‹ Nouvelle bibliothèque d'un homme de goût, entièrement refondue, corrigée et augmentée, contenant des jugemens tirés des journaux les plus connus et des critiques les plus estimés, sur les meilleurs ouvrages qui ont paru dans tous les genres, tant en France que chez l'étranger jusqu'à ce jour:Chapitre 19 sur 240 · MADAME DE MOTT^VIKLE. L · texte numérisé non relu

MADAME DE MOTT^VIKLE. L

de LauisXm^^k la, régfiii^e-^'j^je,^'^^^

triche , p^ fR^W ^^'M^\W^\^ ? M^ > Ainsterd^m^ 17^^ i çp^ ^9^^fS ?, wir.Quvq beaucoup 4?.pQti1* fwt» ,^4vfçcj,3» |[fai^.jaiç de sincérité. Ifs sont écrits avec assez de noblesse. ' ' x. j .

i/tm. TfÈiûmèAY Et' MôtowEAux.

, IJne pa^e 4©? auvrpgç^ fifécé^m rpulajB^t sur les gwfires,4ç5j^ {"^wàf ;>.9W^ croyons ^ypirplaçff Jqi fiR gwi,i:^w(lç,GQndé et 'iTiureniie i qui y jq^èr^t ijn rplp. jNous avons THistoire jél^gtwite ^u pr^^wf W,e»c qua^e vqj lûmes m-igi, smM^ )|^é^qi»ji^ft^i; ,et une dg second , c[§ç^,l^gnçrtf il jr^^ 4ei Jlppdr? jb^ ds la précision , par B^amsay :% vol. , in-4? , ou 4 vol. in-i2. — -

Oti à une autte^ Vie \3è Turenne estimée

elle

d'u» homme- d a Gotrx. i9

eOe est de l'abbé Ragitenet Le libraire Baibôè en a publié une nouvelle édition , revue avec soin , et enrichie d'augménta'»' tions^4]iâ viennent de bonne main, r#o&,

in-l^. ' ' '■ • --? '"'•:• •"•' '-- '"'

LA F A R £. î -1

X^i Mémoires et R^éxions sur le Règne de Louis XIT^9 par de laFare, in-12, 1740, las avec avidité lorsqu'ils parurent, sont écrits avec une Uberté i|ui :v$; quelquefois jusqu'à la satire. ^

Qn trouve àaïaslcs Mémeires dexPAbié 4fi ChoUjy, 1747^. un' val, in-i^a , der» choses ytmm ^ quelques-unes id^ « &nsse^ , et s beau* dMip de hasardées j;; j^s^ioi^k: écrite dagis uïi style trop famÙi^. Il:y wpi* fwt.^trtr Ici l^fômoiires^ de la Gpni3(e«se :des Bacres , ifiotk a Uxxpmt^ . séparément. , Cette ifÉréteiuiuQ çon^s^ étoit lui-même ; i]^^*habiU4 et vécut en j^osune plusîènjrs. smiiées. D ^tksH» ^ 'spiis lenomde la Gdmtesscrd^s Barresi^una.terrQ au{»3ètf d(9 Xçur^. Cea Mémoires xaeontent |' V^ec une naïveté picpimte y comment it eu( impunément des maîtresses squs ce déguise^ ment ; mais il n est pas vrai qu'il travaillât

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