‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter; (volume 4)Chapitre 86 sur 200 · CHOUAN · texte numérisé non relu

CHOUAN

CHOUAN ( Jean-Cotterau, dit ). Voy. Cotte-

REAn.

*CHOVDiv.v (Pierre), révolutionnaire français, natif d'Angers , mort en 1840. Il suivit la carrière du barreau ; et lorsque éclata la révolution , il fut investi des fonctions d'accusateur public près le tribunal du département de Maineet-Loire. Député à l'Assemblée législative en 1791, il y devint bientôt membre du comité militaire, au nom duquel il accusa le ministre de la guerre Duportail. Il était dès lors dans le parti républicain , et il fit l'un des premiers entendre le cri de déchéance. Mais ce n'était pas seulement contre la cour et la royauté que s'élevaient alors les mécontents, c'était contre l'Assemblée législative elle-même; et la veille du 10 août nous voyons Choudieu déclarer à la tribune que cette assemHée^ dont il faisait partie, estincapablede sauver la patrie. Le lendemain il se rangea du côté des démocrates, et contribua de toute sa puissance au renversement du trône constitutionnel. Cependant Choudieu, ancien avocat, était l'homme de la légalité ; et on le vit tour à tour s'opposer à l'établissement d'untribunal populaire aux Tuileries, combattre le projet de transférer les

i tisonniers d'Orléans à Paris , et s'élever contre a municipalité insurrectionnelle du 10 août. Élu insuite membre de la Convention, il se rangea parmi les représentants qui composaient le parti ne la Montagne. Après avoir repoussé, dans l'in- |térêt du duc d'Orléans, le projet d'expulsion e tous les Bourbons, il se porta accusateur u ministre Pache; puis, dans le procès de ouis XVI, il vota la mort sans appel ni sursis, nvoyé plus tard en mission dans la Vendée, il

(""'y prononça pour les mesures les plus rigoueuses. A son retour, il se montra l'un des plus "irdents adversaires des Girondins. Décrété d'acjusatlon après le 12 gerraiiml, comme l'un des iuteurs du iffouveraeut insurrectionnel qui éclata contre la Convention, Choudieu était détenu au îhàteau de Ham, lorsque l'amnistie du 4 bruiiaire le rendit à la liberté. Nommé'chef de division au ministère de la guerre, après le triom- )he du parti républicain sur les directeurs Merlu et Treilhard , il fut disgracié sous le consulat, îomme membre de la Société du manège. Poursuivi après le 3 nivôse par la police de Fouché , ijui s'obstinait à chercher dans les restes du larti jacobin les auteurs d'un crime commis par es royalistes , il se réfugia en Hollande , puis il 'entra en France sous l'empire , et fut banni par a Restauration en 1816 comme régicide. Il se réfugia en Belgique , où le trouva la révolution (le 1830.

,' Monit. univ, — Galerie fiist. des contemporains. — Le Bas, Die. encye. de la France. — Petite biogr. con-

eeniionnelle. ^

1 CHOUDJAA-ED-DOULAH, sumommé Djélalsd-Dyn-Hayder, nabab de l'empire mogol dans l'Inde et gouverneur de la province d'Aoude , né 1 Dehly, en 1729, mort le 27 janvier 1775. Il

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était d'une famille illustre et originaire de Nichabour, en Khoraçan. Son père n'était pas brocanteur, comme on l'a prétendu , mais gouverneur d'Aoude et d'Agrah. Il succéda à cçigouvernement en 1754, et débuta par une de ces mesures cruelles si communes dans ces contrées : il fit assassiner le gouverneur d'Allah-Abad, qui avait voulu se rendre indépendant. En 1763 il déclara la guerre aux Anglais, et en 1764 il pénétra dans les environs de Patnah, qu'il fit évacuer à l'ennemi; mais le 23 novembre de la même année les Anglais prirent leur revanche : avec une armée de beaucoup inférieure, le général Monro défit entièrement , près du Bakhchar , dans le Bébar, l'armée de Choudjaa. Il en coûta à celui-ci 2,000 morts et 133 pièces d'artillerie. U résulta de cette victoire que le mogol se remit aux mains des Anglais, et leur offrit de les substituer au pouvoir de Choudjaa. Après avoir vainement tenté de négocier, celui-ci, secondé par les Mahrattes, reprit les armes. Mais les Anglais en eurent facilement raison, et Choudjaa alla se réfugier chez les Rohyllahs. Cependant, un FiJHUçais, le chevalier Gentil, lui ménagea avec le général Carnac un traité, ratifié, au mois d'août 1765, par lord Clive. Il fut rétabli dans ses États, et obtint même de l'empereur mogol la propriété héréditaire du ssoubah d'Aoude, moyennant douze millions de francs et la cession de plusieurs forteresses et d'un territoire d'un revenu annuel de 120 laks de roupies. Dès lors il ne songea qu'à secouer le joug des Anglais, contre lesquels il conservait un profond ressentiment. Il organisa ses troupes, administra avec soin ses finances, et grossit son armée d'un certain nombre de Français rassemblés par le chevalier Gentil après la prise de Pondichéry et celle des autres comptoirs français. Ces auxiliaires le secondèrent dans l'établissement d'un parc d'artillerie et d'un arsenal à Fayz-Abad; mais les Anglais lui firent réduire ses forces , qui les inquiétaient. Ils l'aidèrent cependant, tant il sut se conduire habilement, à faire la guerre aux Rohyllahs. Ce fut encore grâce à leur concours qu'il put chasser les Mahrattes du territoire de Bounguich. Il recommença les hostilités contre les Rohyllahs, qu'il détruisit presque entièrement dans une bataille livrée le 23 avril 1773; et cependant il n'avait pas pris part à l'action , tandis que le chef Rohyllah , Hafer-Rahmet, s'y était conduit valeureusement. La mort arrêta Choudjaa dans la suite de ses desseins , celui surtout de se soustraire à l'influence anglaise.

Barcliou de Penhoen, Hist. de la domination angî dans l'Inde.

CHOtiÉDÉ , chef mantchou-tâtare , ministre de l'empereur Khian-Loung, mourut en 1777. Longtemps gouverneur de Péking , il fut ensuite, à l'instigation de ses ennemis, envoyé aux armées, où l'on voulait éprouver sa capacité. C'était en 1759, pendant la guerre des Chinois contre les Éleuths; il fut chargé de la partie administrais.

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tiTeet.de rapprovisionnernent des troupes. Cependant on parvint à le noircir dans l'esprit de l'empereur, et l'ordre de le faire périr fut donné. Une circonstance inattendue lui sauva la vie : chargé de l'arrêt du souverain, le gendre de celui-ci avait accordé au condamné un sursis , pour lui laisser le temps de mener à fin une opération de laquelle dépendait le salut de l'empire; Dans l'intervalle , Laï-Pao, second ministre de l'empereur, avait obtenu la grâce de Chouédé, qui put ainsi lui être annoncée à temps. A son retour à Péking, il fut comblé d'honneurs et admis dans l'intimité de Khian-Loung, dont il devint le premier ministre; il mourut dans l'exercice de ces hautes fonctions.

M. de Janclsny. ^« Chine, dansTI/niu. pitt. — Amiot, njém sur les Chinois , IX.

*CM«UET {Jacques), théologien protestant français, né en 1550, dans les environs d'Auxerre. 11 quitta la religion catholique pour se faire protestant, et se rendit à Genève. On a de lui : Observations apologétiques, contre Scaliger ; Genève; — Doctrine anciennne, contre le même; ibid., 1593, in-8"; — de la Prédestination; Bâle, 1599, 1606, in-8»; — de la Conférence tenue à Nancy entre un jésiiite et %m capucin d'une part, et deux ministres de l'autre; MA., 1600, in-S".

Papillon, Bibl. des auteurs de Bourgogne.

CHOUET {Jean-Robe)-t), philosophe suisse, né à Genève, en 1642, mort le 17 septembre 1731. Il obtint à vingt-deux ans la chaire de philosophie de Saumur, adopta la doctrine de Descartes, revhit dans sa patrie en 1669, et y fut suivi par un grand nombre de ses élèves. Nommé conseiller de la république en 1686, il rendit d'importants services dans cette place, et se montra négociateur habile à Zurich, à Berne , à Soleure et à Turin. On a de lui : Bi-evis eû-familiaris institutio logicx; Genève, 1672, in-S"; — Thèses physicse de varia astronm luce; 1674, in-4°; — Lettre sur un phénomène céleste , dans les Nouvelles de la république des lettres de mars 1685 ; — Mémoire succinct sur la réformation , écrit en 1694 j — Réponse à des questions de mylord Townshend sur Genève ancienne, faites en 1696 et publiées en 1774; — Diverses recherches sur l'histoire de Genève, sur son gouvernement et s%ir sa constitution, 3 vol. in-fol. On trouve un extrait de cet ouvrage resté manuscrit dans le Journal helvétique de janvier

Senebler, Hist. litt. de Genève. — Bayle, Uict. hist. — Veraet, Éloge hist. de J.-K. Chouet.

* CHOUET DE L\ GANDiE ( René), vicomte de Maulny, antiquaire français, né au Mans, en 1620, mort dans la même ville, en 1694. On ne connaît rien de sa vie, si ce n'est qu'il fut conseiller honoraire au grand conseil. Il a laissé un ouvrage intitulé : Explicationdesflgxires de Jupiter, d'Osiris,d'lsis et autres f misses divini-

tez, qui sont dans lapremièrefaced'unepierre précieuse antique; Le Mans, 1688, in-8°. La seconde partie de cette dissertation parut en 1691, sous ce titre : Explication en abrégé des Jigures de Jupiter armé de ses tonnerres, d'Apollon, d'Hercule, etc., etc., représentées dans la' seconde face d'unepierreprécieuse, etc., etc.

N. Desporte, Bibliographie du Maine. — B. Hauréau, Hist litt. du Maine, t. IV.

*cnouifsRi, nom d'une ancienne famille russe, originaire de Chouïa, ville du gouvernement de Vladimir, et qui formait une branche cadette de celle des prkices apanages de Souy.dal et Nijegorod. Celte principauté i-esta ensuite le patrimoine des Chooïski, jusqu'à ce que Ivân lll Vassiiiévitch les en dépouilla. Pendant la minorité! d'Ivân IV, Vassiiiévitch, les Chouïski disputèrent la régence aux Glinski; k leur tour, ils furent renversés, en 1538, après avoir horriblement abusé de leur autorité, répandu des Ilots de sang , arraché violemment Ivân Bclskoï de l'appartement du jeune tsar, destitué le métropolitain Joseph, et tyrannisé le peuple. Les principaux membres de cette famille furent :

* CHOUÏSKI (Ivân) vivait dans la seconde moitié du seizième siècle. Il fut désigné par Ivân Vassiiiévitch le Terrible pour être membre du conseil de régence pendant la minorité de son fils Fœdor. Mais cette régence fut de courte durée : Boris Godounof, beau-frère de Fœdor, s'empara du pouvoir, et plus tard même du trône, lorsque la branche directe de Rurik fût éteinte dans la personne du jeune Dimitri ou Démétrius.

*CHOCÏSRl (Vassili, ou Basile), l'un des trois fils d'Ivân Chouïski , vivait dans la première moitié du dix-septième siècle. Il paraît avoir éié témoin de la mort du jeune Démétrius, assassiné, dit-on, par ordre de Boris Godounof; mais il garda un prudent silence à cet égard. Toutefois, lui et Dimitri, son frère, s'oppose* rent d'abord h l'usurpateur ; enfin, ils se soumirent, et Boris gagna Dimitri- 'en lui donnant sa sœur en mariage. Boris Godounof transmit la couronne à son fils : sous le règne de ce dernier, le peuple se déclara pour le faux Dimitri, qui marcha sur Moscou. Maître de la ville, l'imposteur ne dissimula pas assez ses préférences pour les Polonais et pour le clergé romain; de plus , il se rendit odieux par son libertinage e1 par ses cruautés. Une conspiration se tramî contre lui entre les boiars russes : le prina Vassili Chouïski, quoiqu'il eût déjà succomW dans une première tentative et qu'il eût manqu* de payer de sa tête sa témérité, y entra, et cettd fois l'entreprise réassit; le faux Dimitri fut livK à la vengeance de ses ennemis, et Vassili l( remplaça sur le trône. 11 y eut une espèce d'é lection, dont le rusé boïar sut faire tourner le chances en sa faveur. Il régna de 1606 à 16l0i mais, privé des talents nécessaires pour se maiû

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tenir dans des temps aussi difficiles , sans énergie et sans confiance en lui-même, haï des boiars , qui, l'ayant connu leur égal , refusaient de lui obéir, il chercha un point d'appui à l'étranger, et livra aux Suédois plusieurs portions de l'empire. Deux nouveaux imposteurs surgirent dans la nation, et trouvèrent de nombreux partisans. Enfin, la Pologne, jalouse des progrès de la Suède, et avide de ressaisir l'influence qu'elle avait exercée sur le premier faux Démétrius, envoya son grand-général Zolkiewski vers Moscou. Yassili, abandonné de ses sujets, ne put leur opposer aucune défense : la capitale fut prise et ravagée; les princes Chouïski furent emmenés en captivité, et Vassili , qui mourut quelques années après, à Gostynine , fut enterré à Varsovie, ainsi que son frère Démétrius. On l'accusait d'avoir, par jalousie, fait donner du poison à son neveu, le prince Michel Chouïski- Skopine, le plus vaillant de la famille, et qui avait Je plus conti'ibué à soutenir le trôn.e chancelant et déconsidéré de son oncle. Vassili, ayant nommé Michel gouverneur de Novgorod, l'avait chargé de conclure avec les Suédois un traité fl'alliance défensive et offensive , qui fut en effet ;Sigaé en février 1609. Le boiar russe concerta ,scs opérations avec le général suédois Pontus de ,1a Gardie, et eut des alternatives de revers et de succès ; le peuple attendait de lui sa délivrance, lorsqu'il mourut subitement, en mars 1609. [Enc. des g. du m.]

( liopin, ffist. de Russie. — Karamsin, Hist CHOITL (Du). VOIJ. DCCHODL.

"ciioULAKT {Louis), médecin allemand, né i Dresde, le 12 novembre 1791. Il étudia d'abord i pliarmacie, et de 1811 à 1813 il acheva son ■ours de médecine. Il se rendit en 1817 à Alcubiirg , où il se hvra à la pratique, et s'y fit reriu'>.rquer en même temps par son goût des cttres. 11 prit part à la rédaction de YAnatovdïsch-phtjsiologisckes Reatiooerterbueh (Diciôimaire anatomico-physiologique ) et à celle les Annales générales diiméâedne{Allgemelne medicinische Ânnalen). De 1821 à 1827 il ïlla remphr l'emploi de médecin de l'hôpital de Fi iedrichstadt, à Dresde. En 1828 il fut appelé aux onctions de professeurde médecine pratique etde lirecteur de la clinique thérapeutique. En 1836 il Kcompagna en Italie le prince Jean de Saxe, et -H 1S42 il eut la direction de l'Académie demédeine. En 1844 il fut attaché au bureau médical du ministère de l'intérieur ; il était déjà médecin as- ■osseurdu cercle de Dresde. Choulant s'est égale- 111 nt distingué comme professeur et comme praticien. Ses principaux ouvrages et éditions sont : une édition des Quxstiones medicinee forensis h Platner ; Leipzig, 1824, in-8° ; — les Carmina mer/ica de iEgidius Corboliensis ; Leipzig, 1826; — la Syphilis de Fracastor; Leipzig, 1830; — la Theoria medica vera de Stahl ; 3 vol., Leipzig, 1831-1833; — le de Viribus herbarum de .Macer ; —des tables pour l'histoiredela raéde^iae

CHOUVALOF S9i^

( Tafeln zur Geschichfe der Médian ; Leipzig, 1822; — Haiidbuch der JBûcherkunde fier celtere Medicin (Manuel pour servir à l'étude des ouvrages relatifs à l'ancienne médecine; Leipzig, 1828; — Vlnleiiung zum Studium der Medicin (Introduction à Tétude de la médecine); Leipzig, 1829; — Lehrbuch der spcciellen Pathologie und Thérapie des Menschen (Manuel de la pathologie et de la thérapeutique spéciales de l'homme) ; Leipzig, 1831 et 1847; — VEinleitung zur eerztlïchen Praxis (Introduction à la chirurgie pratique); Leipzig, 1836; — Historisch literarischcs Jahrbuch fur die Deutsche Medicin ( Annales historicolittéraires de la médecine allemande ) ; Leipzig, 1838-1840; — Bibliotheca medico-historica; Leipzig, 1841; — Geschichte und Bibliographie der anatomischen Abbildungen ( Histoire et bibliographie des descriptions anatomiques); Leipzig, 1862.

Conversations- Lexicon. — Calllscn , Madlcinisches Schristfteller Lexicon (supplément).

*CHOtiMARA {F. -M. -Théodore), ingénieur français, officier supérieur du génie. Il a publié ; Considérations sur les effets de l'artillerie dans la défense des places ; Paris, 1826 ,ia-8" ; — Premier mémoire sur la fortification ; Paris,1826, in-8''; — Mémoires sur la fortification, ou examen raisonné, ^ic; Paris, 1827; — Deuxième mémoire sur la fortification ; Paris, 1827, in-8°;— Considérations militaires sur les Mémoires du maréchal Suchet et sur la bataille de Toulouse; Paris, 1838, 1 vol. in-8°, et 1840, 2 vol. in-8"; — des Lettres, brochures et autres Mémoires sur des sujets divers.

Quérard, la France littéraire , et sqppl.

chouo toung-fakg-chouo, voy. toung- F\ng-Chouo.

CHOCPPES {Aimard, marquis de), général français, né en 1612, mort en 1677. Il entra au service à seize ans. Protégé par Richelieu, qui l'employa dans plusieurs missions, il fut placé comme aide de camp près de La Meilleraye, grand-maître de l'artillerie, devint lieutenant général de cette arme en 1643, fit plusieurs campagnes en Flandre, en Italie et en Espagne , et commanda en 1650 l'artillerie au siège de Bordeaux , où il fut grièvement blessé. Il s'épgagea sans motif dans la guerre civile avec le prince de Condé ; mais il se réconcilia avec la cour, et fut nommé lieutenant général du Roussillon, puis gouverneur de Belle-Isle. Chouppes fit encore la campagne de Portugal en 1668. On a de lui des Mémoires, publiés par Duport-Dutertre ; Paris, 1753, in-12.

Bazin, Hist. du [règne de Louis XllI.

*CKOUVALOF ou scHOUVAiiOF, nom d'une famille noble en Russie , dont l'élévation date du règne de l'impératrice Elisabeth et dont les plus connus sont :

* CHOUVALOF ( Ivàn) vivait dans la seconda moitié du dix-huitième siècle. Il fut le plus avant

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