‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 25 sur 118 · CHAUMEIX — CHAUMETTE DES FOSSÉS · texte numérisé non relu

CHAUMEIX — CHAUMETTE DES FOSSÉS

racle des tiouveatu: philosophes, pour servir d'éclaircissement et d'errata à cet ouvrage; dédié à M. Voltaire; Paris, 1760, in-12. Peuton croire que ce même Cliaumeix, si cruel lemeat bafoué par Voltaire, ait pu écrire uo livre en faveur de celui-d, et se déchaluer contre l'abbé Guyon, un des siens, qui avait composé VOracle des jumveaux philosophes ? L'invraisemblance d'une pareille attribution nous autorise suffisamment k la révoquer en doute. — Chaumeix A coopéré à la rédaction de plusieurs ouvrages périodiques, tels que le Censeur hebdomadaire , IHiblié par Daquin. On lui attribue un Nouveau Plan d'études , ou essai sur la manière de remplir les places dans les collèges que les jésuites occupaient ci-devant. J. Làmodreux.

Laporte, Observateur littéraire, 17M. - Quérard , la France Utt. — Voltaire, le Pauvre Diable, et eorrespon^ liante avec Catherine II. — Dusaulchoy, Notice sur Abraham de Chaumeix, 1789.

€HAiTiiiRTO.\ {François-Pierre), médecin IVançais, \\6 le '^O septembre 1775, à Ghouxé-sur- Loire, on Touraine, mort le 10 août 1819. Après avoir été successivement chirurgien dans les hôpitaux niilitiircs. pharmacien au Val-de-Gràœ <*t médecin de l'armée de Hollande, il obtint sa retraite, et vint à Paris, où il fut associé à plusieurs entreprises littéraires et scientifiques. Outre plusieurs articles fournis au Magasin encyclopédique, à la Bibliothèque médicale, aux Annales de la médecine politique de Kopp et aux Journaux scientifiques les plus répandus , on a de lui : Essai médical sur les sympathies ; Paris, 1803, in 8°; — Essai d^ entomologie médicale; Strasbourg, I80ô, in-4*' ; — - Flore du Dictionnaire des sciences médicales; 1813-1820, 8 vol. in-8*». Chaumeton eut aussi quelque temps la direction du Dictionnaires des sciences médicales.

\lrey Notice tur la vie et les ouvrages de CAatiwtêton.

GHAmHETTE (Antoine ), chirurgien français, né à Vergesac, dans le Velay, vivait dans la seconde moitié du seizième siècle. Il pratiqua la cbînirgie dans sa ville natale. On a de liu : £'nchiridion chirurgieum extemorummorborum^ remédia, tum universalia , tum particularia ln'evissimecomplectens,eXc.; Paris, 1560, in- 12. Cet ouvrage , souvent réimprimé et traduit en plusieurs langues, n'est qu'un précis de tout ce que l'auteur avait lu sur l'art chirurgical dans les livres écrits avant lui. Ce précis est fait avec méthode et clarté.

Astruc, daiiR son traité de Morbis rcHfreu.— Carrière, Biblioth. de la médecine. - Éloy. Dict. de la médecine.

GHAUMBTTB (Pierre - Gospord), révolutionnaire français, né à Nevers, le 24 mai 1763, mort le 13 avril 1794. Il fut successivement, mousse, timonnier, copiste et clerc de procureur à Paris, n travailla ensuite au journal de Prud'homme, puis devint un des orateurs les plus en vogue parmi les révolutionnaires qui s'assemblaient dans le jardin du Palais-Royal. lié avec

les plus violents patriotes, il fit partie de la commune insurrectionnelle qui s'installa elle-iném^, le 9 août 17U2, et fut nommé, au mois de septembre de la même année, procureur de cette commune. Chaumette acquit alors une assez grande influence , et contribua puissamment à la journée du 31 mai , en formant à rarchevèché une réunion de commissaires de sections qui organisèrent l'insurrection contre les Girondins. U entreprit ensuite de pousser la révolution dans les plus abominables excès. U commença par attaquer ouvertement la religion, en se mettant à la tête d'une députation de prêtres qui vinrent à la barre de la Convention nationale abjurer leurs croyances ; puis il institua ces odieuses processions où l'on faisait brûler les ornements et les tableaux des églises. « Le peuple, disait-il, à TimitatioB « de son ami Clootz, doit être le dieu des fêtes « nationales, et il n'y en a pas d'autre. » Cependant, attaqué vivement par Rol)espierrc au si^et de ses prédications athéistes, il se rétracta en face du danger, et déclara qu'il reconnaissait l'existence d'un Être suprême. Ce fut lui qui inventa et fit adopter par les ultra-révolntionnaires la mode de porter des sabots. Toutefois, quoiqu'il fût l'ennemi le plus acharné des propriétaires et des riches, il combattit comme anarchique une pétition présentée contre les marchands par Jacques Roux, auquel il reprocha de donner ainsi le signal de la violation des propriétés. Poussé par son substitut Hébert et par sa propre ambition, il conçut ensuite le projet de renverser la Montagne , qui selon lui était incapable d'organiser la république et ménageait les aristocrates. Une insurrection fut décrétée au club des cordeliers et à la section Marat; mais la commune désapprouva cette tentative.

Les jacobins tirent cause commune avec la Convention, et les conspirateurs furent arrêtés dans la nuit du 13 mars. Chaumette ne fut pas emprisonné en même temps qu'Hébert; cependant, quelques jours après il fut aussi traduit devant le tribunal révolutionnaire, condamné à mort et exécuté. Chaumette a été par tous les partis voué à l'exécration de la postérité.

Amault, etc.« Bioçraphio nouvelle des contemporains. — Itfonit. «ni». — Thlcrs. Uist. de la rev.fr. — Mignet, Abrège de Vhist. de la rev. fr. — Le Rai, Ûict. eneifc. de la France.

CHAUMETTE DBS FOSSÉS (Jean-Baptiste- Gabriel- Amédée), diplomate, né à Paris, le 18 juin 1 782, mort en mer, le 4 octobre 1841. Apns avoir fait de bonnes études, il entra à l'École des langues orientales, et suivit , en 1803, le général Brune, qui se rendait à Constantinoplo comuo ambassadeur. Il fut successivement nommé vice-consul à Bucliarest, consul à Travnik , en Bosnie, consul à Stettin, puis à Gotbenbourg, De 1823 à 182Ô, il fit un long et pénible voyage à travers la Norvège, la Laponie, et la Russie septentrionale ; il revint en France par Moscou , Stockholm et Londres. £n 1826, passant du Nord au Midi, il fut envoyé à Lima comme consul gé-

CHAUMIi'nK DES FOSSÉS — CHA13M0NT

Déni et c|iargé d'aflaires^ auprès de la république du Pérou. Apres quinze ans do séjour en Amérique, il put re?eDir dans sa patrie ; mais, voyageur infatigible, il voulut d'abord visiter les États-Uni». Une fièvre pernicieuse, contractée dans les parages insalubres de ristbme de Panama, l'enleva à l»rd du navire sur lequel il s*était embarqué. Ami de Tétude et doué d'une mémoire paissante, M. Chaumette des Fossés OQuaissait plus de vingt langues; i| parlait presque toutes celles de TEurope, et il était versé dans les dialectes orientaux. 11 avait misa profit sM voyages pour réunir une précieuse collectïQQ d'oavrages sur les langues, la littérature et riMtoire de la Scandinavie et de l'Amérique du Sud. îi poblia en 1 822 son Voyage en Bosnie dan* ks années 1807 e/ 1808; il écrivit aussi un Essai sur le commerce de la Norvège et divers méttcÉes. Il avait réuni les matériaux d'un travail ■prt^nt sur l'histoire du Pérou et du Chili ; mais il lehû fut pas donné de l'achever. G. B.

Imi ie Rochelle, Bulletin de la Société dfi geogra-

CBArsoifD {Saint), Voy, Ennemono.

CBAinoHOT (Joseph), missionnaire itales, de Tordre des Jésuites, vivait dans la seronde moitié du dix-septième siècle. Il vécut peodant plus de cinquante ans au milieu des na- Msdu Canada. En 164^ il était chez les Hnrons, «Bord du lac Érié. En 1643 il visita une autre triku, an sud de la première. En 1655 il voyagea éa les Onondagas, parmi lesquels il opéra Ibportantes conversions. Chaumonot Ait le fin^teur de la maison de Lorette, trois lieues au iMd de Québec, et y rassembla beaucoup dlnieas Hnroiis. 11 écrivit une grammaire de leur

«Bf. Oniv.

GiAiniOlfT (Hugues de, dit le Boigne), (oaétable de France, mort en 1 138. Il (Ut conlébUe sous Louis VI et Louis VII. C'est en cette ^lé qoll confirma au nom du premier de ces éeax rois, en 1 1 1 1 , les privilèges de l'abbaye de Sût-DeoiSj et en 1128 et 1134 il accorda des chartes aux prieurés de Saint Sarnson d'Orléans et de Saint-Martin des Champs de Paris. H alla aussi à la croisade , comme la plupart des seigneurs de son temps.

U p. Anselaie, HM, générale det matiom de France, - Vtfcrl. Diei. kitt.

*caAiJiiONT (Dbiosoit de), valet de boucherie, l'un des diefs de cette thcèon de cabochiens qai, fons le règne désastreux de Charles VI, fit à l^uis de si « merveilleuses besoingnes ». La papolacemntinée contraignit le duc de Bourgogne à confier à Chanmont le commandement et la |Hde dei ponts de Saint-Cloud et de Cbarcûton, cwnandement qu'il partagea avec Simon Caboche. L*anonyme de Saint-Denis rappelle in- Hme écorcheur de hestcs. U fut aussi nommé, arec Guillaume Legoix, Henri deTroyes, fils du chirurgien, et le même Caboche, commissaire fsur asseoir, en 1413, sur les bourgeois de Paris

un emprunt forcé, qui fut exécuté avec une extrême rigueur, et dont les commissaires firent proUt, comme le luxe qu'ils déployèrent ensuite le prouva. En 1414, Chaumont suivit le duc de Bourgogne dans le comté de Tonnerre , où ce prince se rendait pour punir Louis de Chàlons, son feodataire, dont il avait fait instruire le procès. Religieux do SalDt-DeDis. ifem. —. Slsmoodl, Hi$t. det Fr , \ïl.

CHAUMONT (Charles d'Amboise, seigneur de), guerrier français, né en 1473, mort le 11 février 1511. Il était neveu du cardinal d'Amboise , qui le nomma gouverneur de Mikn. En 1506, lorsque Louis XII, cédant trop facilement aux conseils du cardinal , prêta des secours au pape Jules II contre ses propres alliés, ce fut Chaumont qui commanda les troupes chaînées de prendre Bologne. L'année suivante il dirigea le siège de Gênes. A la bataille d'Agnadel, il était à la tête de l'avant-garde. En 1510, conser vaut son crédit, malgré la mort de son oncle, l'auteur de sa fortune , il eut le commandement des troupes qui guerroyèrent |)our le compte du duc de Ferrare et de l'empereur; et l'histoire lui reproche d'avoir traité quelquefois les vaincus avec une horrible cruauté. Le 12 octobre, il investit Jules II dans Bologne, et l'aurait enlevé, si le rusé pontife n'eût reoouru à des négociations trompeuses pour échapper au danger. Bientôt après, le pape s'empara de La Mirandole. Chaumont , auquel le roi avait assoeié dans le commandement le vieux et brave maréchal Trivulzio, devait venger avec éclat ces échecs; mais cette tAche était au-dessus de ses forces. Inhabile tacticien , opiniâtre et jaloux de son collègue , il essuya de nouveaux revers, qui le jetèrent dans une profonde mélancolie. 11 était, du reste, bourrelé de remords d'être forcé de combattre le pape , et terrifié de se voir sous le coup d'uue excommunication. Il était déjà bien malade de chagrin quand une chute du haut d'un pont hâta les progrès de son mal. Transporté à Correggio, il envoya solliciter le paiie de lever les censun^s qu'il avait encourues ; mais il mourut avant (|uo l'absolution fût arrivée (l).

Slsmondl, UULdet rép, ital, XfV; IJist. da Ftani;, - Le Bas, Dict. encgc. de la France.

CHAUMONT (Jean de), controvprsiste français, né vers 1583, mort le 2 août 1667. 11 fui garde des livres du Cabinet du roi de France et conseiller d'État ordinaire. Ses principaux ouvrages sont : VAréopagitc défendu contre Edme Aubertin, ministre à Cfiarenton, etc.; Paris, lOîO, in-8°; — la Chaîne de diamants ; ibid., 1684, in-8»; écrit bizarre, dans lequel Tauteur s'attache à réfuter ceux qui attaquent ces paroles de la consécration : Ceci est mon corps ^

Nicéron, Mémoires, t. 40, p. 193.

(I) Son portrait ù été peint par U^onard de Vinci, et se voit au Musée Imnériai du Louvre {écoles ifalienucf, if M8 ). Il a été graTé dans TlicveC, ^ommft illustres, 1384. in-(ol. au:feulllct i7». ( Voy. CuàJiLES viir, note Iconograpbiquc, } \.)

148 CHAUMÛOT — GHAUSSARD

GHAUMOMT (Poul- Philippe DE) , théologien français, fils da précédent, mort à Paris, le 24 mars 1697. H embrassa Tétat ecclésiastique, s'adonna à la prédication pendant plusieurs années, succéda à son père dans la chûrge de garde des livres du Cabinet, et fut reçu membre de l'Académie française en 1654 , quoiqull n'eût aucun titre littéraire. Nommé àl'éTéchéd'Apt, en 1671, il donna sa démission en 1684, et revint demeurer à Paris, où il se livra plus que jamais à l'étude. Chapelain , dans sa Liste de qtielques gens de lettres françois vivant en 1662, a dit de lui : « Chaumont, ne manque pas d'esprit, et a assez le goût de la langue. On n'a pourtant rien vu de lui qui puisse lui faire honneur. S'il ne prêche bien , il prêche et hardiment et facilement Le désir de la fortime l'a engagé à des bassesses au-dessous de sa naissance, et à un certain air d'agir qui lui a Eedt tort; mais c'est plus par manque de jugement que par malignité nâtnrdle ». On a de Chaumont : Réflexions sur le christianisme enseigné dans r Eglise cathth Uqt»e; Paris, 1693, 2 vol. in-12.

nteéron. Mémoires, t XL, p. 191.

CHAUMONT (Le chevalier de), voyageur et diplomate français, né vers 1640. Il fut envoyé, eo 1685, par Louis XIV en qualité d'ambassadeur auprès du roi de Siam. Il fut bien accueiUi, reçut de grands honneurs, et fugna avec les ministres siamois un traité dans lequel étaient stipulés les intérêts du commerce français et surtout ceux de la rdigion catholique. Peu de temps après , il prit à bord de son vaisseau et amena à Brest, le 18 mai 1686, les deux ambassadeurs^^iamois, qui devaient flatter la vanité de Louis XIV. L'époque de la mort du chevalier de Chaumont est ignorée. U avait écrit la Relation de son voyage, imprimée à Paris, en 1686, in-12.

Cbolsy, Mémokru, - RebouUet. HUtoire du régne dé Louis Xiy, — Etienne Gallois, fExpédffion de SUm au dix-^epUeme stécU; dans le ManiUur wUversél, des lo, 11, it et IS août 18M.

* ci<A VMOBit ( Denis ), missionnaire français, néiiÉragny , près Gisors, le 16 novembre 1752, mort le 25 août 1819. Après avoir fait ses études théologpquesau séminaire des Trente-trois, il entra en 1775 au séminaire des missions étrangères. D^à depuis six ans il était employé dans la province du Fo-Kien, en Chine, quand on le rappela, en 1784, pour être directeurduséminaire deParis. En 1792 , il passa en Angleterre, où U ne cessa de se vouer aux intérêts des missions cathc^ liques. Pendant la Révohition, il fut chargé de la correspondance avec les missionnaires. A son retour en France, en 1814, ses confrères le choisirent pour supérieur du séminaùre, à la tète duquel il est resté jusqu'au moment de sa mort.

jiwU de la reliçUm,

CHAUNAT-DUGLOS. Voy. DUCLOS.

GHAimcT (Charles), théologien anglais non conformiste, né en 1592, mort en 1672. Il étudia à Westminstei' et à Cambridge. D'abord nommé

professeur d'hébreu, il fut écarté de cette chaire par le vice-chancelier William, qui la demandait pour un de ses parents , puis il devint professeur de grec. 11 écrivit dans cette langue Vinix^unç placée en tête de la Critica sacra de Leigh. Plus tard, il fut ministre à Marstow et vicaire à Ware. Il témoigna dès lors son opposition aox doctrines de Vestablished Church (Église établie). Traduit devant la cour de Ui haute commission (high commission-court), puis devanl W. Laud, évêque de Londres , pour avoir osé dire que la prédication de l'Évangile devait être supprimée, il fut contraint de signer un acte de soumission en latin. Ainsi persécuté, il se rendit dans la Nouvelle-Angleterre, où il fUt adjoint au ministre de l'endroit. Il fut ensuite envoyé dans une autre localité, appelée Sdtuate, et y exerça pendant douze ans les fonctions pastorales. Pressé de revenir en Angleterre au temps de la république, il préféra les fonctions de directeur ou président du collège d'Harvard, qu'il garda depuis 1654 jusqu'à 1672.

Rose, JVeio biographieal dictionary.

CBAUNCT (Henri), antiquaire an^s , né en 1632, mort en 1719. On a de lui : Historicai antlquities of Hertfordshire ; Londres, 1700, in-fol. : ouvrage estimé et nure.

Rose, New biographical dietionary.

GHAUPT (Capmartin-Bertrand de), littérateur et antiquaire français, né vers 1720, à Grenade près de Toulouse, mort à Paris, en 1798. n embrassa rétat ecclésiastique , et vint à Paris, où il se inêla aux querelles du clergé avec le pariement Craignant d'être poursuivi comme auteur de quelques écrits condamnés, fl se rendit à Rome, et y demeura vingt-ans , occupé de recherches archéologiques. Il revint à Paris en 1776, rapportant une collection de médailles et de livres précieux , et continua quelque temps à préparer le grand ouvrage qu'il promettait sur l'ancienne Italie; mais il finit par Tabandonner pour reprendre la plume en faveur du clergé, dont l'existence politique était de plus en jrfus menacée. A Tépoque de la Révolution, il vint cliercher un asile à Sens, où il laissa passer les temps les plus difficiles , avant de rentrer à Paris. On a de lui : Observations sur le refus qu'a fait le Chdtelet de reconnaître la chambre royale en France; 1754, in-4'', et in-12; — Réflexions d'un avocai sur les remontrances du parlement du 27 septembre 1756, au sujet du grand conseil ; Londres ( Paris), 1756, in-12; — Découverte de la maison de campagne d: Horace; Rome, 1767-1769, 3 vol. in-8». Les commentateurs modernes du poëtc latin ont mis ce travail à profit; — Philosophie des lettres, qui aurait pu tout sauver ; misosophie voltairienne, qui n'a pu que tout perdre; Pa* ris, 1789-1790, in-8^ C Qnérard, la France littéraire.

€HAVS8AED {Picrre-Jean- Baptiste), littérateur français, dit Publicola, né à Paris le ft

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