquité , rappelle sans ce^seï rancien état de ces.monumens du goût et de rindustrie des Siciliens , dans, les temp^l ^ leur antique splendeur*
Dans la Relation très -intéressante d*un Voyage à la Meç Rouge , sur les côte^ de l'Arabie , en Egypte et dans les désert^ de la Tbébaïde , etc. , dans les années 1780 Çt 178* 5ipav M. %les Invin, traduit sur la troisième édition anglaise , par M. l^araud^ Parifi J792,a vol ip-8^. , les décbirantes^ image? 4e$ calamit^ç qu esiçuyèrept Ifwifi, et,
D'xiii nou^E î)te GOÛT* , Zit kes côihpagnôns , toujours à ht veille d'être maaisacrés par des hordes errantes , sont adoucies par le portrait consolant que &it le voyageur du grand chef des Arabes , dont les vertus rappellent celles des jprinces qui ont le plus honoré rhumanitë. Irwin trouva aussi dans les femmes Arabes , cette sensibilité profonde , cette compassion active dont irarement ce sexe se dépouille ôhézles lia* fions même les plus barbares.