CORDIER — CORDOVA
lyse du spkène; i903;— Observations sur la classification des minéraux; 1803; — Rapport sur un voyagé fait à la Maladetta, par la val» lée de Sagnèresde Lmchon, dam» les Pyrénées; 1804 ; — Détermination des caractères géométriques do la yéniie; 1807; — Statistique du département du Lot; 180? 5 — Recherches sur différents produits vvleaniques} 1807 et 1808$ —Sur ledusedyle, nouvelle espèce minérale; 1808; — Deseriptum dm dichreUe, nouvelle espèce minérale ; 1808 \ -*- Mstrait dHm compte-rendu sur la forge à la catalane de Mousignon (Ton); 1816} -r- Extrait <f un rapport de M. Oordier sur des sources salées gu'U a découvertes à Rdoqu), département de Gènes; 1810; — Rapport sur les mines de plomb de Brûssac (ITnwi); 1810; — Rapport sur la mine de cuivre de Rosier es , près Carutero (Tara); 1810. M. Cerdisr donnée» 1816, dans le Journal de physique^ non Mémoire sur les substances minérales , dites en musse, qui entrent dans la compétition des roches volcaniques de tous les dgtsf dont un extrait avait été eowmuinVnié l'usée précédente an Journal des mines par Brongnlart.
M. Cordier était déjà inspecteur (UvUtonnaire des mines lorsqu'on 1819 il fat appelé à tenir pHr la chaire de géologie an Muséum d'histoire naturelle. L'année sohrani*,il publia, dans les Mémoires de est établissement scientifique, son Mémoire sur la pierre d'alun (alunite, atunstein ) cristellisée. Gn 1893 il remplaça à l'Institut le célèbre Haoy, et rassembla des lors des matériaux pour son savant Essai sur la température de l'intérieur de la terre , qui parut simiutanément dansles Mémoires de V Académie des sciences pour l'année 1827 et dans les Annoies des mines et les Mémoires du Muséum d'histoire naturelle de la même année. Ce beau travail, qui offre des aperças ingénieux relativement à l'explication géologique des éruptSens volcaniques, dont l'auteur rattache la théorie à celle de l'aplatissement de la terra, suffirait pour sauver de l'oubli le nom de M. Oordier. Homme conseiller d'État dans les premières an* nées dn règne de Louis-Philippe, puis pair de Prance, le 6 novembre 1838, M. Cordier a si- £nalé son passage dans la chambre haute en prenant une grande part à l'organisation de nos chemins de fer, de nos paquebots à vapeur, et à ramélioratlon de nos routes. E. M.
Rabbe, Biographie univeneUe et portative éêi contemporain. - Montumr *m1mws*l.- Utef, Jnn. Mit, nniv.
COBD1UI DBLATJ9AY DE VAl£ftl (LoUfS-
Guillaume-René) , littérateur français , né vers 1750, mort à Saint-Pétersbourg, le 26 janvier 1826. Intendant de Normandie au eommencement de la révolution, tt émigré et passa en Rus* aie, où 11 devint conaeraev d'État. U rat pendant quelques jours secrétaire de Paul Ier. On a de lui : une traduction dn Minute; Paris, 1788,
2 vol. in-il; — fit rewe de Gatane ; Berlin , 1803, m-8°; — TAeorie cireonsphérique des deux genres de beau; Berlin, in-40; Paris, 1812, in-6» ; — Tableau topographique de la Chine et delà Sibérie; Bertan, 1806, in-4*. QtftérarS, ta Proo/oê HUwroêwe*
csrmu MB oAncMinami (Edmond), littérateur français, né à Orléans , vers 1730, mort en 1816. U avait embrassé l'état eedésiastiqna, ce qntne Ifrmnécba pas de travailler pour le théâtre : U donna an Théetie^Fmncais, en 1782, une tragédie ayant pour titre : Zarukma, qui n'ont que trois représentations; ils publié suceessrveaeent t Éloge de Louis XII; 1776, u***;~sJsoai sur f Éloge de Fénelon; 1791, in-6*;— VAkoille française , eu recueil des plus beau» morceemm f éloquence, de poésie, de morale % etc.; 1706-00, 2 vol. in»6» ; — il n'est pas aisé de se défaire de ses préjugés ; 1800, in-8°; — Il vaut mieux prévenir le crime que d'être réduit à fe punir; 1600, ift-8°; ~ Pensées sur Dieu, sur l'immortalité de féme et sur la religion; t 802, in-8* ; — Recherches historiques sur les obstacles qu'on a eu à surmonter peur épurer la langue française; 1865, tn-8< ; — Mémorial de Théodore; m-12; — M. Cordier à J. Dussault, lun des rédacteurs du Journal de l'empire; 1811, in-8*; —Trésor de Pameur /IHal , ou répertoire de Gustave; 1815, in-6*.
Goto* m Fins.
Qoémi, la SYcmtm Hturotn.
*co%Mmm( Jules). foyex Vaulamilb ( É léo-
*cobdo«ta (Jean- Baptiste) y prélat espagnol, vivait dans la seconde moitié du seizième siècle. On ade Iwfl t de Distyehis; larragone, 1587; — de BWiotheca regia S. LaurenUi in Hispania.
Scbolt, MM. Ml*.
coftDomuM. Voy. 8awv-Htacwthe.
CORDOfTE. Voy. ÉoiOULV*,
cordova (Francisco fernandet de), navigateur espagnol, né dans les dernières années du quinzième siècle , mort en 1518. C'est par erreur que l'on raconte, dans la plupart des histoires du Mexique, que la découverte de ce pays fût due à Juan de Grijalva. Le Yncatan, qui en fait partie, fut visité pour la première fois par Cordova, sur lequel nous ne possédons point d'autres documents biographiques que ceux relatifs à son expédition. Ge navigateur partit de Femandlna (Cuba ) avec on pilote de Paies, qui s'appelait Juan Alaminos, et qui avait déjà accompagné Colomb à son quatrième voyage. Us se dirigèrent vers le continent, déjà fréquemment exploré, et en 1617 ils longèrent la côte du Yucatan, 06 Us perdirent en diverses rencontres plusieurs Espagnols. Il parait certain que Cordova laissa deux chrétiens dans ces. régions; en 1618, lorsque Juan de GrQalva explora les mêmes contrées, l'un d'en avait déjà