M. BERNARDIN DE SAINT-PIERRÉ
Le Vôyùge à l'Ile Àé France, à THe de Beurbon ^' kû Cap deBbnne-Bspérance, etc. , par M. Bernardin de Saint-^Kerre , Paris , 1773, a parties in-8^r,- a été pendant longtemps la seule relation qui nous ait procuré quelques lumières sur file de France, si propre à former une relâche' aux vaisseaux.' Ii*autetit , d^rlleurs, pdxivbît mieux qjie pér^' sonne nous faire connoftre uùe ile à laquelle: il nous a isi vivement ibtéressés ,* en f ^la-/ çant fes' tàWeaux enchanteurs , les scènes fduchantéâ de Paul et Vifgirde. • ' - :
M. BOliY DE SAINTryiNC;EIfX ^ En mtitulantun de ses ouvrages, V^àfàgt
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dans les quatre principales îles des mers d^jéfrixpiey Paris,. 1.804 , 3 vol. iii-8^- y et atlas iii-4®, , M. Bory de Saînt-Viiicjent n a pas eu égard à leur étendue , jpuisque l'île dé Madagascar , dont la description n est pas entrée dans son )p1an , ^%t plus considérable elle seule, que ne le sont ensemble les quafare îles^de Ténériffe , de Maiirice , de la Réunion et dé Sainte -Hélène,: qui sont Fobjet de sa relafian;: C'est sons lejs Rapports physiques , agricoles , commerciaux et politiques , qu'il a qualifié ,* et avec raison , ces quatrq îles , comnfie ies quatre principales îles des mers d'A&ique : la iocture de ce Voyage est pleine d'intçrpt. ,. î
B ïl lî C Ê. •
Le Vo3^age de oejt auteur aux Sources du Nil, en Nubie et en Abyssinie , pendant les années 1769 — 1773 > traduit de Tanglais par M. Gastera,. Paris, 1790, 5 voL in-4®« ou 10 vol. in-8^., avçc atlas in-4^,, est un ouvrage qui , indépendamment d'une découverte dont riUùstre voyageur sa^r^ge tout rhonneur , présente à chaque pas des observations également intéressantes au commerce et anx sciences 9 enrichit et surprend Tami
de
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de la nature , le philosophe et le poète , en mêiùe temps qu'il ofiré un grand fonds dlnstruetion et d'amusement à chaque classe •de lecteurs.
Dans la préface de la nouvelle édition de son excellente traduction d'Hérodote, et dans, mie note de cette même traduction, le savant M. Larcher met en doute si les sources indiquées par Bruce sont les véri-tables sources du Nil ; et il emploie , pour réfuter le voyageur Anglais ^ des expressions qui ne sont rien moins qiie modérées.
M. Castera a joint à la traduction du Voyage de Bruce , celle du Voyage de Faterson chez les Hottentots et les GafiGres.
Brtice est mort en 1794 : on cherche en vain son article dans le Dictionnaire Historique de M. Delandine.
LE pÈRE SICÀRD ET D'ANVILLE.
Avant de lire les Voyages faits en Egypte ,* il est essentiel de méditer ^ifférens ouvrages remplis d'érudition et de critique : les uns sont des Dissertations et des Lettres du Père Sicard y jésuite ; on les trouve dans le cinquième volume de la nouvelle édition des Lettres édifiantes et curieuses ; d'AnvOle en