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Du Castre d'Auvigny, qui a commencé cet ouvrage , ne vouloit qu'être éloquent. U peint
à grands traits tous les personnages qu'il pré^ sente. L'abbé Férau , qui Fa continué , beaucoup plus^ simple dans sa marcbe , s'^st attaché principalement à enrichir sa matière; et ses Vies sont pleines^de recherches. Celle de Gaspard de Goligni est , entr'autres , un des meilleurs morceaux d'histoire que nous connoissions. Turpia , leur successeur , n'a pris la m^^ière d'aucun d'eux ; il a suivi Tim- {mldon <fe son génie. Cet écrivain , rempli de chaleur , peint tout , orne tout^ et îrépand les fleurs eu abondance. Cet éloge convient à la Vie du grand Oondé, qui forme les tomes XXIV et XXV de cette coUectiaiu