ALBINUS
jiiode. Clodius Âlbinus était en Bretagne à la 'ête des légions romaines quand il apprit qu'à la ;uite de l'assassinat de Pertinax en 193, les préoriens ayant mis le trône à l'enclière, l'avaient idjugé à Didius Julianus, riche sénateur, et par ;onséquent capable de le bien payer. Indigné de ;« scandale, Albinus, soutenu par ses troupes, ;JIait marcher sur Rome pour y mettre ordre, t se revêtir sans doute lui-même d'un pouvoir lont l'armée le jugeait digne, lorsqu'il fut insruit de l'élévation de Septime Sévère, proclamé mpereur par les légions de Pannonie. Ce derjer s'efforça de mettre Albinus dans ses intérêts n le comblant d'homieurs , au point de lui ac- «rder le titre de César, qui donnait des droits la succession ; mais quand il se fut débarrassé 'un autre concurrent plus redoudable qu'Albi- >us, de Pescennius Niger, il songea à se défaire ussi d'un chef qui pouvait bien ne pas se con- ;nter d'un vain titre. Albinus, obligé de recourir ux armes pour se défendre contre la traliison e Sévère, obtint d'abord quelques succès ; mais i , la bataille de Lyon, où les deux armées se bati rent avec un horrible acharnement, il tomba au ouvoir de son adversaire, qui se hâta de lui faire •ancher la tête en 198. C'est peut-être le même u'Albinds ( Clodius ), sénateur romain, qui, JUS l'empire de Septime Sévère, écri\it en vers es fables milésiennes, et des géorgiques. 'empereur, dans une lettre au sénat, le critiqua 'avoir trop pris Apulée pour modèle.
Julius Capitollnus, Clodius Albinus. — Dion Cassius, 3. LXXIII, LXXV. — Rasche, Lexicon univ, rei nuarias.
* ALBINUS , abbé du couvent des Augustins Cantorbéry, mort en 732. Il était versé dans :s langues anciennes, et fort instruit pour son împs. II aida Bède dans la composition de son Tistoire ecclésiastique. On a encore la lettre 11 Bède remercie Albinus de sa collaboration. Bède, Historia ecclesiastica gentis Anglorum, V, 20. • William Thorne, Chronique.
* ALBINUS {Jean ), poète allemand, natif de 'obourg, mort en 1607. Son véritable nom était Veiss, c'est-à-dire blanc, en latin albus, d'où ; nom A' Albinus. Il tut professeur de poésie itine à Leipzig, et cinq fois doyen de la faculté e philosophie. On a de lui : Carmen heroïcum le pugna memorabili inter illustrissimum irincipem Maurifium et Albertum marchix Srandenburgensis, ad pagum Sivershusen ; jps., 1585, in-4">; &i Poematum libri duo; Àfs., 1591, m-8°.
Adelung, Supplem. au Lexique de Joclier. — J.-FI. Erlesli , Oratio pro professoribus poetices sseculi XVII, Apsiensibus.
*ALBiNus OU WEiss {Jean-Gcorge) , poète illemand, né le 6 mars 1624 à Under-Neiza, près le Weissenfels, mort à Naumbourg le 25 mars 1679. Il étudia la théologie à Leipzig, et devint l'abord recteur du gymnase, puis pasteur de l'é- ^lisedeSamt-Othomar à Naumbourg. Il était memjjare d'une de ces nombreuses sociétés de poètes,
qui remplissaient alors l'Allemagne de leurs chansons plus ou moins gracieuses. Selon la coutume adoptée, il prit le nom de Blûhende (fleuri ), et composa plusieurs poèmes tant sacrés que profanes, dont Jôcher {Allgem. Gelehrten-Lexicon) et Adelung {Supplem. à Jôcher) nous ont donné la liste complète. — Le fils d'AIbinus (Jean-George) se distingua également comme jvuisconsulte et conmie poète. Quelquesunes de ses chansons ont été très-populaires. Ses écrits de jurisprudence sont : De jure miserabilïum, Jena, t680, ^1-4°, et De delinquente defenso, Jena, 1714, in-4''.
J.-B. Liebler, Nachrichten von J.-G.-Alb. Leben; Naiirabourg, 1728,10-8°. —GerviaaUjGeschichtederpoet. Natio7ial-literatur der Deutschen, t. III, 274.
ALBINUS OU WEISS ( Pierre ), poète et historien allemand, natif de Schneeberg en Saxe, mort à Dresde le l*"" août 1598. Il étudia à Leipzig et à Francfort-sur-l'Oder, et devint d'abord professeur de poésie et de mathématiques à l'université de Wittemberg, puis secrétaire de l'électeur de Dresde. Il s'occupa spécialement de l'histoire de la Saxe. On a de lui : MeissniscJie Land-Chronika (Chronique de Misnie) ; Wittemb., 1 580, in-4°; Dresde, 1590 et 1610, m-fol.;
— Meissnische Berg-Chronika ; Dresde, 1590, in-fol., 1610 : la suite de cet ouvrage existe probablement en manuscrit dans la bibl. de Dresde j
— Historiée Thuringorum novx spécimen; imprimé dans Anquit. regni Thuringici , de Sagittaire; — Scriptores varii de Riissorum religione; Spire, 1582,'in-8°; — Tablettes généalogiques de la maison de Saxe ( en allemand ) ; Leips., 1602, in-8°; — Commentatiuncula de Wallachia; Wittemb., 1587, m-4°. Se^ poésies latines sont imprimées à Francfort, 1612, in-8°,
Adelung, Supplément à Jôclier, AUgem. Gelehrien Lexic, I, 480, etc.
ALBINUS OU WEISS, famille de médecins d'origine allemande, dont les principaux sont, dans l'ordre chronologique :
Bernard albinus, médecin allemand, né à Dessau en 1653, mort en 1721. Il étudia à Brème et à Leyde, voyagea en France, et devint, en 1681 , professsur de médecine à Francfort-sur-i'Oder. En 1702, il échangea cette chaire contre celle de Leyde, qu'il occupa jusqu'à sa mort. Il eut onze enfants, dont trois se distinguèrent dans la carrière médicale. Il a composé plus de cinquante mémoires ou dissertations, in-4°, imprùnées à Francfort ou à Leyde, de 1 67 8 à 1 7 1 9. Parmi ces mémoires on remarque : De venenis ; — De elephantiasi Javce novœ;
— De ports corporis humani ; — De thea ;
— De cantharidibus ; — De melancholia ; — De phosphoro liquida et solido ; — De somnambulatione ; — De diabète ver a; — De tabacco; — De ortu et progressu medicinx. Les leçons d'AIbinus furent publiées, longtemps après sa mort, sous le titre : Caussx et signa inorborum; Gedani, 1792-5, in-S".
ALBIINUS
Hermann Boerliave, Oratio de vita et obitu Bernh. ^Ibini; hugà. Bat., 1721, in-4°. — Carrière, Bibliothèque de la médecine.
Bernard-Sigfrïed aleinus, fils du précédent, l'un des plus grands anatomistes de son temps, naquit le 24 février 1696 à Francfortsur-l'Oder, et mourut le 9 septembre 1770 à Leyde, où il avait rempli pendant cinquante ans les fonctions de professeur. Instruit par son père et par les professeurs les plus célèbres de Leyde, tels que Boerhaave, Rau, Bidlow, il passa en 1718 en France, où il se lia avec Winslow et Sénac, avec lesquels il entretint ensuite une correspondance remarquable touchant l'anatomie, leur science favorite. Il débuta à Leyde en 1719 avec tant de succès , que la faculté de médecine lui conféra le doctorat sans lui avoir fait subir les épreuves ordinaires. En 1721 il succéda au docteur Rau dans la chaire d'anatomie et de chirurgie ; il fut un des premiers à faire ressortir l'importance du système de Boerhaave qui expliquait les phénomènes de la vie animale d'après les lois de la mécanique , et imposa ainsi aux anatomistes l'obligation d'une étude plus exacte des formes et de la structure intime du corps humain.
En 1725, Albmus fit'paraître son premier ouvrage sous le titre : Index suppellectïlis anatomicse Ravianse ; Leyde, in-4°. En 1726, il publia : De ossibus corporis humani , Leyde , in-S", dont il donna en 1762 une description plus complète, avec des figures très-exactes. Ce traité sur les os fut, en 1734, suivi d'un traité sur les muscles : Historia musculomm hominis ; Leyde, in-4''. C'est, selon Haller, l'ouvrage le mieux fait en anatomie. C'était du moins le traité d'anatomie descriptive le plus complet à l'époque où il parut. Les autres ouvrages d'Albinus, tous publiés à Leyde, ont pour titre : De arteriis et venis intestinorum hominis ; Leyde, 1787, in-4°, avec une planche gravée par l'Admirai; — De sede et causa coloris jEthiopum et cxterorum hominum; 1737, in-4° : l'auteur décrit lepigraentum, non comme un réseau, mais comme une membrane contmue; — Icônes ossium fœtus humani; 1737, in-4°; — Tabulée sceleti et musculorum corporis humani, 1747, in-fol.; Lond., 1749 et 1769; Edimbourg, 1777; — Tabulœ ossium humanorum; 1753, in-fol.; — Tabtilœ septem uteri gravidi; 1748, in-fol.; — Tabula vasis chyliferi cum vena azygo; 1757, in-fol.; — Annotationes anatomicae, de 1754 à 1768 : ce sont des notices de controverse anatoraique, dont Haller {Biblioth. Anafomica, t. II, p. 128) et Portai {Hist. de l'anatomie et de la chirurgie, t. IV, p. 553) ont donné une analyse; — un mémoire fort intéressant sur la digestion, dans les Éphémérides des Curieux de la nature : c'est l'histoire d'un homme qui, à la suite d'une plaie, offrait un anus artificiel au niveau de l'iléon, et laissait voir, comme à travers une fenêtre, ce
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qui se passait dans le canal digestif. — Enfin, on doit à Albinus deux éditions, avec des notes, des Tabulas anatomicœ d' Eustacht , \mc éàition des œuvres de Harvey et de Fabrice d'Aquapendente, Leyde, 1757, et une édition d( Vésale, 1725, faite de concert avec Boerhaave 11 a aussi ajouté plusieurs notes à la Bibliographie anatomique de Douglas, Leyde, 1744.
Boerhaave, Oratio academica de vita et obitu Bern hardi Albini; Lugd. Bat., 1721,in-4°. — HaUer, biblio theca anatomica.
Christian- Bernard albinus , frère di précédent, professeur d'anatomie à l'universit d'Utrecht, né en 1696, mort en 1752. Il com posa : Spécimen anatomicum, exhtbens 7iovah temiium hominis intestinorum descriptionem Leyde, 1722, in-4°; et De anatome errores di tegente in medicina; 1723, in-4», Utrecht.
Haller, Bibliotheca anatomica.
Frédéric -Bernard albinus , professeur tl médecine à Leyde, était le frère des préc( dents. Il naquit à Leyde en 1715, et mourut c 1778. En 1745, il succéda à son frère Bernai Siegfried dans la chaire d'anatomie et de chiru gie. On a de lui : 1° Oratio de ambulatione vit maxime necessaria; Leyde, 1769, in-4°; - 2° De natura hominis libellus ; Leyde, 177 in-S" : cet ouvrage , suivant Blumenbach , f composé pour servir de table de matières ai écrits anatomiques de Bernard Siegfned ; — Di putatio de deglutitione; Leyde, 1740, in-4°;- De meteoris ignitis ; ibid., 1740, in-4°; — 1 discussione anatomicorum ; ibid., 1747, in-4
Commentarii de Rebns in scientia naturali in v dina gestis ; Leipzig, 1771, t. XVII.
ALBISSON {Jean), jurisconsulte, né à Mot pellier en 1732 , mort le 22 jan^^cr 1810. 11 livra de bonne heure à l'étude du droit; il e tra ensuite au conseil des états du Languedo et l'importance qu'il attachait à cette char multiplia ses occupations. Il publia alors , enl autres, un Discours sur l'origine des muh cipalités diocésaines du Languedoc ; A^ gnon, 1787, in-8°, et un ouvrage plus consid rable sur les lois municipales de cette mér province; Montpellier, 1780, 7 vol. in-l'oli La révolution ne laissant subsister presque ri de ce qiù avait été le principal objet de ses j cherches, il se livra aux fonctions administra ves, et remplit avec zèle les divers emplois de il fut chargé. Nommé en 1802 tribun sur la pi sentation du département de l'Hérault, il se remarquer dans les discussions relatives ai codes de législation civile et judiciaire. Il appu vivement la jiroposition de rendre la couron impériale héréditaire dans la famille de Napoléc En 1805 , il fut désigné pour remplir, auprès la cour de cassation, les fonctions de substil du procureur général impérial. YMm il ven^ d'être nommé conseiller d'État, lorsqu'une m| ladie douloureuse tennina ses jours. Les noi breux discours et rappoiis d'Albisson ont été
ALBISSON — ALBIZZI
partie recueillis par Favard de Lauglade , dans le Code civil des Français, suivi de l'Exposé des motifs, etc.; 1806, 6 vol. in-i2.
Éloge funèbre prononcé parVi. Faure, Moniteur, 27 janvier 1810. — Code civil français , suivi de l'Exposé 'les motifs de rapports, opinions et discours; Paris, 1806, :n-l2- — Biographie des Contemporains.
ALBiTTE (Antoine-Louis ), conventionnel et jurisconsulte français, né vers le milieu du dix-huitième siècle, mort en 1812. Il fut nommé en septembre 1791, par le département de la Seine-Inféieure, à l'assemblée législative. Il s'occupa presjue exclusivement de l'orgam'sation militaii-e, )résenta un décret sur le mode de remplacement lans les armées, fitdécrétfir que la trésorerie natiolaleverseraitdesfondsdanslacaissedes Invalides, ,'opposa à ce que les troupes de ligne qui dépenlaientdu roi séjournassent près de l'assemblée, :t demanda que le ministre de la guerre répondît, ur sa tête, de l'exactitude des détails transmis ur la situation des frontières. En janvier 1792 , 1 témoigna la crainte que l'augmentation de la endai-merie ne nuisît à la liberté ; il demanda examen des lois sur la marine, et vota la mise D accusation de Bertrand de Molleville , chargé e ce ministère , et de Narbonne , ministre de la uerre; le 11 juillet, il provoqua la démolition es fortifications des villes de l'intérieur, comme ouvant servir de point d'appui aux contre-révoitionnaires ; il contribua puissamment aux évéements du 10 août, et dès le lendemain, concur- 'rament avec Sers , son collègue , il fit décréter renversement des statues des rois, etleurremacement par des statues de !a Liberté. Membre i la convention nationale , il rend compte de sa lission dans le département de la Seine-Inféeure , où il avait été envoyé avec Lecointre , )ur y faire effectuer le désamiement des susîcts et la déportation des prêtres insermentés ; il : îmanda la vente des biens des émigrés et la ré- ' iction du traitement des prêtres ; il fit écarter la inonciation de l'ex-ministre Narbonne, qui l'acisait d'être un des députés qui avaient reçu de : irgent pour s'attacher au parti royal ; il s'op- )sa à ce que Louis XVI se choisît un ou plueurs conseils ; dans le procès de ce prince , il )ta la mort, et s'opposa à l'appel au peuple et au u'sis ; il demanda l'ostracisme contre le ministre oland ; il obtint, le 23 mars , un décret pour que s émigrés, an'êtés en pays étrangers, armés ou |Jn armés, soient traités de la même manière; 'réclama l'établissement d'une commission pour «amen de la conduite des généraux ; enfin il fit ^créter l'arrestation des généraux Estourmel et igneville, et ordonner que l'ex-législateur Matlieu Dumas fût gardé à vue.
Commissaire à l'armée des Alpes, il envoya des étails sur le département de l'Isère ; annonça les |iesures qu'il avait prises avec le général Cartaux our soumettre les rebelles du Midi; donna des létails sur Toulon, Marseille et Lyon; fit traduire au tribunal révolutionnaire le général Bruet qui commandait l'armée en Savoie, et qui,
I pour prix de ses services, mourut sui- i'échafaud ; il demanda que ceux qui ont dirigé le siège de Lyou fussent tenus de rendre compte de leur conduite. En mission dans les départements de l'Ain et du Mont-Blanc, il ordonna que les châteaux fussent détruits, et les biens des suspects confisqués au profit de la république. Il sollicita de la commune de Paris l'approbation de ses arrêtés ; mais plusieurs dénonciations furent envoyées contre lui , des départements de l'Ain et du Mont-Blanc.
Il se plaignit alors à la convention et à la société des Jacobins des fausses accusations multipliées contre les députés les plus fidèles à la patrie, et résista à toutes les attaques qui se renouvelaient contre lui. Le mouvement insuiTectionnel du 1^'' prairial mit un terme à sa fortune. Ce jour même , il avait demandé que le biu-eau , vacant par l'absence des secrétaires, fût occupé par les représentants qui avaient été aux armées. Delahaye s'élève contre lui, et l'accuse d'être l'un des auteurs de l'insurrection ; le président donne l'ordre de l'empêcher de sortir de la salle ; Tallien vote son arrestation ; Vernier le dénonce ; Albitte jeune, son frère, le défend avec chaleur, mais sans aucun succès. Décrété d'accusation avec Bourbotte, Romme, Duroi, Goujon, Duquesnoi et Soubrany, il parvint à se soustraire, par la fuite, à l'exécution du décret. La commission militaire qui condamne ses coaccusés le déclare contumace. Compris dans la loi d'amnistie du 4 brumaire , il reparaît. Albitte , surpris très-jeune par la révolution , se jeta dans l'exagération démagogique avec toute la violence de son âge ; ses écarts ont plus d'une fois fait frémir l'humanité. Lors des représentations de Caïus Gracchus de Chénier, il osa seul s'élever contre le public, qui applaudissait avec transport ce bel hémistiche : Des lois, et non du sang ! et demanda Z>i< sang, et non des lois! Le Directoire confia à Albitte les fonctions de maire de Dieppe. Après le 1 8 brumaire, il entra dans l'administration militaire, et servit longtemps dans les armées en qualité de sous-inspecteur aux revues.
II est mort de froid et de fatigue dans la campagne de Moscou.
Biographie des contemporains. — Bûchez et Roux, Histoire parlementaire de la Révolution française, tom. XXXVI, p. 359.
*ALBics {Ricardus) , jésuite anglais, vivait vers le miheu du dix-septième siècle. Son véritable nom était Richard Cokite. H s'occupa surtout de sciences mathématiques , et publia : Hemisphserium dissectum, Rome, 1646 et 1648, traité de géométrie d'après les pruicipes d'Archimède et d'Euclide ; — Chrijsœpsis , seu quadratïira circuli (sans lieu ni date). L'auteur désavoua plus tard ce livre, après avoir reconnu l'impossibilité de résoudre le problème de la quadrature du cercle.
Biographical dictionary.
ALBIZZI, famille italienne, originaire d'Arezzo , a joué un grand rôle dans l'histoire de Florence pendant les quatorzième et quinzième