‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 78 sur 118 · CLARENDON · texte numérisé non relu

CLARENDON

Tobligèrent de demander des poayoirsplas étendus. Autorisé par un acte du parlement à suspendre Vhabeas corpus, il appliqua, le 31 juillet de la même année, cette suspension à quinze comtés. Smith O'Brien, qui avait levé l'étendard de rinsurrection, fut arrêté avec ses complices et emmené prisonnier à Dublin, et bientôt la tranquillité, rendue d'ailleurs facile par Tesprit conciliant du lord-lieutenant, put être entière* ment rétablie. Justement S(';vère envers les orangistcs, surtout à la suite des désordres suscités par eux à DuUy's Brae le 12 juillet 1849, il s'attira l'animosité du parti tory, dont le plus éloquent organe, lord Stanley, le dénonça à la cbambre haute le 18 février 1850. Clarendon se justiHa sans peine : le ministère et l'opinion publique lui donnèrent également leur approbation* Au mois de février 18â2, il fut remplacé en Irlande par le comte d*Églinton , puis il entra en février 1853 dans le ministère dont lord Russel est le chef, et il a aujourd'hui le portefeuille des affaires étrangères.

jinnuat reçUter. — Comveruations-Lesieon. — I^ewr, Awi, hiit. univ,

* CLAEBT ( François de ), littérateur français, vivait dans la première moitié du dixseptième siècle. 11 fut archidiacre à Arles. On a de lui : la Nouvelle agriculture, traduite du latin de Pierre Guiyntron ; Arles, 1613, 1614-1616; in-8° — Oraison funèbre du chevalier de Guise; Avignon, 1614, in-4°.

LelooK, Bibl. hitt. de la fronce, éd. Fontettc.

CLAiiBT DE PLBiJEiBU Voyei Fleurieu et

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