‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter;Chapitre 50 sur 133 · COMBES - COMEIRAS · texte numérisé non relu

COMBES - COMEIRAS

du parlement de Toulouse, il ne voulut pu se séparer de ses collègues. Conduit à Paris, il fut condamné à mort par le tribunal révolutionnaire.

Biographie nouvelle des contemporains. - BUg.

combles (l) (De), agronome et littérateur français, né à Lyon, mort vers 1770. Il résida plusieurs années dans le royaume de Nantes, et vint en France se livrer an jardinage et à la littérature. On a de lui : Traité sur la cuir ture des pêchers; Paris, 1745 et 1822, in-12; — ■ École du jardin potager, ou l'art de cultiver toutes les plantes potagères ; Paris, 1749 et 1780, 2 vol. in-12; mise en ordre, annotée et augmentée d'une notice sur Combles, parL. Dubois; Paris, 1822, 3 vol. in-12. Les deux premières éditions sont anonymes. — Con~ cubitus sine Ludna, ou le plaisir sans peine, trad. de l'anglais de Roé; Paris, 1750, in-8° et in-12; — Vie de Socrate, trad. de l'anglais de Cooper; Amsterdam, 1752, in-12; — les Vies (TÉpicure, de Platon et de Pythagore, recueillies de différents auteurs et surtout de Diogène Laercc; Amsterdam (Parts), 1752, in-12, anonyme.

Qnérard, la France littéraire.

*co»noinTS (Jérôme), hébraisant italien, vivait dans la première moitié du dixseptième siècle. Il était de l'ordre de l'Observance, et professai» langue hébraïque à Bergame. On a de lui : Compendium in quo quidquid ad hebraicam linguam legendam pertinet continetur; Bergame, 1616,in-4°.

AdelaDg, supplément à Jucher, Allg. Gelehr.-Lextcosu CÔME. Voyez GOSHS.

*cohbuti8, chef gaulois, vivait dans le troisième siècle avant J.-C. — Les bandes gauloises qui envahissaient la Grèce en 279 venaient d'être défaites aux Thermopyles et dans l'Œta. Cependant, le brenn ouchef, ne perdant pas courage, résolut de tenter une seconde attaque, et d'opérer pour cela une diversion terrible sur l'Étoile. Combutis et Orestorios, chargés de cette mission, s'en acquittèrent avec une horrible cruauté. Suivant les prévisions du brenn, dix .mille ÉtoGens abandonnèrent alors le camp des Thermopyles pour venger leur patrie, et Combutis fut forcé de battre en retraite. La moitié de ses troupes périt dans cette marche au roilieu d'une population soulevée; mais son but était rempli.

Anédée Thierry, Hist. des Gaulois. - Le Bas, DU*. enegc de la France.

COMEIRAS (Pierre-Jacques Borboimedb), jurisconsulte français, mort à Ancône, en octobre 1798* Il fut reçu avocat à Paris le 7 septembre 1775. En 1787 il fut mis au nombre des six avocats chargés de la révision de l'ordonnance criminelle de 1670. Cette commission n'aboutit à rien, et donna sa démission en 1788. i

(i)Bt non Conter, connue l'écrit Qnérard, dut ta Fronce littéraire, II, p. sti. i

COMBJRÂS —

Comorasfàt nommé en 1798 ré«ideiit auprès du cantonde&GH8onB.Onadelui .Essai sur les Réformes à faire dans notre procédure criminelle; Paris, 1789, in-8°; — Mémoire à cmsutter et consultation pour Louis-Philippe- Joseph <f Orléans, 29 octobre 1790 , in-8°. Qaénri, la Frtrnes Utténrtr*.

COHB1BAS (Victor Delpuech de), eceléoastique et géographe français, né à Saintffipf>otyte-du-G&rd, le 11 septembre 1733, mort à Paris, le 29 mars 1805. n était abbé de Sylvanès et vicaire général de Beau vais; mais il rat privé de sa place à la révolution. On a de lui : les tomes XXII à XXXII de f Abrégé de P Histoire générale des voyages ; Paris, 1780-1801, 32 vol. in-8°, avec atlas; les tomes I-XX ont été publiés par La Harpe ; — la Voix du sage, ou Vintérét des peuples bien entendu dans l'exercice du droit de guerre et de conquête; Paris, 1799, in-8°. — Géographie moderne et universelle ( de Lacroix), entièrement refondue, et considérablement augmentée, diaprés les relations les plus exactes des voyageurs, les découvertes Us plus récentes des célèbres navigateurs , les partages et les divisions modernes; Paris, 1801, 2 vol. in-8% avec 8 cartes; — le Géographe manuel (de l'abbé d'Expilly), entièrement refonda et wnsiâeraMement augmenté, en collaboration avec Debray; Paris, 1801-1803, m-8°. — Histoire politique et raisonnes du consulat romain ; Paris, 1801, in-8°; — TableaugénéraldelaIhtssiemoderne,etsttuatien politique decet empire au dix-neuvième siècle (d'aprèsTooke) ; Paris, 1802, 2 vol. in-8°;— Abrégé de V Histoire générale des Voyages ; Paris, 1803-05, 12 vol.in-S^avecatlas.— Histoire de V astronomie ancienne et moderne (deBailty), ouvrage dans lequel on a conservé religieusement le texte, en supprimant les calculs abstraits, les notes hypothétiques, les digressions scientifiques; Paris, 1806, 2 vol. in-8°. — En manuscrits : Histoire de Marie Stuart; Histoire de la Pucelle cT Orléans; et Balance politique des différents États de TEurope.

Châodon et DcUndînc, DtcL histûriqu*. - Qaérard, ta France Uttéraèrt.

*gombixa (Luciano- Francisco), poète dramatique espagnol, né en 1716, mort en 1779. Ses contemporains lui reconnurent le mérite d'être, de tons les poètes dn dix-huitième siècle, celui qui s'est le plus rapproché des chefs-d'œuvre de l'ancien théâtre castillan; mais il faut avouer que pareil éloge peut être regardé comme exagéré. Il n'est guère d'auteur de l'époque de Calderon, quelque médiocre qu'il soit, qui ne se montre au moins l'égal de Comella. Chez lui le fracas des armes, la multiplicité des incidents mélodramatiques, ne saurait cacher la pauvreté de l'invention et le > d'intérêt réel. S'écartaht de la route

COMENIUS 330

habituelle, il emprunta ses sujets è l'histoire des nations étrangères, et il fit parattre sur la scène d'illustres contemporains. 11 dut à cette nouveauté des succès bruyants, mais de peu de durée, n y a longtemps que son Guillelmo Tell, sa Catarina II en Cronstadt, son Fédèrigo II en el campo de Torgau, sont tombés dans un oubli qui sera sans doute éternel. G. Brunbt.

A.-F. von Scbaek, Ge$cMc\te der dramatUekm Literatur in Spanien, III,. M*. - Tickoor, Hist. ofspanish lUermt.

*gohendich (Lorenzo) , peintre italien, né à Vérone, vivait à Milan en 1700. 11 était élève de Francesco Monti. Bon peintre de batailles, il jouissait d'une grande estime. En 1700 il vint s'établir à Milan, et y fit beaucoup de peintures dans le palais du baron Martini. La plus estimée rat la Bataille de Luzzara, gagnée en 1702 par les Français sur les Autrichiens. Louis XIV applaudit à la manière dont le peintre avait représenté ce fait d'armes.

Laozl, Storia pittorica, III. SIS.

GOMEMius (Jean- Ames), pédagogue allemand,^ à Comna (1), en Moravie, en 1592, mort à Amsterdam, le 15 novembre 1671. n appartenait à une famille pauvre, de la secte des moraves. Envoyé à l'âge de quatorze ans à Herborn, dans le duché de Hesse, il s'y instruisit dans les langues grecque et latine, dans la philosophie et la théologie. A son retour dans sa ville natale, il alla continuer ses études à Prérau, en 1614, et en 1616 il obtint le rectorat de Fidnek. n y était paisiblement livré à l'instruction de la jeunesse et à la recherche des moyens d'améliorer les méthodes d'enseignement, quand une troupe d'Espagnols vint ravager Fulnek, en 1621. Corne nius perdit ce jour-là tout ce qu'il possédait et, ce qu'il y avait de plus précieux pour lui , ses livres et ses manuscrits. Enveloppé ensuite luimôme dans la persécution que l'on exerçait alors contre les ministres protestants, il fut d'abord recueilli chez le baron de Zerotin, puis chez un autre seigneur, appelé George Sadowsky de Slaupna ; mais les violences recommencèrent, et Comenius fut obligé de se retirer à Lissa on Lesna , en Pologne. H y fut chargé de l'inspection des écoles protestantes et de la surinten dance de la communauté des frères moraves; il composa alors l'ouvrage qui commença sa réputation, depuis toujours croissante. Des pays les plus éloignés on venait lui faire des offres et le consulter sur l'amélioration des systèmes d'instruction. La Suède fut la première à invoquer ses lumières; mais la guerre dont ce pays était alors le théâtre empêcha Comenius de répondre à cet appel. Cependant, il promit ses conseils, et traduisit à cet effet en latin son Prodromus pansophix, qu'il envoyaen Suède. Appelé ensuite en

Angleterre pour y organiser les écoles, il vint à

Londres en 1641. On sait à quelles agitations

(l) D'où ton doq de Comenius,

COMENIUS

l'Angleterre était en proie alors ; Coroeniui dut donc encore m remettre en voyage. Cette fois il alla en Suéde, où il fat reçu avec le plat vif empressement par Louis de Geer, qui en même temps lai ménagea l'appui du comte Axel Oxenstiern. A la suite d'une conférence avec cet homme d*État célèbre, il passa quatreannées à Elbing, en Prusse, occupé à y préparer un plan d'organisation de l'instruction publique pour la Suède, et que le gouvernement de ce pays lui payait en une pension annuelle. Cependant, avant d'avoir mené à fin cette tâche, il se rendit, vers 1650, en Transylvanie, chez le prince Sigismond Rakoczy, qui lui confia la mission de réorganiser tous les établissements d'instruction publique. Quatre ans plus tard, Comenius revint à Lissa, où l'attendait une nouvelle catastrophe. A peine y était-il établi que les catholiques polonais se jetèrent sur la ville, la brûlèrent, et pour le punir de ce qu'il avait fait le panégyrique de Gustave-Adolphe, ils enlevèrent à Comenius ses livres et effets. 11 se rendit alors successivement en Silésie, à Brandebourg, à Hambourg, enfin à Amsterdam, où il mourut, âgé de quatre-vingts ans. Dans ses dernières années, il s'était livré aux controverses religieuses. « La réformation des écoles, dit Bayle, ne fut pas son principal entêtement; il se coiffa encore plus de prophéties, de révolutions, de ruines, de l'antécbrist, de règne de mille ans et de semblables morceaux d'un dangereux fanatisme : je dis dangereux non-seulement par rapport à l'orthodoxie, mais aussi par rapport aux princes et aux États. Il recueillit les visions d'un certain Kotterus, celles de Christine Poniatovska et celles de Drabicius, et les publia à Amsterdam. » Au rapport d'Adelung, Comenius composa quatre-vingt-douze ouvrages, dont les principaux sont : Theatrum divinum ; Prague, 1616, in-4°; — Labiryns swieta a Ray Srdcze (Labyrinthe du monde, en langue bohème); — une Carte de Moravie, gravée à Amsterdam, par Vischer, 1627, est remarquable par son exactitude; — Janua linguarum reserata, seu nova methodus camprehendendi facillime cujusvis nationis linguam, prsesertim latinam vernaculamque; Lesna, 1631, ouvrage écrit d'abord en langue bohème et traduit dans la plupart des langues de l'Europe; on préfère les traductions grecque, polonaise et hongroise. L'œuvre de Comenius, encore classique en Bohême, est en quelque sorte une encyclopédie élémentaire , qui renferme tous les mots usuels ; — Orbis sensualium f ictus; Nuremberg, 1658, in- 8°, avec gra< vures sur bois • on l'a confondu à tort avec le précédent;— Pansophixprodromus ; Londres, 1630; — Novissima linguarum methodus; 1648; —Opéra didactica; Amsterdam, 1657, ia-fol.; — Bistoria persecutionum Ecclesix bohemicœ, jam inde primer dits conversionis eux ad christianismum , ad annum usque 1632; 1648, in-12; en allemand, sous ce titre latin : Martyrologium Bokemicum; Berlin,

— COMET 383

1763, in-8»; — DisquisiHo de ealewis et frigo/ris natura; Amsterdam, 1659, fart); — DUh gènes cynieus redivivus, $eu de compendtoee philosophando; Amsterdam, 1658, pièce en quatre actes, jouée à Lesna, en 1638 ; — Lum in tenebris; Hollande, 1667, in-4», et 1665, 2 «vol. in-4°; — une traduction des distiques moraux de Caton ; Amsterdam, 1662; — ÂntiquUaies Moravia, en manuscrit; •— Scholo Indus, eau encyclopedia viva , hoo est Janux linguarum praxis scenica; Francfort, 1679 : cet ouvrage contient la mise en scène de* matières du Janua linguarum à l'école de Patak en 1654; — Janua erudUionis novissimm, clavis grammatica latino-vemacula: c'est une suite du Novissima linguarum methodus; — Apologia pro UUinitateJanum linguarum; 1657, to-4°.

Btjie, Dict. - JOeher. AUgmuiim Geleèrt-lMico*.

- Krach et Grabcr, Allg. Enc. — AdeJmiff, CescMehU der menschlichen NarrheU. - Haubert. Historié derLandcharten.

comm ( Natalis). Voy. Corri ( Noël). ,.]/7'

combstor (Pierre), ou te Mangeur, thrfo- *'' logien français , né à Troyes , mort à Paris, en octobre 1 196. H avait été surnommé le Mangeur à cause de la quantité de livres qu'il avait Jus avec rapidité. Il fut successivement chanoine et doyen de Troyes , puis en 1164, chancelier de l'église de Paris et chargé de l'école de philosophie. Il quitta ses bénéfices pour se mire chanoine régulier de Saint- Victor h Paris. Il laissa en mourant tous ses biens aux pauvre*. On lui fit cette épitaphe :

Petras cram, qoem petra tegtt, dlctuiquc Comtstor, Noie eomedor. Vta» docnl. nec oeuo dtevre Marmot; ni «cit. qal ne vldet Inctneratuin : [est. » « Quotf sumus taie fait , ertmiis quandoque quod liic

On a de lui : Sçholastica Historia super ,Yovum Testamentum , cum additionibus atque incidentiis; ouvrage dédié à Guillaume fie Sens, écrit avant 1176, et imprimé i>our la première fois à Reutling, 1471, in-fol. major (Introuvable); Utrecht, 1473, petit in-fol. (trèsrare); Strasbourg, 1483 et 1502, in-fol.; Baie, 1486 , in-fol. ; Paris , 1513, in-4° ; Haguenau , 1519, in-fol. ; Lyon , 1526, in-4°, et 1543, in-8° ; Venise, 1728; traduit en français en 1494, par Guyart des Moulins, sous ce titre : la Bible historiée, dédiée à Charles VIU; Paris, sans date (1495), 2 vol. in-fol., avec gra vum sur bois ;

— Catena temporum, seu rudimentum noviiiorum ; traduit en français gothique par Jehan de Rely, sous le titre de Mer des histoires; Paris, 1488, 2 vol. in-fol. ; — Sermones, sous le nom nom de Pierre deBlois; Mayenc», 1600 et lbOâ, in-4° ; Lyon , 1677 : ces discours sont au nombre decinquante-et-un, tant sur lesdimanchesquesur les principales fêtes. Us ont été imprimes plusieurs fois à la suite des écrits de Pierre de Blois.

Papillon, Bibl. des (tuteurs de Bourgogne. — Don Cellier. Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, XXIII, 80». - Richard et Glratid, Biblioth. sverèe. XIX, ♦13. — Chaudoo et DcUndlne, Dictionnaire kiiterUjue.

;combx (Charles- Jean- Baptiste),

GOMET — OOMIERS

eu français, né à Paris, te ss mai 1796. H rot reçu officier de santé à Paris, en 1318, pote docteur en médecine à Strasbourg, en 1825. Depuis 1 823 M. Cornet a eiiceeseivemeBt publié VHygié, journal de critkroe médicale, VEsculape et JM* MM médicale. 11 crut devoir se retirer quelques années en Belgique, et revint en France en 1830. On a de lui : Instruction pour les maladies dés infant* et las défauts dé confornation qu'il* peuvent apporter en naissant, ainsi que les moyen* de curatkm le* plu* simples et les plus en usagé, etc. ; Paria, 1818, in-6° : ©et ouvrage est un résumé utite des meilleurs traitée sur le sujet; — Instruction sommatrssur la vaccine, suivie de la description tfun nouvel instrument, dit vacemateur isolé, propreà recueillir, transporter et inoculer le fluide vaccin • Paris, 1810, in-8* ; — Nouvelle méthode pour faire les préparations anatomtques sèche*, trad. de l'anglais de Swan; Paris, 1819-20, te-8°; — Démission donnée au titre de membre de la Société médico-pratique; Paris, 1822, !*-«•; — nouvelle théorie de la coqueluche, appuyée sur le traitement curatif de cette maladie; Paris, 1826, in-V; Bruxelles, 1826, in-8»;— Opuscule* demeaecine, de chirurgie, a* hygiène, et critiques médicolittéraire*, avec le baron Percy, précédée d'une notice historique sur ce dernier; Paris, 1828, in-8*, arec portraits ; — Hygie : Recueil de médecine, d'hygiène , d'économie domestique, etc. ; Paris et Bruxelles, 1828-27, 4 vol. in-8° ; — du Choléra; moyen* de s'en préserver et de s'en guérir; 1831; — DiaeMrismos de médicaments simple* pour le traitement de* maladies ; Paris, 1838, in~8° ; — Quérisons obtenue* dan* dm cas grava* ou réputé* incurable* par la méthode curativo externe; 1838; — Observation* pratique* *ur la déviation de la taille , la déformation de* membre* et remploi d'un traitement simple et naturel pour ta guérison des maladies lymphatiques ; ï*rie, 1841, ln-4» ; — Met hodé curative externe des douleurs rhumatismale*, goutteuses, nerveuses, dé* maladie* lymphatiques et de* vi*eéraigies, affection* nerveuse* des viscères confondues avec les phlegmasies chroniques et le* lésions organiques; Paris, 1843, m-8°.

Qnénrdv la IhMM littéraire. — Us médecin» de Paris jugés par leurs œuvres, — Cb. Lovaadre et F. Boorqoelot, la Littérature française contemporaine.

+COMBTAS, dit Scholasticus on Varchiviste ( Koujfitftc J^aerw^c °" XasreuXdpiaç ) , poète et grammairien, vivait probablement dans le neuvième siècle de l'ère chrétienne. On a de loi : six'épigrammes dans Y Anthologie grecque, et une paraphrase, en cmquante-sept vers, d'une partie du oniième chapitre de V Évangile de saint Jean. H nous apprend lui-même, dans ses épjajammea , qui! avait publié une nouvelle récension des poèmes homériques, et qu'il en avait réformé la ponctuation. Danse de Yilloison l'i-

dentifie avec un certain Comètes qui fut chargé par Bardas de professer Is grammaire à Coro> tantinople, sous le règne de Michel III, en 856 ; cependant Jacob* le fait vivre plus tard, d'àprès Quelques notes marginales de la paraphrase de Y Évangile dans nn manuscrit du Vatican. Quant an sens du mot chartularius, on peut voir le Glossaire de Du Gange.

Bthmè, jénai., III. .— Jaaoba, AnthoL Grme., xm ; Paralip. Ce*. raL, xm. -Dame da VUloUoa, ProUg. in Uom.t uz. — Da Cause. Oloss. med. et in/, grstc., au mot Chartularius.

COMOAXL. Voy. CoitCKL.

*comi (Francesco), dit le Muto de Vérone et le Fomaretto, peintre italien, né à Vérone, en 1882, mort le 2 janvier 1737. H était élève de Gian-Gloseffo dei Sole , et quoique privé de la parole et de l'ouïe, il se distingua dans son art. On voit encore à Vérone quelques-uns de ses tableaux.

Foaa*, te fit» *' pUtert ueroneei. — P. PeHegrtno OrUmtt, 4l**c*4arie>piUorica. - ftUrctllo OrelU, Me* marie. — Uozl. Storia pittorica, IV, SM.

*comi (Gaudence), compositeur italien, né à Civita-Vecchia,en 1749. 11 vint à Paris en 1784, et entra dans la musique du prince de Conti. On a de lui : six Symphonies à huit parties, 1788; sir Trios symphonies à grand orchestre et six Sonates pour deux cors et basse.

FéUa, Biographie universelle des musiciens.

*comi (Jérôme), peintre italien, né à Modène , vivait en 1550. On remarque ses productions pour l'architecture et les ornements ; mais ses belles perspectives sont gâtées par le mauvais dessin des figures. Son meilleur tableau est à San-Michele in Bosco; il porte la date de

Tlraboscht, NothAe degti artefici modenesi. — Marcello Orettt, Memorie. — Lantt, Storia pittorica, III, Hrr.

*COMi (Siro), érudit italien, né à Parie, le 9 décembre 1741, mort dans la même ville, le 8 septembre 1821. Il s'occupa sortent d'histoire littéraire, d'archéologie et de paléographie ; il fut nommé conservateur des archives de Pnvie et de celles de l'université de cette ville. On a de hn* ,: Franciscus Phtlelphus archigymnasio Ticinensi vindicatus; Pavie, 1783, in-8°; — Ricerthe sulV academia degli jtfftdati di Patrto;ibid. , 1792 ; — Memoria storica critica sopra Severino Êoesio; ibid. ; — Memorie storico-diplomatlche; ibid., 1803-1804; — Memorie sulla storia délia tipogra/kt Pavese del secolo XV; ibid., 1807.

TtpaMo, BiemraJUs deeli iUiiani Mustri, t. II.

oomibes ( Claude), mathématicien et savant français, né à Embrun, mort à Paris, en octobre 1893. n était chanoine d'Embrun, prévôt du chapitre de Ternant, docteur en théologie et protonotaire apostolique. Il avait professé les mathématiques à Paris, et passait pour un habile physicien et chimiste. Il a travaillé au Journal des savants pendant les années 1676, 1677 et 1678, et Ta enrichi de plusieurs rares machines inventées par lui. Devenu aveugle en 1690, il entra aux

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