‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 52 sur 118 · Dciporte. BibtiograpkU du Maimê, - B · texte numérisé non relu

Dciporte. BibtiograpkU du Maimê, - B

iiist mt. du Maine, X. IV.

^GHouIsKi, nom d'une ancienne russe, originaire de Chouîa, ville du gonvemement de Vladhnir, et qui formait une bruche cadette de celle des princes apanage» de Souzdal ^ Nijegorod. Cette principauté resta ensoile le patrimoine des Clionïski, jusqu'à ce que Ivln III Vassiliévitch les en dépouilla. Pendant b minorité' d'Ivân IV, YassUiévitch, les CbouiiU disputèrent la régence aux Glinski; à leur tow, ils furent renversés, en 1538, après avoir honiblement abusé de leur autorité, répandu des flots de sang, arraché violemment Ivân Beiskoî de l'appartement du jeune tsar, destitué le métropolitain Joseph, et tyrannisé le peuple. Les principaux membres de cette famille furent :

^CHouIsKi (Ivdn) vivait dans la seconde moitié du sdzième siècle. Il fut désigné par Iv^ Vassiliévitch le Terrible pour être membre di conseil de régence pendant la minorité de son fils Focdor. Mais cette régence fut de courte durée : Boris Godounof, beau-frère de Fcedor, s'empara du pouvoir, et plus tard mène dn trône, lorsque la branche directe de Rurik fût éteinte dans la personne du jeune Dimitriou Démétrius.

^cHouIsKi (Vassili, on Basile), Tun de»

trois fils d'Ivfin Choulski , vivait dans la prvnière moitié du dix-septième siècle. Il parait avoir été témoin de la mort du jeune Démétrius, assassiné, dit-on, par ordre de Boris Godounof; mais il garda un prudent silence à cet égud.

Toutefois, lui et Dimitri, son frère, s'opposèrent d'abord à l'usurpateur; enfin, ils se soumirent, et Boris gagna Dimitri- *en lui donnant sa soeur en mariage. Boris Godounof transmit h couronne à son fils : sous le règne de ce der nier. Je peuple se déclara pour le faux DimUri, qui marcha sur Moscou. Blaltre de la ville, l'inposteur ne dissimula pas assez aes pfé C énnc a pour les Polonais et pour le clergé romain; de plus , il se rendit odieux par son libertimge d par ses cruautés. Une conspiration le contre loi entre les boîars russes : le Vassili Chouïski, quoiqu'il eût d^ dans une première tentative et qu'il eût i de payer de sa tête sa témérité, y entra, et cède fois Tentreprise réussit; le fimx Dimitri lut Une à la vengeance de ses ennemis, et YiiîîH le remplaça sur le trône. Il y eut une espèce d*f leclion, dont le rusé boiar sut ûûre tourner Iv chances en sa faveur. Il régna de l60e à 1610; mais, privé des talents nécessaires pour se UNi»

CHOUISKI —

tenir dans des temps aussi difficiles , sans énergie et sans confiance en lai-même^ liai des boiarSy qni, l'ayant connu leur égal, refusaient de lui obéir, il cbercha un point d'appui à Téfranger, et lirra aux Suédois plusieurs portions de l'empire. Deux nouveaux imposteurs surgirent dans la nation, et trouvèrent de nombreux partisans. Enfin, la Pologne, jalouse des progrès lie la Suède, et avide de ressaisir l'influence qu'elle avait exercée sur le premier faux Démétrios, envoya son grand-général Zolkiewski vers MoACoa. Vassili, abandonné de ses sujets, ne put lenr opposer aucune défiense : la capitale fut prise et ravagée; les princes Chou!ski furent emmenés en captivité , et Vassili , qui mourut quelques années après, à Gostynine, fut enterré à Varsovie, ainsi que son frère Démétrius. On raocusait d'avoir, par jalousie, fait donner du poison à son neveu, le prince Michel Chouïski- Skopine, le plus vaillant de la famille, et qui avait le plus contribué à soutenir le trône chancelant et déconsidéré de son oncle. Vassili, ayant nommé Mfchel gouverneur de Novgorod, l'avait chargé de conclure avec les Suédois un traité d'alliance défensive et offensive, qui fut en effet ùgpé en février 1609. Le boiar russe concerta ses opéradotts avec le général suédois Pontus de la Gardie, et eut des alternatives de revers et de eoeoèt; le peuple attendait de lui sa délivrance, lorsqu'il mourut subitement, en mars 1609. [Enc. des ç, du m,]

(Jwplii, Hitt. dêltuuU. - Karamsln, ilist CIIOUL (Du). Voy, DUCBOUL.

; GMOVLAiiT ( LouU), médecin allemand, né k Dresde, le 12 novembre 1791. 11 étudia d'abord la pharmacie, et de 1811 à 1813 il acheva son oonrs de médecine. Il se rendit en 1817 h Altenburg, où il se livra à la pratique, et s'y fit remarquer en même temps par son goût des lettres. Il prit part k la rédaction de VAnaiomiich-physiologisckes Retdwoerterlnieh (Dictiounaire anatomico-physiologique ) et à celle des Annales générales de médecine (Allgemeine medieinUehe Annalen). De 1821 à 1827 il aHa remplir l'emploi de médecin de l'hôpital de Friedrichstadt, à Dresde. En 1 828 il fut appelé aux fonctions de professeur de médecine pratique et de directeur de la clinique thérapeutique. En 1836 il «eeompagna en Italie le prince Jean de Saxe, et en 1842 il eut la direction de l'Académie de médecine. En 1844 il fut attaché au bureau médical du ministère de l'intérieur; il était d^ médecin as- •esseor du cercle de Dresde. Choulant s'est également distingué comme professeur et comme praticien. Ses principaux ouvrages et éditions sont : vne édition des Qu<rstioi%es medicinx foreruis de Platner ; Leipzig, 1 824, in-8** ; — les Carmina medka de i€gidius Corfooliensis; Leipzig, 1826; — la Sffphilis de Fracastor; Leipzig, 1830; — la Theoria mediea vera de Siahl ; 3 vol., Leiplig, 1831-1833; — le de Virihtu herbarum de r; —deitiblet pour l'biitoiredela médecine

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