‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; (volume 2)Chapitre 23 sur 110 · NANSOUTY · texte numérisé non relu

NANSOUTY

arrivée le 6 avril 1498. Il est en forme d'églogue, et deux bergers en sont les interlocuteurs. A là suite, on trouve aussi quelques Épigrammes deNanqnier. H. F.

Morèri. Met. kist. — UloBg, BMMh kUtor. de la France, t. Il, p. «H el7S9. — La Croti du Maine, BibllUh, françoUe. — Calatogue de la Btbliotk. impér.^ I. I.

NANSES {Hans), homme politique danois , né le 28 novembre 1598, à Flensborg, mort le 12 novembre 1667, à Copenbagiie. S'étant adonné au commerce , il fit avec un de ses oncles plusieurs voyages en Russie et en Islande, et s'établit ensuite à Copenhague, où on le mil à la tête de la compagnie d'Islande. Élu à l'unanimité bourgmestre de la capitale (1641), il se montra dîgne de la confiance de la bourgeoisie par la résolution et la prudence avec lesquelles U agit durant le siège que soutint Copenhague en 1659 contre Charles-GusUve, roi de Suède. Ce fut, dit on, par son concours joint à celui de l'évêque Svane, que Frédéric 111 elTectua, le 10 janvier 1661, la révolution qui rendit la couronne héréditaire de droit et qui conféra au souverain un pouvoir presque illimité. Ses services furent récompensés dans la même année par les cliarges de président de la magistrature de Copenhague et d'assesseur à la cour suprême. On a de Nanseo, sous le litre de Compendium cosmographicum, une description abrégée de tout l'univers, écrite en danois et Imprimée à Copenhague en 1633, 1635 et 1640, in-8**.

Un de ses descendants , Hans Nansen, magistrat distingué, siégea à l'assemblée extraordinaire convoquée en 1814 à Christiania. U est auteur de différents morceaux de poésie insérés dans les recueils littéraires. K.

Mœiler, Cimbria lUteraia^ I, 417-MS. — Hyerap et Kraft, Almindelhgt IMeraiur^UxUon.

NAKSOUTT ( Etienne- Antoine- Marie Cbam- PION, comte ne), général français, né à Bordeaux, le 30 mai 1768, mort à Paris, le 6 février 1815. U descendait d'une ancienne famille de la Bourgogne (1). Admis en 1779 à Técole militaire de Btienne et en 1782 à celle de Paris, il fut nommé sous lieutenant (1783), et passa eo 1785 dans le régiment de Bourgogne-Infanterie, où son père avait servi. Le maréchal de Beauvau, qui avait suivi ses progrès avec intérêt, le fit nommer capitaine de recrutement , le 6 avril 1788. Le 24 mai suivant il entra dans les hussards de Lauzun, et devint en 1792 lieutenant-colonel. Pendant la première période de la révolution , il sauva les émigrés qui tombaient en son pouvoir. Dans la suite, il donna constamment des preuves de respect pour les propriété» et de désintéressement. C'est pour cela que dans le Tyrol les autorités locales, reconnaissantes de tout ce

(1) L'UD de tes ancélrei eonlrlbna, pendant U Ugoe, à malntrnlr c/eXit province «ou» rauiortté du roi; auaal Benrt IV ooiiiBU-UU celui qot a»all sacrlOé aa fortune «H iuollea de aa cauae cooMlUer d Etat, accordaDt U même faveur A son flU et voulant ^qoe le cbâteaa de «anaoatj fût réparé au& firate de VUA

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