MUSA BEN-WASSER — MUSA BEN-CHAKIR
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ses campagnes; mais malgré cela le khalife ne | ooofia plus aucun commandement, ni à lui ni à Ta- ' rik. En 718, Souléiman ayant fait assassiner Abdelaziz, fils de Musa, montra an malheureux père la tète du supplicié, dans une botte pleine de camphre. Interrogé, s*il le reconnaissait : « Oui , je le reconnais, s'écria le vieux général ; oui, je le reconnais, et que la malédiction de Dieu tombe sur son assassin ! • Musa se retira aussitôt dans son pays natal, où cette même année il monrat, de douleur. Selon une autre version, ce serait immédiatement après son interrogatoire, de retour d'Espagne, qu'il aurait été exilé à JLa Mecque, en 715, où il mourut, en tout CdS, en 718, de la douleur que lui causa la fin tragique de son fils. Ch. R.
Aboolféda, ÂnnaUt MoslemieL — Ibn>Kbaldoon, HUtoire des Berbères dPJ/rique, - Ascbbach, HiMtotre det Otnmaiades d'Espagne (en allrmand). — MakkarL, Histont qf the Mohtanmedan Empire in SpMn. — Gonde, Stwia dis Espafta. — ^cbcfer, GeschiehU von SpaniM.
UVSk , sultan ottoman, né à Brousse, vers 1 376, mort en 1413, à Tchamouéli, près de Constantinople. Troisième fils de Bajazeth l*',!! fut pris avec son père dans la bataille d'Angora par Tamerlan, le 20 juillet 1402. Bajazetl) étant mort le 9 mars 1403, Musa reçut du khan tartare la permission de transporter le corps de son père à Brousse, et de l'y déposer dans la sépulture de famille. Investi bientôt après, par Tamerlan, du gouvernement des provinces ottonumes de l'Asie Mineure, Musa se défit, par la force ou par la ruse, de plusieurs •frères et compétiteurs. Il se croyait assuré de la tranquille poaaession de l'Asie Mineure, quand son frère aîné Souléiman 1er, qui gouvernait les provinces européennes à Andrinople, repassa l'Hellespont et vint occuper Brousse. Musa, de concert avec son frère cadet, Mohammed , porta à son tour la guerre dans les États de Souléiman, dont il surprit la capitale, Andrinople, en 1404 ; mais, abandonné de ses alliés , les kr^ls de Serbie et de Valachie, Il céda de nouveau cette ville à Souléiman , et alla se cacher dans les montagnes de Valachie, en 1406. Musa recomposa son armée en silence, et après avoir gagné par argent et par promesses la plupart des officiers de son frère, il sortit de sa retraite, et marcha vers Andrinople, d'où Souléiman f s'enfuit, abandonné de tout le monde. Musa, à la mort de ce dernier, est reconnu maître absolu de la partie européenne de l'empire ottoman , ainsi que d'une partie de l'Asie Mineure, en 14 tO. Ce prince, à instincs féroces, fit brûler dans leurs chaumières les habitants du village auquel appartenaient les meurtriers de Souléiman, en disant que les esclaves n'avalent pas le droit de donner la mort à un prince de la {glorieuse race d'Osman. Il ravagea ensuite les États du kral de Serbie, dont il n'avait pas oublié la trahison, passa au fil de l'épée les garnisons de trois forteresses, et sur ce monceaa de cadavres il fit dresser des tables et servir un festin à ses officiers.
De retour de cette sanglante expédition, Musa marcha contre Sigismond , roi de Hongrie, qu'il défit dans une bataille rangée, en 1411. Il s'empara ensuite de plu.sieurs villes sur les bords da Strymon, et envoya vers l'empereur grec on messager, pour réclamer le tribut. Manuel Paléologue, ayant gagné le messager de Musa, et l'invita à se rendre auprès de Mohammed, frère rival du sultan; celui-ci, irrité de cette conduite, vint assiéger Thessalonique , qu'il ne put prendre, entra en Thessalie, où il fit prisonnier le neveu de l'empereur, et s'avança même jusqu'en Morée et aox Iles de Négrêpont, où les Vénitiens avaient des possessions importantes. Musa mit enfin, en 1412, le siège devant Ck>nstantinople , ce qui amena une alliance entre Manuel Paléologne . le kral de Serbie, le prince de Soulkadr en Asie Mineure, et le propre frère du sultan, Mohammed l*^ Abandonné successivement par tous ses généraux, Musa se réfugia sur une colline, avec ses sept mille janissaires, dernier corps qui lui restait, et dont il avait licbeté la fidélité en leur distribuant l'or en si grande quantité, qu'ils le mesuraient avec leurs ketchès (bonnets). Voyant l'aga des janissaires, Haçan, engager ses compagnons d'armes à passer dans l'armée de Mohammed , le sultan , furieux, s'élança sur lui et le blessa mortellement. Comme il allait porter un second coup , il eut la main droite coupée par un officier de la suite de Haçon. A cet aspect, une terreur panique s'empara des soldats de Musa : abandonné de tous, le sultan s'enfuit, et tomba dans un marais, où il fut fait prisonnier par un des cavaliers envoyés à sa poursuite; on le conduisit devant Mohammed , qui le fit étrangler sur-le-champ. Malgré son humeur farouche. Musa avait le sentiment de l'art et le goôt des sciences. Il continua dans des proportions grandioses la construction de la superbe mosquée commencée à Andrinople par Souléiman I«r. Il établit aussi une medresuAf ou université, à Gallipoli. Enfin, il protégea Bedreddin , un des grands jurisconsultes ottomans, et qui plus tard se mit k la tête d'une révolution sociale. Ch. R.
Hammer, BisMre de VEjmplm OUùman. — Zlukeiiea, id, (en aUemand). — La rtcrgui* (daiu VVnitert pilttaresftM).
MUSA BBir*cilAKiB, écrivaiu arabe, vivait au commencement du neuvième siècle, dans les environs de Bagdad. Auteur d'un livre intitulé : les Sources de V Histoire , il est surtout célèbre par l'impulsion qu'il donna aux travaux de ses trois fils, et par sa coopération à quelques-oitf de leurs ouvrages. Ils firent rassembler tons les livres d'astronomie et de mathématiques épars dans l'Asie Mineure, l'Egypte et la Perse. L'atné des trois, Ahmed, passe pour être l'auteur d'un Livre de Musique, et d'un Trailé de Machines, Haçan, le second, h composé un Traité du Cfflinifre, un ouvrage sur la Trisection de V angle, et d'autres mémobes suc la géométrie et la mé-
MUSA BEISCHAKIR — MUSART
camque. Mais le plus célèbre est le palné, Mohammed ben-Musa àen-Chakir, mort en 873. Il fat on des astronomes chargés par Mamoua de la nesare d'un degré de la terre dans la plaine de Sindjar. Blaltre du célèbre astronome Ibn- Younis , il s'est illnstré par un Traité du mouvemeni des corps célestes, par des Tables astronomiques, trèsestimées de son temps. 11 a été le préoonenr de Newton , par son trftté Sur la j^Usance de rattraction, intitnlé : Kab ai Adscher, Ch. R.
Catiri. BibiMhêca BùpanO'Jrakiéa, — Abbé Andres, Deffuriçùtê^ dei progruH dfù^ni ttUeratura.
mv»MC9 (Jean-Charles-Auguste)^ littérateur allemand, né à léna, en 1735, mort le 28 octobre 1787» à Welm/ir. JÊlevé sons la direction de son ooasin , le surintendant Weissenbom, il étndia à rmWersité de sa ville natale les bellesletlres et la théologie. Lorsqu'il fut appelé à exercer le ministère évangélique dans un village des environs d'Eisenach, les paysans refusèrent de Taccepter pour leur pasteur, sous le prétexte qu'il avait dansé une fois dans sa vie. En 1760, il Ibt nommé gouverneur des pages à la cour de Weimar, et sept ans après professeur au gymnase de cette ville. Doué de beaucoup d'esprit et en roênie temps d'un grand bon sens, il prit à tiebe de ridiculiser les principaux travers de son époque, surtout la Tausse sensiblerie; ses écrits pleins de sel et sans aucun fiel, eurent le plus grand suceès ; on les lit encore aujourd'hui avec intérêt. On a de Musseus : Der deutsche Grandistm; Eisenach, (760-1762, 2 vol. in-8*; une nouvelle édition, beaucoup modifiée, parut à Elseoacb, 1781, 2 vol. in-8*; — Physiognomische Eeisem (Voyages physiognoroiqoes) ; Altembourg, 1778 et 1781, in-8*; persiflage agréable des théories de Lavat^r; — Volksmàhrchen der Deuischen ( Contes populaires de rAllemagne) ; Gotha, 1782-1786, 1787, I806,in-8'';réimpi;iroé un fçrand nombre de fois; une très-belle édition de luxe parut à Leipzig, 184a; après s'être en* quis avec soin des légendes et contes du moyen âge reités dans la mémoire du peuple, l'auteur leur donna une forme moderne, plus piquante, maift qui n'a pas la naiveté touchante des. vrais contes populaires, tels que ceux rassemblés par les frèrâs Grimm ; — Freund Heins Erschein* itmgen in ffolbeins Manier (Les Apparitions de l'ami Hein (la Mort) dans le genre de Holfaein) ; Winterthur, 1785, in-8*, avec gravures : commentaire humoristique de La Danse macabre; -^ Strauss/edern (Plumefr d'autruche); Berlin, 1787, in-S" : ce recueil périodique de nouvelles fbt continué par J.-G. Mùller et d'autres ; ^ MoraUsche Kinderklapper ( Hochets monox); Gotha, 1788 et 1794; in-8«' : imitation iâire de l'ouvrage de Monget, qui porte le même titre; — Nachgelassene Schrtflen (Œuvres posthumes ) ; Leipiig , 1791, in-8'' : publiées par le parent et élève de L'auteur, Kotzeboe, qui a mis en tète ime notice intéressante snr Musaras
et sur sa méthode pleine de sens pour former les jeunes intelligences. o.
ibr^tn»,Lexikon. — Sam. f^w^Ubcntgemâlde, t. V.
■USALO {Andréa), mathématicien italien, né le 5 août 1665, à Venise, mort en 1721, à Biancade, dans le territoire de Trévise. Son véritable nom était Mtnali ou Muzaloni, D'une famille candiote distinguée par les emplois qu'elle avait occupés à Constantlnople, il était fils d'un médecin. Après avoir étudié les lettres, il suivit les cours de droit à Padoue, apprit les mathématiques du chevalier Filippo Vemada, et fut chargé depuis 1697 de les enseignera Venise. Ses principaux ouvrages sont :ilri^Ame/ica theorica epratiea ;— Geometria pratica ; — Mathematica eUmentaria; •— Modo di livellare le terre eacque; — VIngegnero Veneto ovvero VArchiteUura militare; — Arte di navi' gare; — Gnomoniea, P.
CUmMl0 M Utlerati dTtUMa, XXXV.
MVSANZio {Giovanni-Domenico), ,chronolégiste italien, vivait dans la seconde moitié du dix-septième siècle. II remplit divers emplois dans l'ordre des Jésaites. On a de lui un ouvrage estimé, qui parut en 1708 et fut continué jusqu'en 1750 par les PP. Cent!, Casini etFaure, sous ce titre : Tabulx chronologies, qux sacra, politica, bellica, fortuita , litteras et artes ad omnigenam historiam complectuntur; Rome, 1750, 4 vol. C'est une espèce de table disposée par matières et rangée selon l'ordre des temps.
Jomm, de* Savants, 17S>.
MCSART (Charles), écrivain mystique français, né à Aire, en 1582, mort à Vienne ( Autriche )« le 17 janvier 1653. Il entra en 1602 dans la Compagnie de Jésus, professa à Douai la rhétorique, la philosophie, l'Écriture sainte et montra un véritable talent pour la prédication. En 1631, il t)artit pour la capitale de rAutriche, où il fit pendant dix-neuf ans des cours de morale, de controverse et de théologie. Quoique ses ouvrages soient presque tous empreints d'un certain acétisme, le style en est aisé et le latin pur, élégant même ; les principaux sont : Annulus xternitatis divini timoris; Douai ,1621, in-12 ; — Lilium Marianum , seu de sodaUum Marianorum castitate , in gratiam juventutis Parthenicœ; Douai, 1622, in-12; réimprimé (en abrégé) sous le titre de Liliolum Marianum; Vienne, 1634, in-16; — Cor devotum Jesu, pacifici Salominis thronus regius; suivi de Liber Vitx, id est Brevis Methodus memorandse Passionis Chrisli ; Douai, 1627, in-18; — iic^ui interni virtutum ; suivi de Praxes seu Actus virtututA exleriores; Douai, 1628, et Lublin, 1646, Ui-12; — Anima evigilans e somno peccati; Douai, 1629, et Vienne, 1631, in-12; —Spéculum Mortalitaiis humana, ex subitis mortalium casibus;L\\\t, 1630, in-18; — Très C laves Cœli aurex , sive meditatio quotidiana Passiù"
MUSART — MUSÉE
SO
nis Dominicx : CuUus singularis B. l'ir-
ginis : Actus amoris Dei et contriiionis^
Vienne, 1632, io-i2; — Àdolescens Academi-
eus sub instUutUme Salominis: Deuai, 1633,
in- 12 avec gravures; — SuncmUHs christ iana9
sive affectus pU guibus anima disponé"
tur ad rite et magno aum fntctu recipien'
dura Christum in venerabiU Eucharisiia;
Vienne, 1637, ia-16 ; — Chrisius passus^ sive
lilium inter spinos ; Vienne, 1640, in-i2; —
^'ova Viennensium PeregrûuUio; Vienne,
1642, in-12; — Mamuaie Pastorum, utilUsi"
mum curem oMimarum geremtibus «piucii-
lum; Douai, 1653; Molslieiiny 1669; Vieuie,
in-12; — Filius prodigus; Vieine, iii-12; ~
Peregrinatio ad mQntem Calvarix; '— VUa
B. Stanislai Kostkœ^ SocietatU Jesu; —
Clava trinodis Herculis €hristiaiii%^ sive me-
moriale «terniiatis. A. L.
Alrgainbe, Scripioret SactêUMs Jèsu^ i>. 09. — Sotbwell, Hibltotheca Scriptorum SoeietaUs Jetu, p. 1SQ>
NC&àE ( Moooatoc ), poète grec ; de la période mythique, placé vers le treizième ou ie quatorzième siècle avant J.-C. On le classe a'vec Olen, Orphée et PampUus, parmi les ancêtres mythologiques ou à demi (abuleuK de la poésie grecque. Toute tentative ()our extraire des données histo* riques de la légeJadequi le concerne serait vaine; nous nous contenterons de rapporter les traits principaux et souvent contradictoires de cette légende. Musée était regardé comme Xhrace d'origine; mais on variait beaucoup sur sod père. Les- uns le faisaient naître d'Ëumolpe, les autres d^Orphée. On lui donnait aussi diversen^ent pour femme Dejocé et Antiopt^ Suidas lui donne un Eumolpe pour fils. D'après Pausanias, le Muséum (Mouaetov) du Plrée en Attique avait reçu ce nom parce qu'il était le lieu de la sépulture de Musée; et le scoliaste d'Aristophane mentionne nne inscription placée sur la tombe de Musée à Phaière. Les anciens lui attribuent les compositions poétiques suivantes : XpY](7(Lo( ( Oracles) : Onoroacrite, du temps des Pisistratides, se chargea de recueillir et d'arranger les oracles qui circulaient sous le nom de Musée; mais il fut banni pour en avoir intercalé de son invention; >-*rito6^3cat (Préceptes)^ adressés à son fils Kumolpe et comprenant quatre mille vers ; — un Hymne à Cérès , qui existait encore do temps de Pausanias et que ce voyageur regarde comme la seule production autheîatiqae de Musée ; — l£JiaaUauç vooiov ( Les Quérisons des maladies ) ; — Se»yovia ( Théogonie ) ; — TiTavoypaçîa (Histoire des Titans) ; — IcpàXpa ( La Sphère)^ poème dont le sujet est incertain, mais qui était peut-être une sorte de cosmogonie ; — TlapaXuffBic, TcXetaf et «a8ap|jjoi ( Ea^ia^ lions et Purifications ). De tontes ces œuvres, dont aucune n'était authentique, mais qui, remontant en partie au ten^s des Pisistratides, avaient ane certaine importance historique, il ne reste qu^un petit nombre de fragments cités par Pau-
sanias, Platon, Clément d'Alexandrie, Philostrate et Aristote.
On cite encore, outre le Musée dont II est question plus bas , deux autres poètes anciens de ce nom : l'on, non moins légiendaire que le précédenr, poète Crique tltébain, fils de Xbaniyra et de Philammon , lequel, suivant Suidaa, vivait longtemps avant la guerre de Troie; l'autre^ poète épique, né à Éphèso et \ivaot vers le OMiieu du second siècle avant J.-C, auteur d'un poème en dix livres, intitulé La Per séide, dédie ù Kumène et k Attale. Y.
Soldas, aa mot Mou^aioç. - Valnldot , MMiotheen Gritea, vol. I, p. 119. -^ Bod?, fiesehichtK 4. HcUeti. DiehtkunsL — Ulrid, CttcbichU d. hetlen. bichtkunsl.
MCSÉE, poète grec, d'une époque incertaine , mais postérienre à l'ère chrétienne. 11 est l'auteur d'un poëme célèbre sor les amours de Héro et Léandre. La plupart des manuscrits lui don» nent le titre de grammairien^ et cette qualifi- ^ cation est fout ce que l'on sait de son histoiiie ' personnelle, qui a donné lieu aox hypothèses les plus div«rse8. César ScaKger, sans tenir compte du style maniéré et relativement moderne de l'ouvrage, l'attribue au Musée primitif, opinioii bizarre au seizième siècle et qui., dans l'état actuel de la critique, parait toute fiïit ridicule. D'autres érudits, remarquant que cette oHivre est restée inconnue à tous les anciens scoltastesot que Tsetzès le premier en a fait iinention,ont vu dans les Amours de Héro et de Léandre une production du douzième ou treizième siècle après Jésus-Christ. Mais le style, jflénéralemant élégant et pur, qooiquesouvent affecté, de Musée, ne permet pas de le placer à une époque anssi récente. Schrader et d'autres critiques, adoptant une voie moyenne, pensent jque l'auteur des Amours de Héro et de Léandre vivait vers Je cinquième siècle de l'ère chrétienne. Ce petit poème, qui n'a pas 4]uatre cents vers, -est d'une lecture agréable ; il a été souvent imprimé. La première édition, avec une traduction latine par Marcus Musnrus, parut sans indication du lieu d'impi^ssion et sans date; maison sait qu'elle fut publiée à Venise en 1494 et qu'elle ftit un des premiers ouvrages sortis des presses des Aides. L'édition de Gilles Goumaont, sans date (Paris, 1A07), fut aussi un des premiers ihrres grecs imprimés en France. Parmi les éditions suivantes nous citerons celle de Kronnayer, Halle» 1721 ;de Schrader, 1742; de Heiarich, 1793 ; de Passow, I^zig, 1810;de Schaefer, Leipsig, 1825; de Didot,dans sa Bibliothàquegrecque, t. VII , Paris, 14140. Les tra<lttctioas sont enoone plus nombreuses que les éditions ; on cite en «aglais celles de Marlowe^, Stapylton,Stiriittg, etc. ; en allemand, celles de StoliMiig , Passow, etc.; en iUlien, ceUes de Bemardo "Teisso , Bettoni, etc.; en («nifals, celles de Clémeot Marot , La Porte dn Theii, MoHevnot, Hmitation de Denne-Aaron,etc Y.
JLMBiQrer, 4)ê Mvêtn fnmimatiBO /Wea, fns,ln>4R.