‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; (volume 2)Chapitre 4 sur 110 · MUS — MUSA BEN-NASSER · texte numérisé non relu

MUS — MUSA BEN-NASSER

TUe Uve, IX. M, t9,M, 44, 46; X, 7», 14-17, SI, 14. S»-t|L -- AareUa« Yictor. De Fir. illust, n. — Zonaras, WU 1. — noms l« 17' — Valère Nnhne, V, 6. — DrcHj, lusàipU, n* §46, et Onommateon,

mcsÊL ^AntomHu ) , m(Wlecm romain, yiTatt

fcrs la fin du premier siècle avant J.-C. 11

frère d'BBfihorbe^ médecîa dii roi iuba, et

nédecin de rempereor Àugoale. U «tait d*abord

afframclii, ai Ton en croit Dion Cassius. Il guérit

Angnste d'une maladie preaqne déseapénée en le

traitant par lesbainalîioidsetlea boissons froides.

L'ennperear et ie sénat kâ aooordèrent en réoem-

pease one large somme d'argent «t la permiscion

de porter on anneaa d'oir. Le pabèic tiri éleva

par souscription une statue auprfesde ceHe d'E»-

cnkipe. Quelques mois après, le même trait»-

ment appliqué à M. M àroellus échoua oomplé-

IcBient. La mort da jeune prince se semble pas

cependant a? oir porté une atlteinte sensMe à la

réputation de Musa. Ce médecin ^erivitplusienrs

onvragea, souvent cilés par Galien, et dont il ne

reale anijourd'hui quHm petit nombre de frag-

BMBis. On lui attribue aussi deux petits iraités,

généralement regardés comme apocryphes, sa-

vair : De Serba è«tomca, dans la colleeUun

d'écrivains médicaux, de Toci nus , Bâie, 1&38,

in4iDl.,«t dans les ParabiHum meéécamemtO'

rum Scriptores ^mtiqai d'Ackermaon, Nurem-

bccg, 178&, in-S**; — Instructif de bonava"

ietmdine cofnservttndOj à la suite de l'édition de

Sextus Pteotus} Nnrembei^, 1&3S, ia-i**. Les

fragments de ses onvrages authentiques ont éié

recaeillis et publiés par Flor. Caldaai; Bassano,

1£00, in*8<>. Y.

àeàennaan. De jintomto Muta et UbrU ^ui Ufl adwnbuntter; Âltorf, 17W. tu-4*. — Fabrlclin, BibUotMeem Grgea, toI, XIII, p. «I. — Haller, BMUfth, Botanira, vaL 1, -p. €S; Btbiiotheoa Mêdipa praetiea, vol. 4, p. 18S. --> Spteœel, Hmoire ie la Médechu, « aiooUnt, HoMdb. der Btlckerkunde fur die mUere Mediein. — Oea. iiiitoiHtu Mum t^btervationUnu varii çenerù U- :mttrmtm ; lidpzlt, iTlt» tB-4». > P. Atterbary, Reflet Une «n tke eMaracter «tf Jmpét in FirgH^ or the ctertbcUr of jtvZ. Musa, physieian (o jêuçmtUM ,- Landres, 1740, iD-a*.

MVSiiBKsi'jfKSiwaHAbm Abd el nahman\ célèbre capitaine arabe, né vers 660, à La Mecque, mort dans la même ville, en 718. Nommé par le khalife Walid !«' ^ce>rd de FArrique, en 7tt, U soumit d'abord toute la «Me oeplentrionale depuis Tripoli josqu^an Maroc, et s'empara en 709 de Sons et de Tanger. Pendant une attaque infructuense snr Geota, il fit la coonaissanœ do défenseur diréUen de cette vIRe, le

ea V7» «Tant J ^4:., et Uvca ivee ton collègm P. Solptdot la iMUiUe d'AieutniB coatre Pyrrhaa. Cleéran nv> porte qu'il se déYooa comme «on père et aon graad^pére , JiMLiUon an aoiiu dootettae, qrt parait enprantée au i«elt »oélH«e dlrnSnt, yapréa d'«utrca lémolsnases, PyrrlMs, cramant ^uc Oeclus Maa n'hotllt rexemi^le paternel, ordonna i sck loldau de ne pa« tuer Oedua et dr le prtrDdre vivant , afin qii'il p^rR de la mor» det cri. nMaek. Mnia la prevlslott de Pyrrhoa -aeSe réalisa pas. l>ecias Mas n'eut pas S se dévouer, et U larvécut â la biuille. qui resU Indécise (Clcéron, r«sc«/.,I, n; II, 1»; De QgfletiÊ, lll, 4; CoL, 10. — Zonaraa, VIll, s. ~ •'Marque, ^rrftus ai. - Butnape, II, It. - Orose, IV, i 1- — noraa, 1, IS. -Jliebalv, MltUvre rouuUue,

fameux comte Julien , qui, ayant peu après à se plaindre du roi visigoth Rodéric, proposa un traité à Musa. Pour sonder d'abord le terrain, coluf-d envoy aeo Ëlspagne Tarik,qul eut d e rapides succès en Andalousie. Informé des victoires de son lieutenant. Musa se disposa à passer iromé^ diatementen Espagne, jXMiren achever la conquête. Il débarqua à Aigesiras, prit snceessiveroent Asîdo (aujourd'hui Médina Sidonia), Carroona, Séville, fi^, Merida, etc. Ayant rencontré à Tolède Tarik y Mnsa lui enleva toute sa part de :botin et tous les objets précieux, entre autres la fameuse table d^émeraude, ou table de Sahmon , prise à Mediaa-Celi. Après s'être rendu avec Tarik devant Saragosse, il força cette ville à capRuler. Puis il chargea son fils Abdelaziz de la «onquéte de la partie de l'Andtflousie baignée par la mer, tandis qui! parcourait lui-même la Catalogne, dont 0 prit toutes les villes iii^portantes» Barcelone, Tarragonas, Rosaa, (ic. On dit même qu'il passa les Pyrénées, et qu'il s'empara de Narbonne et de Carcassonne ; mais il est plus probable que cette première i^oeotmaissanoe, poussée jusques en Gaule, n'amena pas encore celée fois la prise de ces deux viUes.

Les deux généraux riTUux, Tarilc et Itfusa, écrivirent l'un et l'autre au khalife , pour s'aocuser réciproquement de «oropromettre les progrès de l'islamisme. Le khalife Abdel-Mélek, pour meètre fin à ces discussions, leur envoya l'ordre de venir à Damas, lui rendre oompte de leurs actions. Tarik obéit sans balancer, tandis que Musa se préparait à porter la goerre dans tes montagnes de la Galltcie, oà les obtiens sen»semfalaient H était à Lugos, à la tête de son armée, lorsqu'on second messager vint saisir la bride de son c^val et Ion intimer l'onlre dn kluAife. Musa avait, ditron, formé on projet gigantesque : U voulait soumettre l'Europe entière À la kn dii prophète, tandis qu'une autre armée musulmane irait rejoindre la sienne par l'Asie Mineure, lorsque œUe-ci, dans le ooors de ses conquêtes, serait arrivée en Grèce. Enfin, comme il fallait obéir, il laissa le commandement de l'année à son fils Abdelaais. Sur ces entrefaites, Abd el Mélek vint à mourir. Musa, arrivé à Damas , offrit ou nouveau klialife Souléiroan la table d'émeraude. Le khalife exprima son étonnement de œ que trois pieds seoleuBent étaient talts enémeraude, tandis que le quatrième était en or. Mnsa pnÉtendait l'avoir trouvé dans cet état, lorsque Tàrik produisit le quatrième pied, tout en émérande, et convainquit ainsi son rival de mensonge. Le vieux uMral fut condamné par Soniéimon à payer l'amende considérable de 200,000 dinars d'or (ou 1 wAlions et francs ), et à «ester pendant un iour exposé en puMie. Quant à In «édition ordinaire, qu'il fut battu de verges, elle est contredite par les témoignages des principaux historiens. M*iaa ne cessa pas d'être appelé au potais du khalife, qui aimait k s'entretenir avec Uii de

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