‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; (volume 2)Chapitre 90 sur 110 · GUYOT OE FÈRE · texte numérisé non relu

GUYOT OE FÈRE

— NEUBEK 79Î

Vapereaa, Bi»g. du Contemporains. -> ta Vtteraim contemporaine, — Journal 4e la Librairie.

«EU (Jean-Chrétien), historien allemand, b^ à Lorch (Wurtembei^), en 1668, mort en I7îû. Il étudia dans diverses universités d'Allemape et de Hollande; il fut précepteur auprès d« plusieurs jeunes nobles, et devint en 1699 professeur d'histoire à Tubingae ; plus Uni î] fut chargé d*y enseigner aussi Téloquence el la poétique. On a de lai : De Henrico II tnpe* ratore; — De Conrado ///fubingue, 1707;

— Accessiones ad Dhegorei Wheari rtkcUih nés Atema/es .-Tubingtje, 1700, 1703, 1708 efe, in-8*'; — Mantissa qua rerum germanicarMm 1715 scriptores prxcipui et cum primés œquales secundum seriem saculorum rtca- .wi^i/r; Tubingue, 1706-1708, 2 parti»; - De Hennco Itl, imperatore; Tubingae, 1718, in-4'*; — D. Equité santo Georgio, 0.

Ifœck, CeseMUhte der (Jnivertitàt lIMnga.^Ubenibeschreibung berUhmter ff^ûrtemberger (Stattffard, 1791).

Il BVBAUBR ( François-Chrétien ) , musides allemand, né en 1760,à Horzin ( Bohème ),nort le 11 octobre 1795, à Buckeboorg. Fils 4'oiipi^ san, il fit de rapides progrès dans rétodedeli musique , et devint un violoniste habile Apre» avoir passé quelques années à Prague, il se raidit à Vienne , où il se lia avec Haydn, Moart et Wranitzki, et donna au théâtre l'opéra de Ferdinand et Yarico, qui a été gra»é. B parcourut ensuite TAIIemagne en donnant de« cwcerts. « Homme de talent et même de génie, dit M. Fétis, il vivait d'une manière indëpendiateet dans le désordre, s'cnivrant chaque jour et Invaillant au milieu du bruit dans ïessailesojomunes des auberges où II s'arrttail. • ^^ en 1790 mattre de chapelle du prince de walbourg, il passa avec le même titre *«*^ du prince deScliaumbourg. Il a beaueo«ipécnl,o ses proiluctions, quoique imparfaitoi ijoj'*' ment une foule de traits heureux. On adelœ: quatre Symphonies à grand orehestrt i^- ]> 4, 8> 1 1 ), £a Bataille, des quatuori («P ^ 6, 7), des trios, des duos, âessonattt, m concerto pour violoncelle, des chansons allemandes, etc. *•

FèUfl, Btogr. vnlv. des musieient. .

!«BOBBK ( Valère-Guillaume), w^*®"!!

poète aUemand, né en 1765, à ^^^}.^ en 1850, à Altvrasser. Après avoir e\errt Pédant quatre ans la médecine à ^^^°^] ^ vint en 1793 médecin de ^'^irondiMeniflii Stefnau, emploi qu'il résigna,en iW'-Jf^,;' | en simple particulier à Warmbronn et p"»» à Waldenbourg. On a de lui : Die ^f^^ der Srde nach dem Gerichte ( U *^^ de la terre après le jugement dernier); J? • De lavatione frigida magno *'»""7" L^ sidio; 1788; — Die Gesundbrunnen[i^ thermales); Breslau, 1794 et ^«j^';;;!^;»^,; le meilleur poème didactique àes^^^ ^

— Gedichte ( Poésies) ; UegniU, 1/92, "»-«» '

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NEUBEK — NEUFCHATEL

Schlegel, CharakUre tmâ KrUUken. — JOrdeos, IjexUt/tn.

KEPCHÂTBL. Voy. NeCFCBATEL;

NBrofBB PBR (/eau ), dessinateur et biographe allemand , né à Nuremt)erg, en 1497, mort en 1 563. Il rfonna des leçons de calcul et de calligraphie ; il avait beaucoup de goLt pour les arts, et Ti?ait dans i'intimtté avec Durer et autres célèbres artistes de son temps. Lui-même dessinait avec facilité, comme le prouvent les gra* vures sur bois faites d'après ses compositions et qui se trouvent dans ses Préceptes de cailigraphie ; Nuremberg, lâ49, in-fol. On ade lui : Aachrichten von den vornehtnslen Kûnstlern^ so innerhalb hundert Jahren in Nûrnberg gelebi haben ( Notices sur les principaux artisteâ qui depuis un siècle ont vécu à Nuremberg); Nurembecg, 1546 et 1828, in-i2. O.

WitI, Uxikan, -«agler, KUautltr^UxikMi.

^cKCBNAR ( fTermanTi, comte de), savant prélat allemand, né en 1491, dans le duché de Juliers, mort à Aogsbonrg, en 1530. Il entra ' dans les ordres, devint prévôt d'abord de la goI> légiale d'Aix-la-Chapelle, ensuite de la catlié* drale de Cologne et enfin, en 1524, chancelier de l'université de cette ville. Il possédait des connaissances variées, et défendit Reuchlin contre les attaques des Dominicains de Cologne. D'accord avec Hutten et Camérarius sur les questions littéraires, il se sépara d'eux an sujet de la réforme religieuse, et vota contre les novateurs à la diète d'Augsboqrg. On a de lui : Oratio in comitiis Franco/artensibus pro Carolo Romafiorum rege refiens electo; Francfort, 1519, et Hanovre, 161 1» in-fol.; — Oratio gratulatoria ad Carolum V; 1519; réimprimé ainsi que la pièce précédente dans le t. lll des Scriptores de Freher; >— Epistola ad Carolum V; Schelestadt, 1519, in-4** : écrite pour engager ce prince à favoriser les études classiques ; — Brevis enarraiio de origine et sedibus Franco» rum; Cologne, 1521, in-4* ; Anvers, 1585 ; dans cet opuscule, réinnprimé entre autres dans le 1. 1 des Scriptores de Duchesne, l'auteur combat un des premiers l'opinion erronée sur l'origine troyenne des Francs; — De Morbo seu/ebri sudatoria, vulgo sudare Brittanico vocato; Cologne, 1529, in*4'*; — Car mina; Leipzig, 1529; -^ Annotationes aliquot herbarum^âsns le t. III du Herbarium Bruns feldii; B&ie, 1540; ^De Gallia Belgica commenlariùlus ; Anvers, 1584, in-4'*. Neuenar a aussi donné la premièra édition de la Vie de Charlemagne et des Annales d'Ëginhard, Cologne, 1521, in-4^, et de VArt vétérinaire de R. Végèce, BAIe, 1528, in-4*'; il a encore traduit en latin plusieurs épigrampries grecques dans le recueil de Soter, publié à Cologne en 1528; sa traduction des Psaumes et d'autres morceaux de la Bible se trouve dans les Psalmi publiés à Haguenan, 1532, in-8*, par un de ses neveux, qui 2 placé en tète une Vie de Neuenar, reproduite

dans les Noctes academiae de J.-Fr. Christ; son Poème sur la mort du Sauveur est inséré dans les Hymni sacri de G. Fabricios; enfin, on trouva plusieurs lettres de Neuenar dans la correspondance de Reuchlin. O.

Jae Burrkhird, Mnalf ta et De fatis lingtue latinœt p. tri. . Harixheim, B%bl. CotoniensU. — H. Ra»elvluii f^altum MumaniiatU. — Paquut, JfemoirM, t. XVI.

NBUFCBÂTEAIT ( François de). Voy, François.

nwFCBkTKh .{ Berthold de), évéque de BAle, mort peu après Tannée 1 134. La noblesse de son origine nous est prouvée par une charte de l'abbaye de Lutzel, où nous trouvons le nom de Raoul, comte de Neufchâtel sur le lac , se déclarant frère de Tévéque Berthold. Élu évéque de BAle en 1122, il suivit la coutume des prélats de qualité, alla .se joindre au cortège milique du roi des Romains , et négligea les affaires de son diocèse. Nous le voyons à Strassbourg en 1123; en 1124 il fait partie de l'assemblée de Mayence, où il favorise les préten* lions de Philippe de Souabe, aspirant à l'empire après la mort d'flenri V. Mais la majorité de» suffrages se prononça pour Lothaire, et Lothaire, salué empereur, commença par traiter Berthold en ennemi. Berthold était alors en procès avec les moines de Saint- Biaise. L'empereur Toolut entendre la cause, et se déclara pour lea moines. Berthold était rentré dans les bonnes grâces de l'empereur en l'année 1130 ; mais peu d'années après, en 1134, il fut contraint d'abdiquer. Le motif de cette abdication n*est pas bien connu. On croit cependant qu*elle lui fut imposée par Innocent II. B. H.

BasUoi Sacrot p. 191 — Monuments de F Histoire de Csneien écéehe de Bâie, paDlièt par M. Ttoulllat, passtm.

MBVFGHÀTBL ^Benri DE), évéque de Bâle, mort le 13 septembre 1274. Son père, Ulric III, était comte de Neufchâtel. D'abord prévôt de l'église de BâIe fet coadjuteur de Tévéque Berthold de Ferrete, il s'établit lui-même sur le siège épiscopal eu 1262. C'était un homme fier de son origine, de ses alliances , qui ne savait cédera personne, pas même aux princes souverains. Dèsrat>ord il s'engagea dans une lutte armée avec Rodolphe de Habsbourg, son parent. Ils se disputaient les châteaux de Brisach et de Neuenburg Les deux armées eurent pour chefs le comte et l'évéque, et prirent autant de places fortes, désolèrent autant de bourgs et de métairies au nom de l'un qu'an nom de l'autre. En. 1268, Henri de Neufcliâtet emporte d'assaut Hertenberg, Blotzheim et Rheinfelden, quoique cette dernière place passât pour inexpugnable: de son côté , Rodolphe assiège Toggenburg : puis interviennent dans la mêlée les paysans maltraités par le comte Rodolphe, qui se précipitent à Timproviste sur les châteaux d'Auggen^ de Gervesch, de Froschbach, et les démolissent. La désolation régnait partout en l'année 1269» quand les deux adversaires parlèrent de traiter. Mais Us ne purent se mettre d'accord , etanssi-

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