‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 51 sur 118 · CHORON · texte numérisé non relu

CHORON

çaU; Paris, 1811, in-8-; — Métliode élémentaire de musique et de ptain-cfiant ; 181t, în.go. Rapport sur Vouwrage de Scoppa intitulé : des Vrais principes de versification ; 1812 , 1 vol. m-4*' ; — Rapport sur le manuscrit qui contient la collection des traités de musique deJ.Le Teinturier; Paris, 1813; — Traité général des voix et des instruments d* orchestre, par h rancœur; nouvelle édition, revue et augmentée des instramenls modernes, |jar Choron; Paris, 1813; — Bibliothèque encyclopédique de musique; Paris, 1814 : le prospectus seul a paru;— Méthode élémentaire de comi)osition , par Àlbrechtsberger, traduit de l'allemand par Choron; Paris, 1814; — Méthode d* accompagnement selon les principes des écoles d'Allemagne, par Albrechtsberger, traduit de l'allemand; Paris, 1815 : cet ouvrage et le précédent ont été réunis, avec quelques additions, sou» le titre de Méthode d'harmonie et de composition; Paris, 1830; — le Musicien pratique, ou levons graduées qui conduisent les élèves dans Vétude de l'fuirtnonie, de Vaccompagnemeni et de Vart du contre-point, etc., par Azopardi, traduit de l'italien par Framery ; nouvelle édition, revue et corrigée par Choron; Paris, 1816; —Livre choral de Paris , contenant le chant du diocèse de Paris écrit en contre-point, à 4 parties, 1817 : une seule livraison de cet ouvrage a paru ; elle contient la messe des annuels et des grands solennels; — Méthode concertante de musique à plusieurs parties ; Paris , 1817; — Méthode de plain-chant; 1818, petit ia-4«; — Exposition de la méthode concertante de musique; Paris, 1818; — Salut du saint-sacrement, contenant les strophes et antiennes en l'honneur du saint-sacrement et de la sainte Vierge, mises en musique à 3 voix égales, par Choron; Paris, 1818, l vol. in-8»; — Méthode concertante de plain-chant et de contre-point ecclésiastique; Paris. 1819; — Solfège hamwnique, offrant une série méthodique d'exercices d'harmonie à 4 voix : le prospectus seul de cet ouvrage a pani ; — Instruction abrégée sur Vorganisation et la conduited'une écoledemur sique, solfège et chant;ï^r\», 1819; -Exposition élémentaire des principes de la musique, sériant de complément à la Méthode concertante; Paris, 1819 : le prosi»ectu8 seul a paru ; — Solfèges élémentaires; Paris, 1820, in-4°; — Méthode concertante élémentaire de musique à 3 parties ; Paris, 1 820 ; — Méthode de chant à V usage des élèves de V École royale de chant ; Paris, 1821 : il n'a paru que le premier caliicr de cet ouvrage ; — Chants chorals à 4 parties, en usage dans les églises d'Allemagne; Paris, 1822; —Liber choroUs tribus vocibus, Ofl nsum collegii Sancti Ludçvici; Paris, 1824. — Paniil les ouvrages que Choron n'a pas en le temps de terminer, il faut ranger encore la Utduction du Traité décomposition moderne ^ de

CHOTEK »8

PreindI; V Introduction à Vétude générale et raisonnée de la mtuique, d le Manuel encyclopédique de musique 1 qui a été adievéïtr M. Ad. de La Page et publié par Féditeur Ront D. Denve-Bamni.

Fétls, Biographie univeruUe au mai»icl«M. - Adfki de U Fagcj Éloge de Choron ; Paris, îtW. — DUlimnotre de la conversation.

* cHORTAliiôft {George) y iiofite grec i»dcme , natif de l'Ile de Crète. Il viTaft an om niencement du scizlètne siècle, et il est Vanftm d'une tragédie Intitulée Érophile; cette plètt, où Ton remarque un prologue et des dKPvn, »

été imprimée à Venise, en 1774.

J. Rew, ffNnomIa, 1. 1, p. is.

*€HOiiTKL {Jean-François ), médeeto Bkflandais .de la première moitié dn dfx-nettvIèBK siècle, médedn à Luxembourg. U a publié : Jfanuel de pharmacopée moderne ; Parfo, 180t, în-8"; — Philosophie médicale, ou vérités fondamentales de la médecine moderne; BruxeUes, 1811, in-8o; — Recherches sur le pathogénie, ou introduction à la médecim pratique, renfermant la résolution des oèjections faites par le professeur Pinei amln la théorie de Brown; 1805, ln-8»; — Wflexions critiques sur la manière dont les Anti- Browniens exercent la médecine a France, ou traité de Fabus de la métkode affaiblissante en général, et parOcuUèrtment de Vémétèse purgative, etc.; 1864, jn-goj — Recueil d^observaiions faites éPaprés les principes de la théorie de Brow n par J, Frank , Marcus, etc. ; Luxonbowrg, 1803- 1805, 3 vol. in-8» ; — Traité où l'on démontre philosophiquement que le système de Vimmortel Brown est le seul vrai en physiologie; 180?, in-S*» ; — Traité sur la propriété fortifiante de la chaleur et sur la vertu affaiblissante du froid ; précédé d'un exposé des principes fondamentaux du nouveau système de Brorn ; t803,in-12; — laVraie théorie médicale; 1803 et suiv., !n-8°; — Réfutation de la doctrine des crises, des métastases des forces conservatrices et médiatrices de la nature; 1804, ln-8"; — Traité de Vinflammation et de ses différentes terminaisons; Paris, 1808, în-r.

Qaérard. la France littéraire. — CaSIsen, Medle^lÊ' ehes Schrifttteller-Lextcon.

^GHOTBii ( François-Xavier ), oompoeMor allemand, né à Liebisch, en Moravie, le 22 «tobre 1800. Il qnitta l'étude de la jurisprwioR pour se Hvrer à celle de la musique, dont «• père lui avait déjà enseigné les élément», H tf successivement pour maîtres Hennieberg et 8*mon Sechter. Il habite Vienne, oii H a une ta** lante clientèle comme maître de musique. Us nombreuses comiwsitions de Cliolok cousisint en contredanses, romances, fantaisies, roudiMK et autres morceaux du même genre. Le pte connu de ses ouvrages est son Anthologie «t*

skale.

OmwruUkmt' Uxictm,

CHOUAN -. GHOOÉDÉ

GBOVAir (Jean-Cotterau, dAi). Voy. Ck)TrE*

BBAU.

*caovmmv(Fierre)i réTolutionnaire français, natif d'Angers, mort en 1840. Il saivit la eanière du barreau ; et lorsque éclata la révolution , il fut investi des fonctions d*accusateur publie près le tribunal du département de Maineet-Loire. Député à l'Assemblée législative en 1791» il y devint bientôt membre du comité militaire, au nom duquel il accusa le ministre de la guerre Duportail. 11 était dès lors dans le parti républicain , et il fit l'un des premiers entendre le cri de déchéance. Mais ce n'était pas fleolement «outre la cour et la royauté que s'éle- Taient alors les mécontents, c'était contre l'Assemhlée législative elle-même; et la veille du 10 août nous voyons Choodieu déclarer à la tribune que cette assemblée^ dont il faisait partie, est incapable de sauver la patrie. Le lendemain il se rangea du oMé des démocrates, et contribua de toute sa puissance au renversement du trAne constitutionnel. Cependant Choodieu, ancien avocat, était l'homme de la légalité ; et on le vit tour à tour s'opposer À rétablissement d'im tribunal populaire aux Tuileries, combattre le projet de transférer les prisonniers d'Orléans à Paris , et s'élever contre k municipalité insurrectionnelle du 10 août. Éiu Ottoite membre de la Convention, il se rangoa parmi les représentants qui composaient le parti de la Montafpie. Après avoir repoussé, dans l'inlérêt du duc -d'Orléans, le projet d'expulsion de tous les Bourtwns, il se porta accusateur du ministre Pache; puis, dans le procès de Louis XVI, il vota la mort sans appel ni sursis. Envoyé plus tard en mission dans la Vendée, il t'y prononça pour les mesures les plus rigoureuses. A son retour, il se montra l'un des plus ardents adversaires des Girondins. Décrété d'accusation après le 12 germinal, comme l'un des liiitairs du inouTement insurrectionnel qui éclata contre la Convention, Chondieu était détenu au de Ham , lorsque l'amnistie du 4 bru- ) le rendit à la liberté. Nomméichef de division au ministère de la guerre, après le triomphe du parti républicain sur les directeurs Mer- Un et Treilhard , il fut disgracié sous le consulat, comme membre de la Société du manège. Poursuivi après le 3 nivôse par la police de Fouché , 4|ni s'obstinait à chercher dans les restes du parti jacobin les auteurs d'un crime commis par les royalistes, il se réfogia en Hollande, puis il Dentra en France sous l'empire , et fut banni par In Restauration en 1816 comme régicide. Il se fét&f^ en Belgique , où le trouva la révolution de 1830.

mcmit. imlv. — CtOêrie hUt. des emté mp on Ont , - U Bm, Die. «leye. de la ftxmet, - Pêiêtê btoçr, ce»-

GHOVMAA-K^-DOVLâB, sumommé Djélalwd'Dfn-Hayder, nabab de l'empire mogol dans nnde et gouverneur de la province d'Aoude, né à Deidy, en 1729, mort le 27 janvier 1775. Il

était d'une famille illustre et originaire de Nichabour, en Khoraçan. Son père n'était pas brocanteur, comme on l'a prétendu , mais gouverneur d'Aoude et d'Agrah. H succéda à ce «gouvernement en 17(>4, et débuta par une de ces mesures cruelles si communes dans ces contrées : il fit assassiner le gouverneur d'Allah-Abad, qui avait voulu se rendre indépendant. En 1763 il déclara la guerre aux Anglais, et en 1764 il pénétra dans les environs de Patnah, qu'il fit évacuer à Vennemi ; mais le 23 novembre de la même année les Anglais prirent leur revanche : avec une armée de beaucoup inférieure, le général Monro défit entièrement, près du Baklicliar, dans In Béhar, l'armée deChoudjaa. Il en coûta à celui-ci 2,000 morts et 133 pièces d'ariillcrie. Il résulta de cette victoire que le mogol se remit aux mains des Anglais, et leur ofTrit de les substituer au pouvoir de Choudjaa. Après avoir vainement tenté de négocier, celui-ci, secondé par les Malirallcs, reprit les armes. Mais les Anglais en eurent facileraoït raison, et Choudjaa alla se réfugier chez les Rohyliahs. Cependant, un Fiançais, le chevalier Gentil, lui ménagea avec le fi<incral Carnac un traité, ratifié, au mois d'août 176ô, par lord Clive. Il fut rétabli dans ses États, et obtint même de l'empereur mogol la propriété lié réditaire du ssoubaJi d'Aoude, moyennant dou/(î millions de francs et la cession de plusieurs forteresses et d'un territoire d'un revenu annuel do 120 laks de roupies. Dès lors il ne songea qu a secouer le joug des Anglais, contre lesquels il conservait un profond ressentiment. H organisa ses troupes, administra avec soin ses finances, et gn)ssit son armée d'un certain nombre de Français rassemblés par le chevalier Gentil après la prise de Pondichéry et celle des autres conkptoirs français. Ces auxiliaires le secondèrent dans l'établissement d'un parc d'artillerie et d'un arsenal à Fayz-Abad; mais les Anglais lui firent réduire ses forces , qui les inquiétaient. Ils l'aidèrent cependant, tant il sut se conduire habilement, k fSEdre la guerre aux Rohyliahs. Ce fut encore grâce à leur concours qu'il put chasser les Mahrattes du territoire de Bounguich. Il recommença les liostilités contre les Rohyliahs, qu'il détruisit presque entièrement dans une bataille livrée le 23 avril 1773; et cependant il n'avait pas pris part k l'action , tandis qne le chef Rohyllah , Hafer-Rahmet, s'y était conduit valeureusement. La mort arrêta Choudjaa dans la suite de ses desseins , celui surtout de se soustraire à l'influence anglaise.

BareUoB de Penboen, Hist. de la domination ançl dans l'Inde.

GHOUÉDifc , chef mantchou4afare, ministre de l'empereur Khian-Loung, mourut en 1777. Longtemps gouverneur de Péking , il fut ensuite, à l'instigation de ses ennemis, envoyé aux armées, où l'on voulait épronver sa capacité. C'était en 1759, pendant la guerre des Chinois contre les Éleutbs; il fut chargé de la partie administra-

CHOUEDE — CHOUISKI

tiveet âe rapprovisionnement des troupes. Cependant on panrint à le noircir dans l'esprit de Tenipereur, et Tordre de le faire périr Tut donné. Une circonstance inattendue lui sauYa la yie : chargé de l'arrêt du souTerain, le gendre de celui-ci avait accordé au condamné un sursis, pour lui laisser le temps de mener à fin une opération de laquelle dépendait le salut de l'empire. Dans l'intenralle, Lai-Pao, second ministre de l'empereur, avait obtenu la grâce de Chouédé, qui put ainsi lui être annoncée à temps. A son retour àPéking, il fut comblé d'honneurs et admis dans rmtiinité de Khian-Loung, dont il devint le premier ministre; il mourut dans l'exercice de ces hautes fonctions.

M. de Jaoclgn j, la Chine, dant VUniv, pttt. — Amlot, Mem sur les Chinois , IX.

* CHOUBT ( Jacques ) , théologien protestant français, né en 1550, dans les environs d'Auxerre. 11 quitta la religion catholique pour se faire protestant, et se rendit à Genève. On a de lui : 06servations apologétiques, contre Scaliger; Genève; — Doctrine anciennne, contre le même-, ibid., 1593, in-8"; — de la Prédestination; Bâle, 1599, 1606, in-8*; — de la Conférence tenue à Nancy entre un jésuite et un capucin d'une part, et deux ministres de Vautre; Md,, 1600, in-8».

PapUlon, Bibl. des auteurs de Bourçoçne.

CBOVBT {Jean- Robert), philosophe snisse, né à Genève, en 1642, mort le 17 septembre 1731. H obtint à vingt-deux ans la chaire de phi^isophie de Saumur, adopta la doctrine de Descartes, revint dans sa patrie en 1669, et y fiit suivi par un grand nombre de ses élèves. Nommé conseiller de la république en 1686, il rendit d'importants services dans cette place, et se montra négociateur habile à Zurich, à Berne , à Soleure et à Turin. On a de lui : Brevis et'/amiliaris institutio logicas; Genève, 1672, in-8*; — Thèses physicx de varia astrorum luce; 1674, in-4*; — Lettre sur un phénomène céleste, dans les nouvelles de la république des lettres de mars 1685 ; — Mémoire succinct sur la réformation , écrit en 1694; — Réponse à des questions de mylord Townshend sur Genève ancienne, laites en 1696 et publiées en 1774; —'Diverses recherches sur Vhistoire de Genève, sur son gouvernement et sur sa constitution, 3 vol. in-fol. On trouve un extrait de cet ouvrage resté manuscrit dans le Journal helvétique de janvier

Seoebier, Hist. iiU. de Genève. - Bayle, DieL hist. - Vernct. Êl09e hist, de J.-H. Ckamei.

* CHOUBT DE LÀ GAXDiK ( René), vicomte de Mautey, antiquaire français, né au Mans, en 1620, mort dans la même ville, en 1694. On ne connaît rien de sa vie, si ce n'est qu'il fut con- Mitter honoraire au grind conseil. îl a laissé un oavni^einfitnlé : Sxpiteation des/lgures de Jupiter, d^OsihSfd'isis et autres fausses divini- ,

tez, qui sont dans lapremièrefaeed'ftnepiefTe précieuse antique; Le Mans, 1688, in-8*. La féconde partie de cette dissertation parut en 1691, sous ce titre : Explication en abrégé des figures de Jupiter armé de ses tonnerres, tCApollon, d'Hercule, etc., etc., représentées doMS la^ seconde face d^unepierrepréeieuse, etc., ëc,

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