BRASCHI-ONESTI — BRASSAC
par les Français d'une grande partie de ses propriétés, il quitta Rome, et n'y revint qu'après la mort de son oncle et l'élection de Pie Vil. En 1802, Bonaparte lui fit rendre une partie de ce qu'on lui avait enlevé. Nommé maire de Rome, Braschi vint en cette qualité complimenter l'empereur à Paris, et se montra dès lors tout dévoué à sa cause. Quand Pie Vil eut été emmené en captivité , il se rendit encore à Paris pour plaider les intérêts de ses concitoyens. Après le retour de Pie Vil à Rome, il vécut dans la retraite.
Arnault, Jay, etc., Biographie nouvelle des Contemp.
BHASCHi-ONESTï ( Romuald ) , prélat italien, frère du précédent, né à Césène le 10 juil- Set 1753, mort en 1820. Il fut créé cardinal par Pie VI, son oncle, le 18 décembre 1786, et devint archiprêtre de Saint-Pierre, grand prieur, à Rome, de l'ordre de Malte, secrétaire des brefs de Sa Sainteté, préfet de la Propagande, et protecteur d'un grand nombre d'institutioBS pieuses, de communautés religieuses , de villes et d'établissements publics. Lors delà captivité du pape, il eut, comme les autres cai-dinauK, à subir des persécutions, et ne rentra à Rome qu'avec le souverain pontife. En 1815, il accompagna le pape à Gènes, et revint avec sa sainteté après les Cent- Jours.
Arnault , Jay, Jouy, etc.. Biographie nouvelle des Contemporains.
BHASîDiAS, fils de Tellis, général lacédémonien, célèbre pendant la guerre du Péloponnèse. L'an 431 avant J.-C, il fit lever aux Athéniens le siège de Méthone ; puis (427) il suivit Alcidas, pour l'aider de ses avis à l'infructueuse expédition de Corcyre. A Pylos il fut grièvement blessé, et perdit son bouclier. Plus tard, il prit ou détacha de l'alliance athénienne presque toutes les villes de la Chalcidique ; et il dirigeait vigoureusement le siège de Potidée, lorsque les Athéniens, commandés par Cléon, vinrent lui présenter la bataille. Il les défit complètement; mais il resta sur le champ de bataille (l'an 422), ainsi que le général ennemi. Sparte institua en son honneur une fête annuelle dite Brasidée, à laquelle tout citoyen était tenu d'assister sous des peines déterminées.
Diodore de Sicile, liv. XII. — Thucydide, 1. III, IV, V. — Plutarque, Jpophihegmata.l—.Ftoatin, in Strut., 1. I, c. S, n° 23.
BRASSAC ( Jean Galiard de Béarn , comte de), ambassadeur et ministre d'État sous Louis Xni, surintendant de la maison de la reine, naquit en 1579, dans la province de Saintonge, d'une famille ancienne, et mourut à Paris le 14 mars 1645. « Quoiqu'il eût étudié, il ne « prit pourtant point le beau des sciences et « des lettres. » ( Tallemant des Réaux. ) Il obtint un avancement rapide dans la carrière militaire, et finit par devenir capitaine de cent hommes d'armes. Il fut pourvu successivement de plusieurs emplois importants. En 1612, il était lieutenant du roi à Saint-Jean-d'Angély. Quoique protestant lui-même il fit, pendant huit
mois , tous ses efforts pour s'opposer aux desseins que le duc de Rohan avait formés sur cette place, qu'il avait choisie pour être le quartier général du parti huguenot dans l'ouest. Comme on usait encore de ménagements envers les réformés, ils furent mandés l'un et l'autre à la cour, et, suivant la politique de prudence sui\ie alors, on fit quelques concessions à Rohan ; mais Brassac ne continua pas moins de remplir ses fonctions. Tallemant des Réaux nous apprend « qu'il était hargneux, et toujours en colère. » H cite à ce propos une anecdote qui servirait à prouver que le lieutenant du roi n'était pas vu de trop bon œil par les habitants : « Ceux de la «.maison de ville s' étant assemblés un jour pour « faire un maire, Brassac leur recommanda d'en <c choisir un homme de bien : Oui, oui, ré- « pondirent-ils, nous en ferons un qui ne sera^ <c pas rousseau. Or il l'était en diable. » Il épousa Catherine de Sainte-Maure, fille du baron de Montausier, laquelle devint dame d'honneur de la reine après la retraite forcée de madame de Senecey. Par les conseils du fameux P. Joseph, et peut-être dans des vues d'ambition, Brassac et sa femme se convertirent à la religion catholique. Le P. Joseph les prit alors en amitié, et usa de son influence sur l'esprit du cardinal-ministre pour faire accorder à Brassac l'ambassade de Rome, à laquelle il n'aurait pi aspirer s'il n'eût abjuré la communion évangclique. Durant le pontificat d'Urbain VITI, aucunOi difficulté sérieuse ne s'étant élevée entre la Franc< et le saint-siége , la mission de l'ambassadeui^ fut facile à remphr. La faveur dont il jouissait c la cour le fit choisir, en 1633, pour accompagner Louis XTU dans sa campagne contre les États dit duc de Lorraine. Il se trouvait dans lecarross* même du cardinal de Richelieu , lorsque le mon narque fit son entrée à Nancy. Le roi et son ministre voulurent faire déclarer nul le mariage dii cardinal François de Lorraine avec sa cousin(i Claude , qui avait résolu , avec son oncle, de m pas laisser éteindre leur race, à défaut d'héritiei direct du duc régnant, Charles IV (1). On s'é tait donc assuré de leur personne ; et le comte d( Brassac, nommé gouverneur de Nancy et de li Lorraine, les gardait lui-même à vue dans I( palais de leurs ancêtres. Mais sa vigilance Hr mise en défaut; et le 1^'" avril 1634 les deu?f époux, à la faveur d'un déguisement qui le:| rendait méconnaissables, s'échappèrent du pa lais et delà ville. Le gouverneur, pris pour dupe déchargea sa colère sur les personnes qui étaien attachées au service du prince, et les fit mettre ei prison , avec des menaces qui n'ébranlèrent pa: leur fidélité. En vain fit-il courir après les fugi ' tifs sur la route de Bruxelles, ils avaient pris uni direction opposée ( celle de Besançon ). On peu lire, dans les Mémoires de Beauvau , les dé- [
(1) C'est en effet par suite de cette union improvlséi que la maison de Lorraine s'est continuée, et que sci descendants occupent aujourd'hui le trône impérial.
BRASSAC — BRASSICANUS tails curieux et piquants de cette évasion , dont
la réussite fit peu d'honneur à la sagacité du comte de Brassac. On conservait dans la bibliothèque de M. BouthilHer, ancien évêque de ïroyes, un recueil manuscrit des lettres et des dépêches de M. de Brassac, depuis l'an 1630 jusqu'au 30 juin 1641, 2 vol. in-fol. J. Lamoureux.
Anselme , Histoire généalogique, t, IX. — Historiettes de Tallcmant des Réaux, 2« édit. t. VI. - Histoire de la Mère et du Fils, par Méieray.t. I. - Hist. de Louis XIII, par Dupleix , ia-i°. — Mémoires de Beauvau-
BRASSAC (,,., chevalier de), musicien amateur, vivait dans la première moitié du dix-huitième siècle. Il fut maréchal des camps et armées du roi de France. Il a fait la musique de V Empire de r^wiowr, paroles de Moncrif, 1733, et de Léandre et Héro, paroles de le Franc de Pompignan, 1730.
Fétis, Biographie universelle des Musiciens.
BRASSATOLA (Antoine-Musa), médecin italien, néàFerrare en 1500, mort en 1570. Ses connaissances ne se bornaient pas à celle de la médecine : il soutint à Paris, pendant trois jours consécutifs, desthèses de omni re scibili. A cette occasion, François V^ lui donna le surnom de Musa. Brassavola fut médecin de ce prince, de Charles-Quint, de Henri VIII, des papes Paul III, Léon X, Clément VIT, Jules III, et jouit d'une considération particulière auprès des ducs de Ferrare, qui le comblèrent de bienfaits. On a de lui un grand nombre d'ouvrages , dont les principaux sont : Examen simplicium Médicament torum, quorum in publicis discipUnis et officinis Msus est; Rome, 1536, in-fol. ; — In octo libros Aphorismorum Hippocratis Commentaria et Annotationes ; Bâle, 1541, in-fol.; — Quod nemini mors placeat ;Lyon, 1534, in-8° ; — De radicis Chinse usu, cum quœstionibics de Ugno sancto; Venise, 1566, in-fol.; Leyde, 1731 , in-fol. On doit encore à Brassavola un index très-détaillé de tout ce qu'il y a de remarquable dans Galien. On le trouvée la suitede différentes éditions des oeuvres de cet ancien médecin.
Tiraboschl, Storia délia letteratura Italiana. — Ginguené, Histoire littéraire d'Italie. — Acta Bruditorum latina. -^ Bayle, Dict. Hist, — Kestner, Medicinisches Gelehrten-Lexico'n. — Joubert, Erreurs populaires. — Vander Linden, de Scriptoribus medicis. — Gesner, Biblioth. — Baruffaldi, Commentario slorico, aW inserizione, etc.; Ferrare, 1704, iQ-4°.
BRASSAVOLA (/drdme), médecin italien, arrière-petit-fils d'Antoine Brassavola, né à Ferrare le 27 juin 1628, mort à Rome le 31 juillet 1705. Après avoir été professeur à l'université de sa ville natale, il se rendit à Rome, où il acquit une grande réputation ; il fut médecin de quatre papes et de Christine, reine de Suède. On a de lui : Problema an clysteres nutriant, affirmative resolutîim, dans le Gongressus romanus habitus in sedibus Hieronymi Brassavola; Rome, 1682, in-4°.
Biographie médicale."^ Mazzuchelli, Scrittori d'Italia.
BRASSAVOLA {Jérôme), médecin italien, fils du précédent, natif de Ferrare, vivait dans
la seconde moitié du seizième siècle. On a de lui : De Officiis libellus; Ferrare, 1590, in-8°: — In primum Aphorismorum Hippocratis librum Expositio; ibid. ; 1594 et 1595, in-4° ; Manget attribue cet ouvrage au père de Brassavola.
Kestner, Medicinisches Gelehrten-Lexicon.
BRASSEUR (Philippe), poëte et historien flamand, né à Mons vers 1597, mort vers 1650. Après avoir été ordonné prêtre, il se livra dans sa ville natale à la prédication et à la confession, et consacra tous ses loisirs à la poésie latine, appliquée spécialement aux antiquités religieuses du Hainaut. Ses prfaicipaux ouvrages sont : Dionysiani monasterii Sacrarium, seu ejusdem sacras Antiquitates , versibus illustratâs; Mons, 1631,in-12; — Sidéra illustrium Nannonias Scriptorum; Mons, 1637, in-12: on trouve dans ce volume les éloges en vers assez médiocres de deux cent quatre-vingt-seize personnes , dont plusieurs n'appartiennent qu'indirectement au Hainaut; — Cervus S. Humberti, episcopi etprimi abbatis Maricolensis, 20 elogiis adornatus; Mons, 1638, in-12; — IHuo Virgo Camberonensis, ejusdemque cœnobii sancti quidem, reliquise plurimse, abbates omnes, variique magnâtes in eo sepulti; Mons, 1639, in-12; — Par sanctorum Praesulum, id est S. Foillanus, episcopus et martyr, item S. Siardus, abbas; prsemissa origine monasterii ejusdem Sancti-Foillani apud Rhodium; Mons, 1641, in-12; — Historiale Spéculum ecclesise et monasterii S.-Joannis Valencenensis ; Mons, 1642, in-12 ; — Panegyris sanctorum Hannonise; Mons, 1644, in-12 ; — Aquila S.-Guisleno ad Ursidungum praevia, seu ejusdem vita, miracula et magnalia : subjecta aliquot ejus ecclesiœ sanctorum panegyris; Mons, 1644, in-12 : il en avait paru une première édition sous ce titre : Ursa S. Guisleno preevia; — Origines omnium Hannonix cœnobiorum octo libris breviter digestee; Mons, 1650, in-12.
Paquot, Mémoires. — Valère-André, Bibliotheca Belgica. — Lelong, Bibliothèque histor. de la France, édit. Fontette.
BRASSEUR (le). Voy. Lebrasseur.
BRASSICANUS {Jean-Alcxaudre) , poëte, orateur et philologue du seizième siècle, naquit en 1500 à Wirtemberg, et mourut à Vienne en 1539. Selon la coutume des savants en us de son temps, il latinisa le nom de son père, qui s'appelait Kohlburger. Dès l'âge de dix-huit ans, il avait déjà mérité le titre de philosophus, poeta et orator laureatus ; ainsi qu'il nous l'apprend lui-même dans une épître en vers qu'il adressa à l'empereur Maximilien pour lui dédier le Calendarium Romanum magicum (Oppenheim, 1518, in-fol. ), ouvrage du mathématicien Stœpfler, son ami. Ces vers, suivant le P. Nicéron, sont fort mauvais, et donnent lieu de croire que Brassicanus n'avait encore cueilli
BRASSICANUS — BRAULT
que des palmes de collège, malgré l'épithète fastueuse de laureatus qu'il s'attribuait. L'année suivante, il publia un recueil de poésies latines, dans lequel il célébrait, par mie suite d'idylles, d'élégies, de dialogues, l'élection de Charles V comme roi des Romains. H fut appelé à l'université de Tubingue pour enseigner les humanités , et ensuite à Vienne, où il finit ses jours à l'âge de trente-neuf ans. Ù avait recueilli un assez grand nombre de manuscrits grecs et latins, en s'attachant de préférence à ceux qui n'avaient pas encore été publiés. Ce ne fut pas ua trésor stérile entre ses mains. On lui doit la publication, comme éditeur, de traités et d'ouvrages fort importants qui étaient restés inédits jusqu'alors, et parmi lesquels il faut compter en premier ordre le recueil des Géoponiques, connu sous le nom de Constantin, empereur (Porphyrogénète ), mais qui a été seulement formé, d'après ses ordres, par plus de trente auteurs différents : rewTiovixà, seu de Ee rustica libri XX, Gonstantino Caesari nuncupati; Basileae, 1539, in-S" (1). n avait doimé successivement des éditions des Éclogues de Némésien, de plusieurs traités de Lucien, avec une version latine du Dialogue de Gennadius Scholarius sur la vérité de lareligion chrétienne; àeY Abrégé de l'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe par Haymond, évoque d'Halberstadt; du traité de Salvien, de la Providence de Dieu ;Ae& Œuvres de saint Euchaire, évêque de Lyon; AéV Hymne à Apollon, d'un auteur inconnu, etc. On trouvera dans les Mémoires du P. Nicéron l'indication détaillée de ces diverses éditions, qui sont enrichies, pour la plupart, de préfaces et de scolies savantes.
Les autres ouvrages qui appartiennent en propre à Brassicanus sont : Ilav. Omnis. Carmen.; Argentorati, 1539,in-4°; — Proverbiorum Symm,icta, cum appendice Symbolorum Pythagorœ, ex lamblico ; Parisiis, 1532, in-8": ce mélange de proverbes a été réimprùné à la suite de la plupart des éditions des Adages d'Érasme; — Jn Gratias seu Charités, commentariolus ; Parisiis, 1533, in-S";— Epistola de Bibliothecis, imprimis Regia Badensi, imprimée à la tête de l'édition de Salvien, et reproduite dans plusieurs recueils. A considérer l'importance et la multiplicité des travaux dont Brassicanus remplit sa vie, trop courte de moitié, on peut le ranger au nombre des philologues les plus distingués du seizième siècle; Conrad Gessner l'a bien apprécié, en l'appelant Vir de bonis litteris optimsmeritus.—Deax autres savants, du nom de Brassicanus , vécurent de son temps en Allemagne. On n'a pu recueillir d'autres renseignements sur le premier, qui avait pour prénoms
(1) M. de Musset {Bibliographie agronomique, toi. 98) a commis une erreur en disant que la première édition avait été publiée à Venise en 15S8 : notre savant bibllograpbe M. Brunet a Justement fait observer que c'était par une fausse conversion des lettres grecques, servant de chiffres, que cette date purement imaginaire avait été indiquée.
Jean-Ambroise, sinon qu'il était professeur de droit canon à Vienne ; l'autre , appelé Jean- Louis , fut recteur de l'Académie de Vienne en 1541, et publia en 1538, à Nuremberg, un commentaire sur le livre d'Ange Politien , intitulé Nutricia. Il était aussi jurisconsulte, et avait composé, étant fort jeune, un commentaire sur le traité des Lois de Cicéron. Jean MoUer, dans son Homonymoscopia (p. 655) , ne doute pas que ces deux Brassicanus ne soient les fils de Jean-Alexandre. Mais le P. Nicéron a démontré que cette descendance était impossible en ce qui concerne Jean-Louis. J. Lamoureux.
Conrad Gesner, Bibliotheca Universalis, 1544, In-fol. — Nieéron, Mémoires, t. XXXII.
BRASSONI ( François-Joseph), missionnaire et historien italien, de l'ordre des Jésuites, natif de Rome , vivait dans la première moitié du dixseptième siècle. Après avoir souffert une dure captivité et de grands tourments dans les missions du Canada, surtout dans celle des Hurons, il revint en Italie, où il se livra à la prédication. On a de lui : Brève relazione d' alcune missioni de' Padri délia compagnia di Gesii nella Francia Nuova , 1653, in-4°.
Mazznchelli, Scrittori d'Italia.
BRACLION (saint), ou saint Braule , vivait dans le septième siècle , et succéda à son frère Jean sur le siège de Saragosse. Il assista aux 4% 5^ et 6^ conciles de Tolède. A la pratique des vertus chrétiennes et épiscopales il joignit un goût pour les lettres bien rare à l'époque où il vivait. Saint Isidore de Séville , contemporain.et ami de Braulion, a laissé de lui ce bel éloge : « H releva l'Espagne, tombée en déca- « dence; il rétabUt les monuments des anciens, « et nous préserva 'de la rusticité et de la bar- « barie. » Le traité des Étymologies ou Origines, si célèbre en Espagne, appartient en commun à ces deux prélats , honneur de l'Église visigothe ; saint Isidore le composa à la prière de Braulion , mais il mourut avant d'avoir pu y mettre la dernière main. Son ami acheva l'ouvrage, le mit en ordre, et le divisa en vingt livres. Les autres écrits sortis de la plume de l'évêque de Saragosse sont : le Triomphe des saints martyrs de Saragosse; — la Vie et le martyre de sainte Léocadie; — un Éloge de saint Isidore; — deux Lettres au même; — la Vie de saint Émilien , patron des Espagnes. Saint Braulion mourut vers 646, la vingtième année de son épiscopat. [Enc. des g. du m.]
Saint-Ildefonse , dans le supplément au traité de saint Isidore, de Claris prsesertim Hispaniœ scriptoribus. — Antonio , Bibliotheca hispaîia nova. — Fabricius, Bibl. latina mediœ œtatis.— Baronius, in Jnnal. et martyr. — Marîana , Histoire, I. XI, c. vi. — Le Mire, Bibliotk. ecclésiastique. — Saint Ildephonse, de Firis illustribus.
BRAULT ( Charles ) , prélat français , né à Poitiers le 14 août 1752 , mort le 25 février 1833. Peu de temps avant la révolution, il était professeur de théologie à l'université de Poitiers. Ayant alors émigré, il revint en 1802 , à l'époque du concordat , et fut pourvu de l'évêché de