WILLIAM MARSDEN
L'île de Sumatra paroît avoir* été inconnue aux anciens ; leurs découvertes, ou plutôt leurs conjectures, n'alloient pas au delà de Ceylan. M. Marsden pense que Sumatra est
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d'un homme de GOUT. 417
la même île à laquelle les voyageurs Arabes qui , en iiyS , pénétrèrent dans les Indes et à la Chine , ont donné le nom de Ramni, et que Iç Vénitien Marc Paul appelle la Petite Jai^a. On doit à M. Marsden une bonne Histoire de cette île ; elle a été traduite de l'anglais sur la seconde édition, par M. Parraud, Paris, 1788, 2 voL in-8^. L'auteur y traite du gouvern^sment, du commerce, des arts , des lois, des coutumes, des mœurs de ses habitans , des productions naturelles, et de Tancien état politique du pays ; tout y est exposé avec soin par un témoin ocu* laire , par un homme qui a résidé longtemps dans le pays , par un homme instruit , par on observateur intelligent. Cet ouvrage est le premier qui donne ime connoissance détaillée de Tile. de Sumatra et de sot habitans.
LE CAPITAINE WOODARD.
L'île de Célébes ou Macassar , est divisée entre plusieurs nations ou tribus, et les Hollandais sont plutôt en possession de quel- * ques ports particuliers , avec un pouvoir limité , que.du gouvernement général de l'Ile: on la connoit assez bien eu lisant la Rela«