ROBERT; N O R R I S
Ikii&iilil Voyage ail.|âyi'de DâIiomé:,.par Rdbârt lîôrris , tradoît de l'anglais , et impmmékJ^ris en .1790' , in-^^. , le :vojç«^geur trace le it^bieau lâ^mie révolution politique
trës-impQrtaBte , qioi s e^ opérée dans Cette partie de l'Afrique , et qni n'a pas même été connue en Europe, Non-seutement le rc^aume de Juida, mais plusieurs atitres Etats .^oiiins sont tombés sous la domination des Dahomans , peuplade peu considérable et fort long*temps ignorée* Noriris donne d'intéiressans détails sur la population de la ca^tale, qu'il évalue à vingt-quatre mille;éines '; sur les productions du pays; enfinî^nr les travaux de la campa^e y qmi sont à la. charge des femmes seules /«les \bainmes passant tout leur temps à dortnir etiàifionen On a ajouté à ce Voyage des observàtibnssvr là traite des nègres , avec une di^soriptién de que^nes parties delà côte de Ginnë&;> datant mu vx>yage fait eil 17B7 et iT^M^psi^ Wad8trbiie.:QiiDÎque W^dstrom > combatte. 4a Avaite de« nègres , il n'en trace pas moins ,"ftvêc les i pins Isotres ^onlenns, le tableâurdadétu* eaiiitaDoel^y^ sique et morale dans leur propre pays. •
La parf ie x>ccidentab. de F Afriqaoibfie , soit anr tes bords ^ l»îniw , sAtàsa^iVwÊAé^ rieur des terres , les pins grandes réssoinroe 80^ le ^^duble TappoH ^commercé at d
D'ITN noVMlS DE GOUT. Z^^
Fagricbltare. M. Durand^ ancien directeur de la Compagnie du Sénégal , a cherché à rappeler, dans son f^(gcage au Sénégal, Paris, 1802 /in-4^. , ou a vol. in-8^. avec atlas, ruttentiûîi du gèuvem^nênt français sur ces possesaHDnaintéressfntesi': son travail a été ooinineticé au Sénégal et fini à Paris , en lySS^U l'a commum^piéÀ des savans qui Font approuvé; Tauieur convient cepen^ynt qu'il na pai tout vu, et ^'il a eu recours aux YjOjragaB pufolié&i avant le sien.
. Ml D E. G R A N D P R É.
JQet officier dans rancienne marine frân*çais»,te8b auteur d'un Voyage à lu côte occidentale d'Afrique, fiût en 1786 et 1797^ oontoQHu^la description ides mœuixs, usages^ Icâs^^gcftLvemement et XK)muierc0 des* Ëtati^ de Congo vfr^quentés^i^ar les Eurdpée&fi^ ,^Pa« ri» , iSôf , 2 vol. ii^8^ Il y décrit d'une manière ^àÈipïé et naturelle ce qu'il a. observé hii^inémei i ses observations anitaùcèntim e&« pritéi^kriré et>nn jugement exercé'; son ouvrage e^'ilistru(itif pour les miliïtires et les marhis ; on y trouve des détails suria traite des Aègres , sui^ leurs moeurs , leurs religions ,
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leurs gcavernemeaS:, et les^ religiom^de l0ur
pays. • •• V .'^
MM. LEDYÀJÛÎET LUCAS.
I^'étabtissement de la Société an^Uisse d'Afrique ^ien.1788 ^.nottsJaipcpcuré buceoiuioisr sance/d'uue pairtie de Fi^térieur d&}iAStîqùe4 Les priiioipaux Voyageé qu'elle ^a pidl>liés 0]%t :été ijeaduits en français: o)a aif^ 4in )«i5te accueil à celui de MU* lue^ysucànet Lapas, traduit de la^glaispanM^iLaUemaiiir^ m^bre de la Société française d'Afrique , instituée ^ M^seiUe 5 liants ;]i^4 , i tj&l. ihrS'.
M.Ledyardi né en Amérique , avoit conçu, dès fiSL^pln^^iepâre jwm^see /.unjdénr mvinciUe :de :reconnoîtr0 pai^} hii-méndB Aqs régions sdu iglobe. jxm «ncore déeouyejttes, ou qui Tayo^ant été i]Ap«ari^iament. Ljaiaiîsfiîon quiJuifiiit confiée, pw jla iSociétÀjâ'jAfiçiqœ, étoit^d» trayerseri)l9.:l|€^jÀ ToueSs^y dazis la latitu4e al^rjibuée au^i^;i totttl^pQf|tîi|eiLt de FAfrigyieda^ssfi pliis^gr^nde l47|pUr«'Une expédiitipp de cette, iznportance ne pf^rti^ipa^ à cett|9. Société afir:^e«^ip^:4eiS) £:^#§{;<inn hominç ^1 qui , ayante a^^c^pagp^ îQpQk dans sp^ spççnd vpyage.^ulPWj^^. moft^^^ràYr'*^ dpployé des tialens qu^on ne devoit gaft i
tend !
d'un BTOMME BB GOUT. Syy
Rendre d'un simple caporal des troupes de la marine. Une maladie bilieuse mit Ledyard àatombeati« M/Lncas pnt une autre route que Ledyard «pour pénétrer dans Fintérieur de TAfriqûe. i
M UN Cî^-P A R K.
Le Voyagé dé Mungo - Pârk dans Fintérîeur de l'Afrique , fait en 1796 , 1796 et 1797, traduit de Fanglais Mr lar seconde édition , par J. tîasf era , Paris , i Sôâ, 2 vot in-8^ , est un des'pius curieuit ^ aient paru dans ces derniert temps. A son kttbrée en Afrî-' que , Mungo-Pàit étudia k latigùe du peuple du Mandhigue , Pidiome lé plus répandu dans cette partie de l'Afrique. Il a décrit avec' exafctitude lès contrées qtfîl a parcourues, et tracé, dved fidéKté , le tableau des meetrrs , des usages , du gouvernemeirt , de la relf gîotf de leurs bâbitans. Cet honuàe cotàragéujc a iètfté un second voyage ifeii* l'intérieur de TAfriqûe : oui fait courir le bruit de saî ïhàrt; TÉDLBÎs une lettre écrite der Londr^ en x866 , porte qu'tiri roi Fa pris soùs ^protectidn, et lui â permis d'acheter un hon canot.