‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 63 sur 118 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

CHUIf — CXniff-TCHI

«os

rigiiie âeteonnqiies, qui eorent, par la suite, la gvde du palais et des femmes de Tempereor. A ces peines Chun substitua la cangue, la bastonnade, la confiscation et VeiU, chAtiments qoi sont encore en vigueur aujourd'hui. Lorsque Chun fut associé à l'empire par Yao, il choisit pour réparer les désastres causés par le débordement des eau&, et les faire rentrer dans lenr lit, le jeune Yu, d'une condition obscure, mais qui passait pour descendre de Hoangti comme Chun lui-même. Ce fonctionnaire dirigea, avec autant d'art que de succès, la constraction des jetées et des canaux qui empêchent la Chine d'être submergée annuellement par ses deux grands fleuTCS , quoique des inondations partieUes et assez considérables encore aient en souTenfUeu depuis. Ces immenses traTaux de canalisation, qui marquent la première grande conquête de l'kiomme sur la nature, désiçaèrent Yn au choix de Chun. On trouve dans le Chouking on long et curieux entretien entre Tempe» reor et lliaâle ingénieur, qui allait être associé à Tempire. Void sur les devoirs des princes qnelques paroles remarquables de Yu : « La fertn est la base du gouvemement, et cegouver^ nenient consiste d'aboni à procurer au peuple les ehoKS néoeséaires à sa conservation, c'est-àdire l'ean, te feu, les métaux, le bois et les grains. 11 faut encore penser à le rendre vertueux , et cnaoîte à loi procurer l'usage utile de toutes choses. U faut, enfin, le préserver de tout œqni pent nuire à sa santé et à sa vie. Voilà neuf obfete qu'un prince doit avoir en vue pour se rendre ntite et reoommandabte. Ces neufs snjets doivent être la matière des chante nationanx. Quand on enseigne, on emploie les éloges; quand on gouverne, on emploie Tautorité. Ces Beof aortes de chants servent à animer et à exhorter; ^ c'est ainsi que l'on conserve te peuple. » Cfann, touché de ces escellente prindpes de gonvemement, associa Yu à l'empire et le désigna pour ton successeur. Les maximes de Chnn fincBtracueiUies 550 avant J.-C. par Confudus, qui les arrangea, mais ne les invente pas. On pent ladlement établir, par te caractère de U lM|0ie qui y est employée, que la phipart des lirt^nente qui composeirt ce recueil appartiennent d'une manière évidente an temps des emperennidont il est question, ou du moins à des épo^nea hten antértenres à œUe de teor arran- ;par ConûKina.

f . Is CMm. daas rVwêiMn pMfwwfiM. -L. P.

GasM, te cateM-MNf , (radait eu francilt.

CHra-TCBi, prottier empereur de te dynastte ttftaremantcho«e,aujourd'hniré9Danteen Chine, ■écn 1636, mort en 1662. Il fut proclamé empereven 1644, et commença à.régner par iuinêmeen 1651, à te mort de son onde ettuteur Amacrai^ qui lui laissa un grand empire presque cfltièceaMnt conquis. Lejeune empereur dégrada la mémoire d'Amavang, darniait te magnifique tombean qm hii avait éte éteivé, en arracha le

cadavre, auqud il fit couper te tête, comme aux cri* minels d'Étet, parce que l'on découvrit, dit-on, que ce prince avait eu le projet de foire passer l'empire dans sa famille , au détriment de son neveu. Chun-Tchi adopte une politique toute contraire à celle des derniers empereurs chinois : au lieu de se tenir continudlement renfermé dons son palais, il voulut se rendre plus populaire en se montrant souvent au public, et en donnant un accès fiidte auprès de sa personne. U ne fit que très-peu de changemente aux tels et aux stetute de la politique de l'anden gouvernement ; et défendit aux Chinois d'approidre te langue tartere sans une permission expresse. Il conserva tes six oonseite ou tribunaux suprêmes institués députe quatre mille ans, mais en ordonnant toutefois que ces tribunaux ou conseils eussent autant de présidente tarteres qu'ils en avaient de dûnote; il voulut en même temps qu'ils ne siégeassent qu'à Példng, où résidait te cour, et que ceux, en pareil nombre, qui existaient à Nanking, sous te dynastte précédente, pour les provinces méridionales, fussent supprimés. Il continoa de confier aux sente lettrés chinois le gouvernement des villes et des provinces; mais il plaça à te tête du tribunal des mathématiques te P. Adam Schaal , missionnaire jésuite, pour réformer l'astronomie chinoise sur les méthodes européennes. En 1656 arriva à la cour de Péking te première ambassade moscovite; mate elle n'eut point de succès, parce que l'ambassadeur ne voulut pas s'assi^ettirau cérémonial diinois. Une ambassade hollandaise, qui arriva vers te même temps, ne reçut pas-un meilleur aecudl. Le nonvean gouvernement tertere eut à soutenir encore pHisieure combate sur mer avant d'être mettre des provinces marithmes. Les provfoces méridionales , où s'éteit retiré Young-Li, descendant des Ming, contèrent mofais à soumettre. Young-Li fbt forcé de quitter le territoire de l'empire peur se retirer dans te royaume de Pégou, sur les confhis de la province Yun-Nin. Inquiet de ce voisinaage, Chun-Tdii envoya des troupes sur te fironttere du Pégou, et somma te roi de ce pays de livrer te fugitif. Le malheureux Yonng-Li fat conduit avec toute sa famille à Pékhig, où il fM étrani^é. L'empire ehinote étant ainsi entièrement conqute , l'emper^ s'abandonna à ses pisstens, longtemps comprimées. Il s'éprit vfoteroment d'une jeune dame tertere remarquabte par sa beanté. Ayant mandé le mari de cette dame à la cour , il lui donne un souffiet. Le Tàrtare offensé ne put survivre à cet outrage : il en mourut do chagrin. L'empereur épousa anssitêt sa veuve; mais celle-d mourut au bout de qndqne temps. Chun-Tchi, faiconsolable, fit immoler trente hommes sur te tombe de cette femme, dont flfit réduire le corps en cendres sur nn magnifique bûcher. H recueillit les^cendrcs, et les enferma dans une nrne d'argent. Ensuite il voulut quitter le monde, se fit raser la tête, et oonmt de pagode en pagode comme nn insensé»

CHUN-TCHI — CHURGH

€e|)endant, la raison lui étant un peu reyenue, il reconnut ses fautes, et s*en accusa publiquement Ensuite, il déclara que sa mort était prochaine, et nomma pour son successeur à Tempire chinois son plus jeune fils, qui n'ayait que huit ans, et qui est deyenu célèbre sous le nom de Khang^i. H lui désigna en même temps quatre tuteurs. Puis il se fit apporter le manteau impérial, s'en revêtit, et, se repliant en quelque sorte sur lui-même , il dit à ceux qui l'environnaient : «J'irai bientôt retrouver mes ancêtres. »'A peine avait-il achevé ces mots qu'il expira, âgé seulement de vingt-cinq ans.

Selon les historiens diinois, Chun-Tchi régna sur 14,883,858 familles, lesquelles, en comptant six personnes par familled , donnent une popu* lation de 89,000,000.

Paalhier, la Chine, <Uiu VUnivert pUtoretque.

€HUif-Ti , empereur de la Chine , le dernier prince de la dynastie mongole-tartare, né en 1 320, mort vers 1370. Il n'avait que treize ans lorsqu'il monta sur le trône. Le caractère faible et insouciant de cet empereur, son amour des plaisirs, lui firent abandonner le soin des affaires de l'État à des ministres qui préparaient«sa ruine par leur mauvaise administration. Les historiens chinois qui ont écrit et mis en ordre l'histoire de la dynastie mongole vivaient sous les premiers empereurs de la dynastie des Ming, Ils ont eu soin de rendre odieux remperenrChnn-Ti, en faisant voir ses vices dans tout leur jour. Ils ont, en outre, marqué exactement les laines, les inondations, les maladies épidémiques, les tremblements de terre , les chutes de montagnes , les comètes, les éclipses et les antres phénomènes qui effrayèrent l'empire sous le règne dn dernier prince mongol. Ces mêmes historiens ont flétri la mémoire de l'un des ministres de Chun-Ti, nommé Pe-yen.

C'était, disent-ils, un homme méchant, débauelle, sans honneur; le ciel donna des marques de son indignation le jour même que cet homme fut élevé à la dignité de premier ministre , car la terre trembla et une montagne s'écroula avec fracas. La rivalité de beaucoup de grands seigneurs tartares-mongols , qui s'étaient abattus sur les riches provinces de la Chine, comme sur une proie facile à dévorer, et l'élévation de nouveaux favoris à la place des anciens, furent la cause de plusieurs rébellions, qui ooaunencèrent à précipiter la chute de la dynastie conquérante; des intrigues et des massacres de palais se joi- (mirent à ces causes de nn'ne prochaine. Les Chinois éc4airés et patriotes, qui n'avaient jamais désespéré de délivrer leur fiatrie du joug odieux des Tartares, surent habilement exciter l'esprit de leurs concitoyens contre leurs conquérante. Plusieurs partis de révoltés se formèrent et se grossirent peu à peu. H y eut en 1337 des troubles sérieux dans les provinces méridionales de l'empire. ChuU'Ti augmenta encore le mécontentement en voulant dianger le cours du grand fleuve Jaime ( Hoang-Ho ) . Les travaux que l'on exé-

cuta dans ce but insensé ruioèrent me infiaité d'habitants, et firent imposer de noordles tues. Le mécontentement devint général, et dans tooki les provinces différents chefs^de parti excittoat les populations chinoises, que les miodiriM retenaient difficilement dans lasonmission .Pa* dant que la révolte se propageait et maaçM d'envahir l'empire tout entier, rempereorClMBh Ti ne pensait qu'à se livrer auxdivertisMmarfs et à la débauche ; tous sèi soins se bornaient à inventer de nouveaux plaisirs et de imiydlei manières de satisfaire ses passions. Ce fntoi 1351 que le fondateur d'une nouvelle dynastie, TchM, sortit d'un couvent de. bonzes, se joigne an révoltés, passa le Kiang, et prit la* fille de Tri- Ping. Dès lors la révolte ne cessa de faân de lipides progrès. Les généraux ^ les troupes àt Chnn-Ti furent vaincus par les insurgés daiis ptasieurs sanglantes batailles; lui-même se voyait, en 1358, sur le point d'être investi dans sa capitale, assembla les grands, les princes elles princesses de sa cour, et leur déclara qa'il voolaft se retirer en Tartarie. La nuit suivante, il prit b route du nord, et se rendit avec sa coor à Yb^- Tchang-Fou, ville alors Ciinsidétable, à vio||cinq ou trente lieues au nord-est de Cbu^- Tou, au(iourd'hui Péking. Ainsi finit cette dynastie mongole-tartare, qui, presqu'un siècle «oparavant, avait fait la conquête de la Chine avec ds armées formidables et avec toute Pimpétoonlé de conquérants à moitié barbares , avides de le précipiter dans toutes les jouissances delaciTilisatiôn ; cette même civilisation , en les dépoidlant de leur rudesse , les avait aussi d^Kmillés de l'énergie nécessaire pour conserver IrarooQquéte, et Us cédèrent la place à la dynastie dei Ming.

Le p. GaubU, Higtoire de CmUkUcimet^tauUlê dpnattie des Monçoux, ses successeurs, ~ raotMir, la Chine, diot l'Univers pittoresque,

«CHiTNO (Jean Belfrich), jurisconsnlte alsmand, né à Cassel, en 1632, mort dans la mène viHe, en 1686. 11 professa le droit à Rintdnei 1673, et devint conseiller et avocat dn fisc à Casse]. On a de lui : DUputatio inougun^ de/eudis in génère ;ïme, i655,in-4'*;— deX»nunciationibus in génère, Riutdn, 1074, ktV; —deFelonia;iUà., 1674,in-4*;— cteite^wAi ctmsanguinitalis ; ibid., 1674, în-4^

Adelniig, suppléiu, à iOcber. Allgem, rflfnftitiH lirif

CHURGH (TAornas), théologien prote8taat,aé en 1707, mort en 1756. Nommé vicaire de Bit* tersea et prébendaire de la cathédrale deSM- Paul , il écrivit les ouvrages suivants : a fladication qf the miraculouspowersu>hleh pAsisted<in thefirst three centuries oftke cArtt* tian Church; 1749. C'est une réponse à l'on* vrage du docteur Middieton intitulé : Fret i»> qutry; — an Appeal to the serious and fOh pr^udiced, or a second Vindication ; 1750; ~ an Analysis o/ thephilosophical works qftkê late lord Bolinghroke ; 1755.

Ame, New Mog. dkUoMrji,

CHURCfi

kcm (^enjamtn), colonisateur anglo-aroéné à Duxbury (Massachosetts), en 1639, Saconet, le 17 janTier 1718. H avait pris ice dans l'arma anglaise, et était arrivé le de capitaine, lorsqu'en 1675 les Inela province de Massachusetts, se voyant année plus resserrés dans leurs terrains My par suite des empiétements des blancs, les armes contre ceux-ci. Le sachem de ket, Philipp (1) , fils du grand chef Mas- ^énssit à soulever toutes les tribus par Tesrecouvrer les terres qu'avaient possédées oètres. Les Anglais, attaqués sur plusieurs i la fois, eurent souvent le dessous . Cburh Dgua dans cette guerre : en juillet 1676, ÏK colons et vingt-deux Indiens de Ply-

11 prit, en quatre rencontres , soixantef Indiens ennemis, sans éprouver la mointe. Le 1" août suivant, avec trente soldats Indiens, il partit à la recherche de Phiyant atteint, il lui tua cent-trente hommes, lerdit qu'un soldat. Philipp s'échappa, i femme et son fils tombèrent entre les de Church. Le 12 du même mois, un r de Philipp, voulant venger un de ses lis à mort par ce chef pour avoir pron arrangement avec les Anglais, vint ces derniers, et leur apprit que le sachem stûré dans un marais pi^ de Mount-Hope.

cerna rapidement les issues : Philipp le fuir , mais un Indieu lui déchargea son ms la poitrine. Church fit couper son n morceaux , et donna une de ses mains loompense à l'Indien qui l'avait abbattu.

t de ce redoutable ennemi mit fin à une dans laquelle Philipp avait montré autant rage que d'intelligence. Dans une an- M8 cents colons et un nombre beaucoup nsidérable de soldats et d'auxiliaires invaient été tués. Treize villes anglaises été détruites, et plus de six cents fermes iiflsements isolés réduits en cendres. En Ihnrch, alors major , fut envoyé contre les de la rivière Tennebock ; il brûla leurs incendia leur fortdeTaconik, et les força, eût 1693, à se soumettre à T Angleterre.

1704, devenu colonel, Church eut le com- Dent d'une expédition dirigée contre les ements français et indiens de la côte e de la Nouvelle-Angleterre. Cet arme- B composait de cinquante bâtiments de rt, d'un vaisseau de guerre et de deux » ayant à bord cin(| cent cinquante soi* horch détruisit les villes de Meni<t et de :to, et ravagea les districts de Penobscot 'assamaguody. Le 2 juillet il mouilla dert-Royal, et tenta vainemcntde débarquer, se avec vigueur par les Français , il se omtensement, emmenant une cinquantaine

I demande de son père, U aTalt reçu ce nom do loaell de Pljmoatti. Les Aoglait lai donnaleot le ^ 4» Mownt'Hcfn

de prisonniers, parmi lesquels se trouvaient des ' femmes et des enfants. 11 les fit égorger « pour faire un exemple, » écrit-il lui-même dans ses Mémoires (1). Church fonda l'établissement de Sakonet (aujourd'hui Little-Compton) : il y mourut, d'une chute de cheval. Un de ses cinq fils, Thomas, a publié en 1716, d'après les notes de son père, V Histoire du roi Philipp, S. G. Drake en a fait paraître une nouvelle édition annotée, en 1772. Cet ouvrage présente des détails curieux et dramatiques sur la guerre d'extermination que les Anglais et les Français se sont faite au Canada. Le célèbre romancier américain Fenimore Cooper y a puisé plusieurs épisodes. A. de L.

Increase MaUier, a Bri^hittory of New England — Cbnrch. Uistanf of king PhUip's war. - Neale, New-England^ II. eh. t. — llutcbinson. nistorn of MatiaehusêtU Bay, li.cb. l.-CharICTOls, Histoire générale de la NmvelU-Prance, II, Uv. lO. — Marqub de ForUa, Mauachuiettâ, dans VArt de vérifier les dates, V partie, XVII, S78 et suUantes.

* CBUECH (sir Richard), général grec, d'origine anglaise, né en 1780. U embrassa de bonne heure la carrière des armes, et servit longtemps dans les armées britanniques et dans celles de Naples. Il excita d'abord l'attention , en 1813, comme commandant du régiment grec d'infanterie légère, composé d'armatolis et de klephtes, que le gouvernement français, ainsi que l'avait foit le gouvernement russe, disséminait dans les diverses contrées de l'Archipel.

Les Hellènes combattaient depuis six ans poui leur indépendance , quand Church se rendit en Grèce : la nouvelle de son arrivée (en mars 1827) ranima le courage des patriotes, accablés par la force supérieure de l'armée d'Ibrahbn-Pacha. L'assemblée nationale, siégeant à Damala (Trézène), nomma Church généralissime detoutes les forces de terre , en lui ordonnant de débloquer l'Acropolis d'Athènes. Church réusait à s'emparer du couvent de Saint>Spiridion par une capitula* lion honorable accordée à la garnison turque; mais l'indignation qu'il manifesta lorsque cette transaction fut violée par les troupes de Karaïskakis et d'autres sujets de rivalité portèrent la désunion dans le camp des Grecs, et empêchèrent le général d^arriver au résultat qu'il espérait obtenir. L'Acropolis tomba au pouvoir de l'ennemi, et ce malheur, qu'on a faussement attribué à l'incurie de Church, servit merveilleusement l'acharnement et la violence de ses adversaires. Paralysé dans tous ses mouvements et abandonné par l'opinion» du peuple , il se vit réduit à la nécessité de faire une petite guerre sans objet, et qui acheva d'éparpiller les forces qu'il avaiten* core à sa disposition. Après avoir vainement essayé d'opérer une fusion des partis à Napoli de

(1) L'assemblée générale de Matsachoaeiu avait rendu à l'oecaslon de cette expédition le décret qui accordait comme prime aox troupes réglées dix lools par ekete^ iure . le double aux volontaires en acUvité de service, aux simples volontaires cinquante livres, par prisonnier trente livres. Le pillage était autorisé ainsi que la mise en captivité des femmes et des eofaoU au-dessus dd

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