BRUYS
BRUYN {{Jean de), mathématicien et jui consulte hollandais, né à Gorkum le 25 a( 1620, mort le 21 octobre 1675. Il étudia la phi Sophie à Leyde et les mathématiques à Utrec sous le professeur Ravensberg, qu'il remplaça d; la chaire de physique et de mathématiques. ' le vit ensuite expliquer en même temps le dr public, et faire des démonstrations anatomiqu Il réussissait surtout à disséquer les animai L'astronomie lui était également familière. S oraison funèbre fut prononcée par Grœvius li novembre 1675. On a de lui plusieurs disser tions citées par Burmann, et parmi lesquelle Epistola ad Tsaacum Vossium, de natura proprietate Zwm ; Amsterdam, 1663, in-4" : c'. une défense du cartésianisme; — Defensio p, losophiœ cartesianx contra Vogelsangw 1670, in-4°; — De vi ultrice; — De corporh gravitate ac levitate.
Bayle, Dictionn. crit. — Burmann, Trajeclvm eru tum. — Le même , J.-G. Grxvii Orationes quui Ull. jecti habuit; Leyde, 1717, Orat. II, in-8°.
BRUYN (Nicolas), poète hollandais, né Amsterdam eni 1671, mort en 1752. Fils d' ministre protestant , il embrassa la carrière co merciale, et mourut teneur de livres. Un trei blement de terre qui eut lieu en Hollande , 1692, inspira à Bruyn son premier poème. Oii en outre de lui : Aandagtige Bespieglinge. poésies sur des sujets de piété; — des tragédk parmi lesquelles l'Origine de la liberté ■ Rome; — Arcadie de Clèves et de Sud- Ht lande ;i>oëme; — Arcadie de Nord-Holland autre poëme; — Voyage le long de la rivière . Veckte, et Voyage dans les environs de Harlei
Biographie Néerlandaise.
BRUYS {Pierre de), hérésiarque, mort 1147. A la tête d'une des bandes de maniciiée qui , chassées de l'Asie , se répandirent eu Lor bardie, puis en France, il dévasta pendant vinj cinq ans les provinces, et s'attaqua surtout ; clergé et à tout ce qui était révéré. Expulsé ( Dauphiné, il s'abattit sur la Provence et le Lai guedoc. Ayant osé enlin venir brûler publiqu ment sur la place de Saint-Gilles des c'roix bi sées et d'autres objets du culte, il fut saisi p; les cathohques et jeté dans les flammes. Au ra| port du ministre Perrin, contredit par Bossue Bruys aurait composé, vers l'an 1 1 20, un livre ( l'Antéchrist. Il soutenait l'inutilité du bapfênr des enfants hors d'état de faire un acte de fo; l'inutilité des églises et de l'adoration delà croix l'inefficacité des prières des vivants pour 1* morts ; et il ajoutait , quant à l'eucharistie, qu'ell ne contient ni la chair, ni le sang, ni la ligure o l'apparence du corps de Jésus-Christ.
Bossuet, Hist. des Variations. — l'errin, Hist. des Fai dois. — Meissner, Dissertatio de Petro U., Krusian et /^enrjcianw; Wittenberg, 1682.' >
BRUYS {François), littérateur français , né Serrières, dans le Maçonnais, le 7 février 170.S mort à Dijon le 20 mai 1738. Fils d'un marchanc il reçut sa première instruction sous la directio