‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 61 sur 118 · CHRISTOPHE — CHRISTOPOULOS · texte numérisé non relu

CHRISTOPHE — CHRISTOPOULOS

ditioQ, el il ftit forcé de leDtrer dans ses étroites limites. Bien plus, en 1820 il éprouva une défectkm géiiérale; sa capitale même se rérolta, malgré tout ce qu'il.avait fait pour la relerer de ses mines et pour Télever au-dessus du Port-au- Prince et des autres villes des Antilles. Après «Toir tenté une défense inutile, il se tira deux coope de pistolet, dans son château de Sans- Souci. Son deuxième fils, âgé de seize ans, fut massacré quelques jours apr^ et la partie du nord M réunit à la partie du sud, sous la présidence de Boyer (voy. ce nom), tant les institutions monarchiques avaient fait peu de progrès sous Cïliriilophe. En lui le règne des noirs finit momentanément à Haïti, pour faire place à celui des hommes de couleur, ou mulâtres. Malgré aoQ état primitif d*esclave, Christophe passe pour «voir eu des manières distinguées. Il parlait aussi CKUanent l'anglais que le français, et il affectait pour le protestantisme une tendance qui vint peut-être de son insuccès auprès du chef de l'Égliae romaine. I. de Sicheryille.

MéWÊOireg dn baron de Vattey. secréUlre de Chriito- 9ke — Général pampbUe Lacroix. Higtoire de Fexpéditim éê Smlml-D<mignu0.—Uicktnilt, JVotef/ iSM.-UnsUot, JMi €iUUii ISSi. — Satot-Remy, PëtUm, et Haïti.

c»RiSTOPHB ( Joseph) f peintre hollandais, ■é à Utrecht, en 1498, mort à Lisbonne, en 1557. Élève d'Antoine Moro, imitateur de Pierre Pémghi et de Jean Bellino, il peignit avec une égale habileté l'histoire et le portrait. Il fut appelé à la cour du roi Jean m de Portugal, qui le combla de bienfiiits et le nomma chevalier du Christ.

ICagler, Neuee^Ug, KOnstL-Lexie.

GBmiSTOPHB ( Joseph ), peintre français, né à Verdun, en 1667, mort à Paris, le 29 mars 1748. n était peintre d'histoire. Avant la révolution, on ▼oyait à Notre-Dame de Paris un tableau de sa main représentant la Multiplication des pains.

Cbandoo et Deiandloe. DietUmnaire Mitoriqve.^ ■■fier, Neues ÂUg. KUnttler-Lexieon.

;cHBUTOPHB {Jean- Baptiste), curé k n otre-Daroe^e-Fontaines, près Lyon, né à Ampl^ pois (Rhône), le 3 juin 1809. Sous le titre de Bi»t(^e de la papauté pendant le XIV^ «ièc/e, il a publié en 1852 un ouvrage formant 3 vol. in-8*', et dans lequel on trouve un rédi exact, puisé aux meilleures sources, du •éjoor des papes à Avignon. Une critique toujours appuyée sur des documents authenthiques anéantit plusieurs erreurs historiques , propagées par l'école sceptique du dix-huitième siècle, entre autres la fabuleuse entrevue de Clément Y et de Philippe le Bel dans les environs de Saint- Jean-d*A]igély. Cette composition historique, vraiment distinguée, a été l'objet d'un examen approfondi dans les journaux les plus importants de Paris; eDe a porté la lumière sur des faits peo comius ou dâgurés par la passion. A. R.

Jmtm. de la H&r., isn. — Doc, part.

GBMSTOPHBRSOK (Jean), théologien anglais, né dans le comté de Lancastre, au oommeooeroent du seixième siècle, mort en 1558. 11

étudia à Cambridge, et devint directeur du collège de la Trinité.' Nommé doyen de Norwich,et raté fidèle à la religion catholique , il fut obligé de quitter l'Angleterre pendant les règnes de Henri Vm et d'Édourd VI. n y revint après l'avènement de Blarie , et en 1557 fl fut nommé évéque de Chichester. 11 traduisit du grec en latin Philon le Juif; Anvers, 1553, in-4*'; —les Histoires ecclésiastiques d'Ëusèbe, de Socrate, Sozomène, Évagre et Théodoret; Lonvain, 1570, in-8*; Cologne, 1570, in-fol. Ces traductions ne sont ni exactes ni él^antes ; et quoiqu'elles aient servi de guide à Baronius et à d'autres annalistes ecclésiastiques, elles attestent une connaissance très-supeiîficielle de l'antiquité;

BioQraph. brUan,

*CHRiST0PHBR80iff {Michel), théologien anglais du dix-septième siècle. 11 fut élevé au séminaire de Douai, et se fit connaître par sa défense de Bellarmin contre un docteur anglican nommé George Downham. Cette défense est intitulée : a Treatise of Antichrist in'three parts ; 1613, in-4<>.

Ood« Ckwreh kutùff ofBngkMd,

*GHBiSTOPHOBV8, patriarche d'Alexandrie, vivait vers 836. Il écrivit une exhortation à l'ascétisme sous le titre : TC ôiioioûTai ô pîo^ o^oc xai t\ç 1C0Î0V TéXoc xarotorpéçei ; ce livre, qui existe en manuscrit à Vienne, Paris, Rome, Milan et Oxford, fut publié avec une traduction latine et des notes par F. Morel; Paris, 1608. L'éditeur attribua par erreur le livre qu'il piibliait^à Théophile d'Alexandrie. Il existe une lettre synodale sur le culte des images, adressée à l'empereur Théophile Iconomaque, par Christophorus d'Alexandrie, Job d'Antioche, Basile de Jérusalem et quatorze, cent cinquante-dnq autres évèques et prêtres. Cette lettre, intitulée : "ExioToXi^ icpàc t6v PoaiXéa BeoçiXov ictpl xûv àyioiv xal veirrOv elxovcov , a été publiée en grec avec une traduction latine par Combesis, dans ses Manipul, rerum Constant.; Paris, 1664, m-4°; et par Michel Le Quien, dans son édition de Damascène; Paris, 1712.

Neauei, Catai. HblM. Findoàon. — Uve, Hiit, mu - Fabriclus. fiibliot, grue., VIU. IX, XI.

GHBISTOPHOBUS AN «BLUS , écrivain grcc du dix-septième siècle, n fit imprimer en Angleterre, en 1619, un livre en grec avec une traduction latine Sur l'état présent de r Église grecque. L'auteur, dans cet ouvrage, traite principalement de ce qui appartient à la discipline et aux cérémonies. On y trouve plusieurs choses curieuses sur les jeûnes des Grées , sur leurs, (êtes, sur la manière dont ils se confessent, et sur la discipline monastique. Georges Phelavius, protestant, en publia une nouvelle traduction latine, avec des notes; Francfort, 1655.

Morérl . Grand dictionnaire hietorique.

«CHBISTOPOULOS {Athanosc) , poète grec, né en mai 1772, à Castoria, en Macédoine, mort le 29 janvier 1847. Son père, Jean, prêtre grec, ayant quitté sa patrie avec ses jeunes enfants.

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