Tome IV
Z6Z BIBLrOTHEQUE
le plus grand saccès : on y trouve' des âocumens qu'on chercherott vainement ailleurs. M. le baron de Tott a été employé dans les afiaires de la plus grande importance peu* dant la dernière guerre des Turcs avec les Russes : il a rendu aux premiers des services, essentiels; il à traité directement avec les ministres, avec le grand -seigneur luijnême*; il a acquis des connôissances par* ticulières sur les mœurs , le gouvernement y la politique de cette nation , ainsi que des Tartares, et ce qu'il dit, il le rapporte comme ayant été presque toujours témoin oculaire. M. de Peyssonnel a publié , en 1780 , des Xiettires à M. le marquis de *** , qui contiennent une critiqqe curieuse de Touvrage du baran^ de Tott
La.traduotion dés Voyages faits par le doc^ teur .Chaadler dans TAsie mineure et en Grèce , étoit depuis long-temps désirée ; elle a enfin paru, avec des notes géographiques , historiques et criiîques , Paris , 1806, 3 vol. i^-8^>. On en ^t redevable à MM. Sèrvois et Barbie du Bocage* ■ ^ *
Chandler ^ auivaiitpas à pas Fausanias poi
d'un HOMME 491 E ^OUT« 365
la Orèce ; Strabon pour cette contrée et l'Asie minem-e; Pline l'ancien, ponr ce qu*il a recneilli mr ces deux pays , et mettant même * k profit les fragmens échappés %inx dévasta** tions des barbares et aux ravages du temps , recherche soigneusement les vestiges <ies cités de VAsi^ miaenreet*dehi Grèce, des teTOpîés, des théâtres, des cirques , des aquédùcs,- de tons les édifices ,'enfin,4ont le luxe asiatique et la passion des Grecs pour les art», afvoient ' magnifiquement emheHi • ces deux contrées* Quant anx lieux €p£i\ ne lui a pas été par- ' mis de: viai^r , il rapporte ce que Spon^, Wheler , Pococke , eào. , otit reo«eilli de plus remarquable.
Les notes des tra<lu^te.nrs ajoutent de lumineuses recherches k cçU^s du voyagem* An*glais, et réforment ses erreurs en géographie.