‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter; (volume 2)Chapitre 134 sur 180 · ALAVA · texte numérisé non relu

ALAVA

Hottinger, Bibliotheca orientalis. — Aboultéda, ylitnal. mosl. — D'Herbelot, Bibl. orient.

* ALASHRAR OU ALiSHKAR (Moïse), rabbin africain, vivait à la fin du quinzième et au commencement du seizième siècle. On a de lui plusieurs commentaires estimés de la Bible.

Wolf, Biblioth. hebr., t. I, p. 803. — Bartolocci , Biblioth. magna rabbinica. — De Rossi , Dizionario storico degli aiitori ebrei.

*ALATiwo {Moïse), médecin juif , natif de Spolète en Itahe , vivait à la fin du seizième siècle. Il a traduit en latin les ConuTientaires d( Galien sur le livre d'Hippocrate De aère, loch et aqiiis , et ceux de Themistius sur le livre d'Aristote De cœlo.

Huet, De Claris interpretibus , p. 224. — Wolf, Bibl. hebr. — De Rossi, Dizionario storico degli auton ebrei.

*ALATRiNO (JouJianan-Mordecaï), rabbir italien, vivait au commencement du seizièm< siècle. On a de lui : YAngelica tromba , cor. alcuni sonnetti spirituali del medesimo; Ve nise, 1628, in-8°.

Bartolocci, Biblioth. magna rabbinica , t. I, p. 653. Wolf, Bibl. hebr.

* A LAVA Y BEAuaiONT (Diégo de), écri vain militaire, né à Madrid vers 15C0. Il étai fils de François d'Alava, grand maître d'artilleri( du roi d'Espagne. On a de lui : El perfecto ca pitan, instruido en la disciplina militar \ niieva ciencia de la artilleria ;MsLdTid, 1590 in-fol.

N. Antonio, Biblioth. hispana nova, 1. 1, p. 263.

* A LAVA Y NAVARETE {Don Iguacio-Ma ria be), amiral espagnol, natif de Vittoria mort à Chiclana, près de Cadix, le 26 mai 1817 H entra, en 1766 , dans le service de la marine et se distingua de bonne heure par son couragi et ses talents. En 1794 , il fit un voyage de cir cumnavigation : il visita l'Amérique du Sud doubla le cap Horn , traversa l'océan Pacifique aborda aux Philippines et aux îles Mariannes, e revint par le cap de Bonne-Espérance. Dans ci voyage, il rectifia plusieurs points des carte! marines dans des passages peu fréquentés pai les gi'os navires. A son retour, il commanda un( escadre à la bataille de Trafalgar, où il fut blesst à la tête. Peu de temps avant sa mort, il fui nommé grand amiral (capitan gênerai de le Armada ), et présida l'amirauté.

Minano , Diccionarin geograflco. — Clark , Lif.e oj Nelson.

ALAVA OU ALABA (Esquivcl Diégo d' ), prélat espagnol, né à Vittoria vers la fin du quinzième siècle, mort le 16 février 1562. Il fut successivement évêcpie d' Astorga , d'Avila et de Cordoue, assista au concile de Trente , où il proposî d'interdire le cumul des places et des bénéfices, On a de lui : Deconciliis imiversalïbus , ac dt his quœ ad religionis et christianx reipublicsb reformationem instituenda videntur ; Gre-' nade, 1582, in-fol.; Ruiz de Vergera y Alaba en a publié une nouvelle édition avec des notes^

ALAVA — A'LAWY

Madrid, 1671 ; elle renferme des idées de renfermes utiles.

Kic. Antouio, Biblioth. nova hispana.

ALAVA {Miguel-Ricardo d' ) , général espagnol, né en 1771 à Yittoria, mort à Baréges en 1843. n se voua d'abord à la marine, et, malgré îson extrême jeunesse , il se distingua tellement, qu'il parvint bientôt au grade de capitaine de frégate. Peu de temps après, il passa dans l'armée déterre avec le grade correspondant. En 1807, il embrassa le parti des Français, et se montra «élé afrancesado. Nommé membre de l'assemblée de Baïonne, il signa la nouvelle constitution donnée à l'Espagne par la France. Puis il se rendit à Yittoria au-devant du roi Joseph, et l'accompagna à Madrid , en aplanissant toutes les difficultés opposées sur sa route. Mais il ne lui resta pas fidèle : vers l'époque de la bataille l'Albufera ( 181 1 ), il abandonna les drapeaux du prince français, et passa à l'armée des indépendants. Lord Wellington ne tarda pas à le distinguer, et le reçut parmi ses aides de camp. Après la bataille de Yittoria , Alava , pour empêcher que sa ville natale ne fût pillée , chercha à y pénétrer un des premiers. Par l'inlluence de Wellington , Alava obtint le gi-ade de général de brigade. D resta attaché au service de son protecteur jusqu'après la bataille de Toulouse , époque où il rentra en Espagne. Ferdinand YII le lui fit regi-etter, car ses services récents n'avaient pu effacer dans l'esprit du roi sa première défection. Il fut mis en prison ; toutefois , l'intercession du général anglais lui fit recouvrer la liberté au bout de quelques jours. Alors Alava s'insinua dans les bonnes grâces de Ferdinand, au point qu'il fut nommé ambassadeur d'Espagne dans les Pays-Bas. Dans l'exercice de ses fonctions diplomatiques , Alava montra plus de tolérance à l'égard de ses compati'iotes bannis, qu'il n'avait eu de bienveillance et de justice pour ceux que des opinions différentes avaient jetés dans un autre parti que le sien. Son humanité fut peut-être la cause de son rappel , arrivé en 1 81 9. Au commencement de la révolution de 1 820, il fut nommé député aux cortès de la province d'Alava. Dans cette assemblée il vota avec les exaltés ( exaltados ) , et s'éleva à diverses reprises contre ceux qu'il appelait les serviles. Il fut élu président des cortès pour le mois de mai 1822. A la révolte des ennemis de la constitution en juin 1822 , il se plaça dans les rangs de la milice de Madrid , et soutint les généraux Murillo et Ballesteros , qui combattaient pour la constitution. Plus tard il suivit cette milice à Cadix , où les cortès avaient conduit le roi. Quand l'armée française investit cette ville en septembre 1823, Alava reçut des cortès la mission de se rendre au quaiiier général du duc d'Angoulême, pour y négocier la paix. Les conditions qu'il demanda au nom des cortès, surtout l'octroi d'une constitution représentative , furent rejetées parle prince, qui déclara qu'avant de prendre

aucun engagement, il était indispensable que Ferdinand Yn parût libre au quartier général français, et'qu'on n'écouterait jusque-là aucune proposition. Dans une seconde mission , Alava reçut l'assurance que le duc emploierait son iniluence pour détenniner le roi Ferdinand à accorder à l'Espagne une constitution propre à assurer son bonheur ; et qu'après la reddition de Cadix tous les partisans de la révolution jouiraient d'une pleine sécurité, et seraient libres de se rendre au dehors où ils voudraient. Ces assurances , dont on ne voulut plus se souvenir plus tard quand les vaincus les invoquèrent, n'avaient, Uest vrai, aucun caractère officiel ; mais elles furent répétées dans les proclamations publiées au nom du roi avant son départ pour le quartier général français. Ferdinand les déclara nulles, ainsi que tous les actes émanés du gouvernement des cortès jusqu'au moment où il était rentré en liberté ; et Alava partit avec la plupart des membres des cortès pour Gibraltar, et de là se rendit en Angleterre. Après la mort de Ferdinand YII il rentra en Espagne, et suivit la cause de Marie- Christine. En 1834 il fut nommé ambassadeur à Londres, et en 1835 à Paris. Après l'insurrection de la Granja, il refusa de prêter serment à la constitution de 1812, et se retira en France. [Enc: des g. du ot.] Conversations- Lexicon.

ALAVix, chef des Goths ( vers la fin du quatrième siècle ) qui avaient été chassés de leur pays par les Huns , supplia l'empereur Yalens de leur laisser habiter les rives du Danube sur les frontières de son empire., et de les recevoir au nombre de ses sujets. Yalens accorda cette grâce aux Goths, dans la pensée qu'ils lui serviraient de rempart contre ceux qui attaqueraient l'empire de ce côté-là; mais ses lieutenants les ayant accablés d'impôts, ils prirent les armes pour s'en délivrer, et combattirent Lupicin, l'un des généraux de Yalens. Cet empereur marcha luimême contre eux , les attaqua près d'Andrinople, perdit la bataille, et fut brûlé dans une cabane en 378.

Jornandès. — Procope, De Bello Goth.

A'LAWY ( le nabab Moatemed-El-Méleh Sey d'A'lawy-Khan ) , médecin persan , né à Chyraz au mois de ranzan 1080 (janvier 1669), mortàDelhile29redjet 1162 (3 juillet 1749). Il étudia sous son père , passa de Chyraz au Dekahan, et fut présenté à Aureng-Zeb, qui faisait le siège de Sittarah, ville des Marhates. Le monarque l'accueillit de la manière la plus distinguée , et le plaça auprès de son fils Mohammed- A'azun-Shah. Sous le règne de Behader-Shah , il obtint le titre de A'iawy-Khan, ou le Seigneur élevé , avec un grade supérieur à celui qu'il tenait d'Aureng-Zeb, et un de ces fiefs nommé Djahguyr. Mohammed-Shah, peu de temps après être monté sur le trône , accorda à A'iawy de nouvelles faveurs ; et , pour comble de sa munificence , le mit dans une balance avec de

A'LAWY — ALBANE

l'or et de l'argeut, et lui donna tout le métal dont il avait formé le poids. H lui accorda aussi un ti-aitement de 3,000 roupies, ou 9,000 francs par mois, et joignit à tous ces bienfaits le titre de Moatemed-el-Mélelî ( Appui des rois ). A l'époque de la prise de Dehli par Nadir-Shah , la réputation d'A'lawy lui servit de sauve-garde. Le conquérant, qui depuis longtemps était menacé d'une hydrooisie, se l'attacha, et le détermina même à venir en Perse , en lui promettant de lui procurer tous les moyens de faire le pèlerinage de la Mecque. Les soins du médecin eurent un heureux succès : Nadir, ravi de se voir complètement guéri d'un mal qui lui avait causé encore plus d'inquiétudes que de douleurs , accabla son médecm de présents et d'honneurs. Il employa même tous les moyens imaginables pour le détourner de faire le pèlerinage de la Mecque , et le retenir à la cour ; mais celui-ci persista dans son projet , et dit même , dans un moment d'humeur : « On ne gagne rien, et l'on risque beaucoup, à retenir un médecin malgré lui. « H partit donc de Cazwyn avec Abdoul-Kerym, autre favori de Nadir-Shah, le 16 de djemady 2^ 1154 (juin 1741), et revint mourir à Dehli. Un an avant de mourir, il avait consacré sa bibliothèque à l'usage du public ; le garde était obligé de communiquer les livres à tous ceux qui se présentaient. Parmi le grand nombre d'ouvrages qu'il a composés , on distingue le Bjénia Al-Djervami ( ou Recueil des recueils ) , espèce d'encyclopédie médicale « dans laquelle , suivant Abdoul- « Kérym , on trouverait l'art de guérir dans « toute son intégrité , quand même les autres « traités seraient anéantis. »

Jones, Histoire de Nadir-Shah. — Abdoul-Kérym.

ALAYMO {Marc- Antoine). Voy. alaïmo.

ALEA ( duc d' ). Voy. Albe.

* ALBA ( Jacques ) , rabbin italien , natif du Montferrat, vivait à Florence vers la fin du seizième et au commencement du dix-septième siècle. Ses discours et commentaires sur le Pentateuque, sous le titre de Toldoth Jaacob ( Générations de Jacob ), ont été imprimés à Venise ( Ja. de Gara) en l'an du monde 5369 (1609 de J.-C. ), in-4«.

Tiariolocà, Biblioth. magna rahbin. — Wolf, BiôZioiA. hebr.

*ALBACH {Joseph-Stanislas) , savant hongrois, né à Presbourg le 2 février 1795. Il entra de bonne heure dans l'ordre de Saint-François d'Assise, et fut attaché comme prédicateur à l'église des Franciscains à Pesth. Mais une santé «lélicate lui a fait résigner ses fonctions, et depuis lors il se livi-e , dans la retraite , à la culture des lettres et sciences , et particulièrement à l'étude de la botanique. Outre quelques ouvrages de dévotion , on a de lui : une Géographie de la Hongrie ( en allemand ) ; Pesth, 1834, in-S";— et une Géographie générale, physico-^mathématique et politique , MA., 1834.

Oestcrreichisches Biopraphisches Lexicon; Vienne,

*AiiBACiNi (Carlo), sculpteur romain, vivait vers la fin du dix-huitième et au commencement du dix-neuvième siècle. En 1780, il exécuta deux monuments pour Catherine II , impératrice de Russie, et eut la réputation d'un des plus habiles restaurateurs d'antiques.

Fiissli, Jllgemeines Kiinstler-Lexicon. —Nagler, TVcmc.ç Allgeineines Kiinstler- Lexicon.

ALBAN ( saint ), premier martyr de la religion chrétienne dans la Grande-Bretagne, naquit à Vérulam, comté de Hertford, dans le froisièrae siècle, et fut décapité vers 285 de J.-C. S'étant converti à la religion chrétienne, il alla à Rome, suivant l'usage de la jeunesse bretonne d'alors, et servit sept ans dans les armées de l'empereur Dioclétien. Bède et d'autres martyrologues rapportent les miracles qu'il opéra, môme de son vivant : ils disent qu'en allant au supplice, Alban trouva sur sa route un ruisseau qui s'ouvrit de lui-même pour le laisser passer, avec mille autres personnes ; et comme il se sentit pressé d'une soif brûlante , une source jaillit de terre pour venir l'abreuver. Le bourreau , au moment où il lui tranchait la tète, sentit ses yeux s'échapper de leur orbite, et devint tout à coup aveugle. Ce supplice eut lieu près de la ville de Vérulam, oii le roi Offa fonda, vers l'an 070, un monastère. L'Église célèbre, le 22 juin, la fête commémorative de ce saint.

Bède, Hist. eccles. Ang. — Acta Sanctorum. — IHographical dictionary.

*ALBAND {Denis et George n' ), l'un secrétaire perpétuel de la Société royale d'agriculture de Saint-Gaudens , l'autre adjoint au secrétariat de la même Société, sont connus par leur invention pour le défrichement des landes et le moyen de fertiliser les terres usées. Le V^ avril 1773 , ils firent, en présence des officiers municipaux et des habitants de la ville de Pau , une expérience publique de leur système, qui eut un plein succès ; et , à la fin de la même année , ils firent connaître leur découverte en publiant un volume intitulé Nouvelle méthode de défricher les landes et les vieilles prairies, àVU' sage du Béarn , Navarre , Soûle , Bigarre , Guyenne, Comminges et pays cir convoi sins; Pau, Jean Dusos, in-12. E. D.

Catalogue inédit de la Bibliothèque nationale.

ALBANE (l') ou albanï (François), célèbre peintre italien, né à Bologne en 1578 , mort le 4 octobre 1660. Il se voua aux arts dès l'Age de douze ans. Le Guide, son ami d'enfance, le fit recevoir élève par Denis Calvart, peintre flamand qui habitait l'Italie. 11 suivit ensuite le Guide à l'école des Carrache; et Annibal Carrache ayant été appelé à Rome, les deux jeunes rivaux ne tardèrent pas à s'y rendre simultanément (1612). Cependant leur émulation dégénéra en jalousie, au point qu'ils se séparèrent. L'Albane eut aussi pour condisciple le Dominiquin : leur amitié alla jusqu'à leur faire adopter souvent le même stylcî.

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n exécuta à Rome , d'après les cartons du Carrache, plusieurs sujets religieux, surtout à l'église de Saint-Jacques des Espagnols. Il a surpassé les anciens et les modernes par ses études des têtes de femmes , si l'on excepte cependant le Corrége , qui n'a pas moins de grâce.

L'Albane a représenté aussi avec succès des vues champêtres : il y retrace d'une manière parfaite la couleur du feuillage , la limpidité des eaux , la sérénité de l'air. Sa délicieuse villa lui offrait l'avantage d'avoir constamment sous les yeux de beaux sites, et la nature agreste dans toute sa vérité. H excellait également dans l'art de peindi'e les monuments d'architecture, dont il savait orner ses tableaux. Il a reproduit souvent les mêmes sujets, tels que Vénus endormie, Diane au bain, Danaë, Galatée, Europe sur le taureau. Ses tableaux représentant des sujets sacrés sont chargés d'ime foule d'anges, dont les têtes sont charmantes. Il est heureux surtout pour les proportions demi-nature. Son dessin est irréprochable , et il règne beaucoup d'harmonie dans l'agencement des figures. On l'a surnommé ÏAnacréon de la peinture. Le tableau des qrcatre Éléments, qui compte parmi ses chefsd'œuvre, décèle une imagination éminemment poétique. Ses derniers ouvrages, fruits d'une vieillesse épuisée, ne sont pas estimés à beaucoup près autant que ses premières productions. Les écrits de l'Albane nous ont été conservés en partie : ils sont importants pour la théorie de la peinture. — On trouve une notice détaillée sur l'Albane , et des planches reproduisant ses principaux tableaux , dans l'ouvrage de Landon intitulé Vies et œuvres des peintres les plus célèbres; Paris, 1814, in-4''. [Eue. des g. du m.]

Malvasia, Felsina pittrice. — Passeri, Vite dé' pittori. — Heineken, Dictionnaire des artistes.

*ALBAKESi ( Guido-Antonio ), médecin italien , vivait dans la première moitié du dix-septième siècle, n succéda en 1644 à Sala, dans la chaire de médecine à l'université de Padoue, et passe pour un des meilleurs praticiens de son temps. On a de lui : Aphorismorum Hippocratis expositio peripatetica ; Padoue, 1649, in-4°.

Mazzuclielli, Scritiori d'Iialia.

ALBANÈZE, chanteur italien, né vers le milieu du dix-huitième siècle, mort en 1800. Il eut beaucoup de succès à Paris, de 1752 à 1762. Il a composé plusieurs airs et duos qui eurent jadis beaucoup de vogue.

Fétis, Biographie universelle des Musiciens.

ALBANi, famille célèbre de Rome, qui, dans le seizième siècle , fut chassée par les Turcs de l'Albanie d'où elle est originaire, et se réfugia en Italie. Là elle se partagea en deux lignes , dont l'une fut reçue dans la noblesse de Bergame , l'autre dans celle d'Urbino. Ces deux branches ont donné à l'Église plusieurs cardinaux, un pape ( Clément XI ), et ont rendu de nombreux services aux arts et à la littérature. Les cinq Albuni suivants sont les plus célèbres.

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