‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; sous la direction de m. le dr. HoeferChapitre 104 sur 206 · V27 N AU MANN · texte numérisé non relu

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plus grand succès n l'université de Bonn ; il y ' est aussi directeur de la clinique. Il a écrit plusieurs ouvrages très-remarquables, parmi lesquels nous citerons : Handbuch der aligemeinen Semiotik (Manuel de la séméiotique générale); Berlin, 1826 ; — Ver suc h eines physiologischen Beweises fur die Vnsterblichkeit der Seele (Essai d'une démonstration physiologique de l'immortalité de l'Ame); Bonn, 1840; — Problemen der Physiologie ( Problèmes de physiologie ) ; Bonn, 1 835 ; — Handbuch der medecinischen Klinik ; Berlin, 1829-1839, 8 vol.; une nouvelle édition a commencé à paraître en 1848;— Pathogenie; Berlin, 1841-1845, 3 vol.; — Allgemeine Pathologie und Therapit ( Pathologie générale); Berlin, 1851 ; — h'rgebnisse and Studien ans der Klinik su Bonn ( Études sur les cas qui se sont présenté* à la clinique de Bonn) ; Leipzig, 1858.

Son fils Emile, né en 1827, est élève de Mendelssohn et a composé plusieurs morceaux de musique religieuse qui oot eu du succès. 0.

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NAfTNDORPP ( Charles-Guillaume), se disant Charles- louis, duc de Nohmanme, fils de Louis XVI , était né , à ce qu'il prétendait, à Versailles, le 27 mars 1785, et mourut à Delft ( Hollande ), le 10 août 1845. Suivant les documents Tournis par la police française à M. Morin de la Guérinière en 1839, Naundorff était juif d'origine, né à Potsdam, d'une famille établie précédemment dans la Prusse polonaise. Il vint à Berlin en 1810, et y demeura deux ans; il logeait alors dans la maison d'un tonnelier, et gagnait son pain en colportant des horloges en bois. Il se donnait pour marié, quoiqu'il ne le fût pas ; il faisait passer pour sa femme la veuve d'un soldat, nommée Christine Hasfert. En 1812 il partit pour Spandau. Il se présenta devant le magistrat de cette ville, le 25 novembre, déclara vouloir s'y établir comme horloger, et pour obtenir la droit de bourgeoisie prêta le serment requis de fidélité au roi de Prusse. Il se maria ensuite avec la fille «l'un nommé Einers, fabricant de pipes à Havelberg. Il se donnait alors quarantetrois ans, et se disait protestant de la confession d'Augsbourg. De son mariage naquirent deux enfants, qui furent baptisés luthériens. Ln 1822 Naundorff vendit son atelier, et alla s'intaller à Brandebourg. Il loua une petite boutique près du théâtre, qui prit feu en 1824. Accusé d'incendie, il fut renvoyé de la plainte faute de preuves ; mais à la fin de la même année il comparut devant la justice comme accusé du crime de fausse monnaie. Il se donnait la qualité de fils d'un prince français, et fut condamné à trois années de travaux forcés dans une maison de détention. Il subit sa peine dans le pénitentiaire de Brandebourg, de 1825 à 1828. Il se retira ensuite à Crossen ; là il se donna ouvertement pour le fils de Louis XVI. Plus tard, il se réfugia à Dresde, puis en Suisse, et enfin eu

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