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alors, tant par Tordre et la méthode qu'il Introduisit dans tontes les branches de cette administration que par l'actWité ayeclaquello, en il»09, il parvint, en moins de trois semaines» à oppo* ser nnc armée de 60,000 hommes aux Anglais qui sous lord Chatam venaient de débarquer dans nie de Walcheren, lui valurent les titres de comte d'Huncbourg et de duc de Peltre (24 iTril 1808 et 1& août 1809). Il envoya (8 avril 1814) son adhésion à la déchéance prononcée contre l'empereur Napoléon, et fïit créé pair de France (6 juin). Appelé par Louis XVni (le lendemain de l'entrée de Napoléon à Lyon) à prendre le portefeuille de la guerre (11 mars 1815), Clarke suivit ce prince à Gand, où il Ait chargé d'une mission auprès du prince de GaOes, alors régent d'Angleterre. Ramené en France avec la seconde restau-* ration, il fbt nommé gouverneur de la IK division militaire, et reprit le portefeuille de la guerre le 28 septembre suivant. Maréchal de France le 3 juillet 1816, il donna sa démission de ministre le 12 septemlire, et se retira à Neuviller» où il mourut, à l'âge de cinquante-trois ans.
Peu d'hommes d'État ont été plus sévèrement jugés que le duc de Feltre qui fut tour à tour accusé d'avoir formé les gardes d'honneur (1813) dans le but d'augmenter le mécontentement des familles riches, qui avaient déjà dépensé des sommes énormes pour sauver leurs fils de la conscription ; d'avoir fait remplir de cendre les cartouches délivrées aux soldats en 1814 ; enfin, quelques biographes trouvent la preuve certaine d'une trahison dans les égardê qu'un général étranger lui témoigna lors de la délivrance des passeports accordés à toutes les personnes qui suivirent rim|»ératrlce à Blois. Sans chercher ici à disculper entièrement le duc de Feltre, notre impartialité nous fait un devoh* de rappeler l'opinion de Napoléon et le silence quMI garde sur les foits reprochés k Clarke, faits qu'il n'aurait pas manqué de flétrir s'ils eussent été vrais. Les paroles de l'empereur sont d'un si grand poids pour la mémoire du maréchal , que nous croyons devoir les consigner ici. t Clarke, disait Napoléon « {Mémorial de Sainte-Hélène, 10 octobre 1816) « avait la manie des parchemins ; il passait une « partie de son temps, à Florence, à rechercher A une généalogie; il s'occupait aussi beaucoup de « la sienne , et était venu à bout de ^ pcrsua- A der, je crois, qu'il était le parent de tout le « faubourg Saint-Germafai. Nul doute qu'il ne A se croie aujourd'hui beanooup plus relevé A d'être le ministre d'un roi légitime que d'a- « voir été cehii d'un empereur parvenu. Tl jouit ft dans ce moment, dit-on, d'une grande faveur; rt je lui en souhaite la durée. Elle a commencé t( peu de jours avant mon arrivée à Paris , au N moment où la cause du roi était désespérée : *< il aura trouvé beau d'accepter un ministère « quand tout paraissait perdu. Je n'ai rien à « dire contre : cela peut avoir son beau côté; A mais II faut avoir des convenances , et il en a
« manqué. Toutefois, je lui pardonne N ce qui me concerne. Plus d'une fois, en IIU « et en 1814, on esfayade m'Iniphrerdet doilM « sur sa fidélité; je ne m'y arrêtai jamais i je n l'ai toujours cru probe et honnête^ »
Le duc de Feltre eut trois fils t i'atné, Biftî Clarke, comte d'Hunebourg, né le 30 octolm 1 799, pair de France à titre héréditaire le 7 lévrier 1825, démissionnaire le 3 Janvier 1832, moont le 29 mars 1852, sans laisser de poetértté. Il lui s'est étehite la maison ducale de Feltre. Le second fils, Arthur, né en 1802, mort n 1819, avait pris part , comme officier, à l'expédition di Morée. Le troisième, Alphonse, né à Paris, le 17 juin 1806, mort le 5 décembre 1850, s'était Rfié à l'étude de la musique. Élève de Rdcha, il seft connaître, entre antres, par la compodtion et Fils du prince, opéra-eomiqiie ]oiiéle 28 aolt 1831, et celle de il Incendio dé BabiUmk, opéra séria, en deux actes, représenté en sodélé le 27 mai 1834. Il était affligé d*ime Ibrleobéslté. A. Sadut.
ArnhivBt de la (fUttre. — Bulletim 4» ta g n ai < »#^ née. - McmifWTt ISIS, p. 1100. - MêmorimidêSMtKÊh HéliHê. - y ici, et coii«^ 1 1, 18 •. U, U, 16, 17. Il, ».
CLA AKB ( Jean ), l'on des ftmdateon m^A deRhofle-lsland, mort le 20 avril 1676. D'aboid médecin à Londres, il tint ensuite dans le Unsachusetts , qu'il quitta bientôt après pour aD« s'établir avec ses co-émigrants dans Aqnelneck, qui reçut de ses nouveaux habitants le timn de Rhode-Island , sans doute à cause de qadqie ressemblance de configuration avec IHe de Rhodes. Le pays leur oonTenait, à raison de se fB^ tilité et de la salubrité du dlmat. Ils FaoïiiiiTeit des Indiens Narragansetts le 7 mars leas» et placèrent au nord de llle, dans nn endroit appcK Portsmouth , le siège principal de la cdoiiie. Oa paya au sachent quarante brassées de oollitfs blancs. Ce prix, aiwec les accessoires et les présents faits aux Tendeurs, firent de cette acquisition une des plus coûteuses qui aient eu lin dans la Nouvelle- Angleterre. En.lOU Clarke établit à Neveport une église, dont il se fit pasteur. Mais ses doctrines religiensesi quiteod^ent à des innovations , lui suscitèrent des perséenlions. Kn 1651 , lors d'une visite qu'il fit avec quelques autres citoyens de Newport , au nom de l'église de cette ville , chez un de leors concitoyens, avancé enftge, résidant à Lyon, rt qui avait besoin de leurs conseils spirituels, Claiie était occupé à prêcher au sein de cette famiUe, quand soudain il fut mtorrmnpu par deux constables, qui l'arrêtèrent, lui et ses compa^MMis, en tertu d'un ordre signé d'un des magistrats dn gouvernement. Le mandat d'arrêt les qualifiait d'étrangers répandant des doctrines erronées. Clarke ne ibt remis en liberté qu'après avoir payé une amende; en même temps fl reçut l'injonction de quitter la oolonie. Oba^t Holme, son compagnon, qiu ne put pas payer oomme loi, fut fouetté publiqnenient à Boston. Vm-
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dant qn'il était en prison , Clarke ayait écrit un mémoire justificatif de ses doctrines. Ln Angleterre, où il se rendit ensuite, il défendit éncrgiquement les intérêts de la colonie naissante, et Mirtout sa liberté religieuse, aux termes mêmes d'noe adresse de ses commettants, qui demandaient qu'on ne s'immisçât point dans le secret de leur conscience, secret qui devait être inviolable tant qu'on ne troublait point l'ordre généval (io long as human orders, in point ofci" vUiy,are not corrttpled or violated),T£jï même temps il sollicita et obtint le rappel du gouveraear Coddington, et en 1663 Rhode-Island dut aux persévérants efforts de Clarke une charte nouvelle, plus favorable que la première. Re- Tcnu àNewport en 1G64, il y reprit ses fonctions pastorales. 11 laissa un ouvrage intitulé : Mauvaises nouvelles de la Nouvelle- Angleterre, ou récit de la persécution qu'on exerce dans €ê pays, V. R.
Sparlu. American Bioç., IV, V, VI. - Ollender, C'«nttn iermon, d«n« Rhode-Iiland hist. coUeet., toL VI.
ci«AERB {Jean) y graveur écossais, né vers 1650, mort à Londres, en 1721. Il exécuta les portraHa des personnages les plus distingués de son temps. La planche dans laquelle il a représenté Guillaume, prince d'Orange, et Marie son épouse, Charles II, la reine, le prince Robert, le duc d*York , le prince duc de Montmouth et le général Monk, est un véritable monument historique. n a laissé en outre douze pièces remarquables par kur origmalité et la vérité des parodies; elles tout coonues sous le nom de the Humors oj karlequin,
ttrntt, moçrapH, dietionarf of engraioeri,
CVhMME {Samuel ), théologien et prédicateur anglican, né en 1599, à Woolston, dans le comté de Wanrick, mort le 23 décembre 1682. Il se distingua par son talent pour la chaire, sous le IMOtectorat de CromwcU et le règne de Charies II. Ses principaux ouvrages sont : A mirror or looking-glass for saints and sinners,Umà,y 1645; — the Marrow of ecclesiastical history; 1649 et 1675, in-4«* et in-fol.; — a gênerai Martyrology ; 1661 , in-fol. ; — the Marrow of IHvinity, etc.; 1659, in-fol.;— r/w lives o/sundry eminent persons in this latter agoiUmàre^,
1683, in-fol.
Raw, PTêw Moçraphieal dietionarf. — Wood. MMetus Oxoniênses. - Asscmann, J3i6/io(A. orientalii»
CLARRE {Samuel), théologien anglican , fils du précédent, no en 1627, mort le 24 février 1701. Forcé par Cromwell de renoncer à l'emploi qu'il exerçait au collège de Pcmbroke, à Cambridge, il se livra à l'étude des livres saints. Son principal ouvrage est : Annotations onjhe Bible-, 1690, in-fol.
Roce, New biogruphical dietionary. <- Oranger, Biog. kist
CLARRR ( Samuel ), orientaliste anglais, né en 1623, à Brackley, dans le comté de Northamptun, mort à Oxford, le 27 décembre 1669. H fiit ftrehitjrpographe de Tuniversité d*Oiford, et sur-
veilla l'impression de la Bible polyglotte de Wallon. On a de lui : Variœ lectiones et observationes in chaldaicam paraphrasim , dans le ù* vol. de la BiWe de Wallon ; — Scientia metrica et rhythmica, seu tractatus de prosodiaarabica,ex autoribus probatissimis eruiu, à la suite de l'édition du Carmen Tograt, donnée par Pococke; Oxford, 1661, in-8'; — Masseceth Boracoth : titulus talmudicus in quo agitur de benedictionibus, precibus et actionibus gratiarum,adjecta versione latina in usum studiosorum litterarum talmndicantm ; ibid., 1667 , in-8" ; — Paraphrastes chaldxus in librum Paralipomenon ; — Sep- (imum Bibliorum polyglottum volumen, etc.; ouvrage resté manuscrit.
Wood, Mhense Ox&nienses. — Walton. in ProUgwn.
CLARRE {Samuel), philosophe anglais, né à Norwich, le 11 octobre 1675, mort le 17 mal 1729. Il fit ses études à l'université de Cambridge. Peu satisfait du système de Descartes, qui alors dominait encore, il fit ses études sous la direction de Newton, dont il traduisit l'Optique en latin, en 1706. Il se livra avec la même ardeur ù la philosophie, à la théologie et à la philologie. L'évêquede Norwich, grand ami des sciences et dans la maison duquel t)larke passa plusieurs années, le fit son chapelahi. £n 1706 Clarke fht nommé titulaire d'une paroisse de Londres, ensnitc chapelain de la reine Anne, et enfin, en 1 709, recteur de Saint*James. Il s'attira beaucoup de désagréments par son ouvrage sur la Trinité (1712) , dans lequel il annonça que l'Église primitive n'en avait pas admis le dogme. Mais le corps des évêques, qui sagement voulut éviter toute controverse à cet égard, admit nne explication , bien insuffisante pourtant, et se contenta de la promesse que lui fit Clarke de ne plus écrire sur cette matière. Du reste , Clarke combattit énergiquement le^ esprits foHs de son temps, entre autres Dodwell, contre qui il chercha à prouver l'immortalité de l'âme. Les plus célèbres de ses ouvrages sont une suite de discours sur l'existence et les attributs de Dieu, intitulés : a Démonstration o/thebeing andattributes o/God (Londres, 1705) : ce traité a été traduit en français par RIcottier ( Amst., 1727, 3 toI. in-8") ; — et Verity and certitude o) natural and rcvealed religion (Londres, 1705). Son édition de Jules César e9i très-estimée; la mort vint interrompra celle qu'il avait commencée iV Homère , dont il n'a publié que les donze premiers chants de 1'/liade. Son fds, Samuel Clarke , fit paraître la suite , ainsi que VOdyssée. On a imprimé à Londres la collection des œuvres philosophiques de Clarke ( 1738-1742, 4 vol. in-fol.).
Le prmdpal ouvrage philosophique de Clarke (de V Existence et des attributs de Dieu) est principalement destiné à la réfutation des doctrines de Hobbes et de Spinoza. Clarke les combat, en employant contre edx la forme et la méthode de raisonnement qu'ils avaient eux-mêmes
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adoptées. H raisonne a priori , et suit une méthode parement métaphysique et mathématique.
L'ouvrage est divisé en deux discours; dans le premier l'auteur établit successivement : 1* que quelque chose a existé de toute éternité ; 2° qu'un être indépendant et immuable a existé de toute éternité ; 3** que cet être indépendant et immuable qui a existé de toute éternité existe par lui-même. U dit en passant quelques mots sur la question de l'éternité de la matière, question qui est suivant lui étrangère à celle de l'existence de Dieu. Puis il démontre l'éternité, l'infinité et l'unité de Dieu. U les prouve a priori, en faisant voir qu'il y a une connexion nécessaire entre ces attributs et l'existence par soi-même. Cherchant ensuite à démontrer que Dieu est un être intelligent, il avoue que cette démonstration peut difficilement se fidre a priori ; mais il la fait a posteriori^ en s'appuyant sur les causes finales, sur l'existence de l'intelligaice humaine , qui ne peut avoir été créée que par une autre intelligence , enfin sur l'existence du mouvement, dont le principe premier doit être dans une cause intelligente préexistante. Arrivant à démontrer contre Spinoza que Dieu est un agent libre, il le prouve encore par différentes raisons : la liberté suivant lui dérive nétessairement de l'intelligence, n argumente aussi sur les changements que l'on remarque dans les choses du monde et sur les causes finales. U ajoute qu'une cause infinie qui agirait nécessairement ne pourrait produire que des effets infinis, et que puisqu'il existe des choses finies, la cause qui les a produites doit être un agent libre. Enfin, il dit que quand on ne reconnaît aucune cause libre, on est forcé d'admettre une série de causes s'enchalnant à l'infini, ce qui est absurde. Il termine ce premier discours par la démonstration des attributs moraux de Dieu , la bonté, la sagesse , la justice, la vérité.
Le second discours a pour objet la démonstration des vérités de la religion naturelle et de la religion chrétienne. Clarke démontre d'abord la réalité des idées de devoir, de juste et d'injuste, de mérite et de démérite. H donne ensuite les preuves rationnelles en faveur de la croyance à l'immortalité de l'âme et aux peines et récompenses après la mort. Ce que ce discours renferme de plus important, c'est la réfutation de l'opinion de Hobb^ sur l'origine du droit. Hobbes, comme on sait, prétend qu'originairement et dans la nature des choses il n'y a aucune différence entre le bien et le mal, le juste et Tii^uste ; les obligations morales résultant uniquement des lois positives et de l'autorité de ceux qui gouvernent. Clarke, en le réfutant, cherche surtout à le mettre en contradiction avec lui-même : il montre que ces contrats même, auxquels les hommes, suivant Hobbes, s'assujettissent dans des vues d'intérêt, ne pourraient jamais être exé* cutés s'il n'y avait patune loi naturelle antécédente. De la relifçion naturelle Clarke passe à la reli-
gion chrétienne : il démontre d'abord qaH M nécessaire que Dieu se révâAt ; H énuroère ensuite les différentes preuves de la vérité du dn» tianisme. Traitant la question de la posiOtté des miracles, il établit que par rapport aox hommes les choses peuvent être ni^iellei os surnaturelles, mais que cette distinetioan'exiite pas par rapport à Dieu.
Un argument en faveur de l'existeiioe de Dia^ que l'on a remarquée cause de sa iioiiTeinté,el que l'on a quelquefois désigné sous le nom d'argwrnent de Clarke, mérite une mention parti» lière ; il est fondé sur la réalité de Vesgaot fièt temps. Clarke, d'après Newton, regardait F»
pace et le temps comme étant quekpie chose et réel , d'absolu , et non simplement l'ordre dai coexistences et des successions , comme le croyait Leibnitz. Il ne les regardait cependant pas comme des substances, mais comme dei propriétés de la substance divine, n déduisait de là un argument en faveur de l'existence de Diea, en se fondant sur ce que des propriétés ne peovent pas exister sans que la substance à laqôdiB elles appartiennent n'existe aussi.
Le second ouvrage philosophique deCItrke m sa polémique contre Dodweli et Collins sur Hmmortalité et l'immatérialité de l'âme. Doduel avait publié un livre dans lequel, entre autres paradoxes, il établissait le principe que les âmes ne sont pas immortelles naturellement , mais ae le deviennent que par le baptême confôré par lu évêques chrétiens. La réfutation que fit Ctaifte de ce livre amena dans la lice on advemire beaucoup plus redoutable que Dodweli, Anloiae Collins. Il contesta non-seulement l'immortalité de l'âme, mais encore son hmnatérialitô, sur laquelle Clarke avait établi son principal argnmcit Pour démontrer l'immortalité de l'âme, Claile se fonda surtout sur l'existence do sentiment iatérieur, de la pensée. La matière est divisible et divisée: donc toutes ses causes doivent être également divisibles et divisées. Le sentiment latérieur est un , simple, indivisible : donc il ne peut être la faculté que d'une substance simple et indivisible, et par conséquent immatérielle, eb;
Le troisième ouvrage philosophique de Clatka est relatif au libre arbitre : c'est une réponse à un ouvrage sur ce sujet, publié par Antoine Collins, qui fonde son principal argument contre le libre arbitre sur ce que nos actions sont déterminées par nos conceptions, et que nos conceptions ne sont pas libres. Cbrke lui répond qoela liberté des conceptions n'a rien à. faire avec ceDa des actions. Nos conceptions déterminent sans doute nos actions, mais non pas avec cette néoeasité absolue et irrésistible à laquelle obéit une balance ou une horloge. Collins , dans toot ton livre, confond l'indifférence par rapport an pouvoir ( c'est-à-dire un pouvoir physique égii d'agir ou de ne pas agir) et llndiflérence d'û^ination (c'est-à-dire une approbation égale d'one choae ou de son contraire), n sufipose tovû^^^^iv <PM û.