‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; sous la direction de m. le dr. HoeferChapitre 110 sur 206 · NA VILLE · texte numérisé non relu

NA VILLE

articles sur la charité , sur l'éduration et sur la philosophie, insérés dans la Bibliothèque universelle de Génère, principalement depuis 1842; en première ligne on remarque les fragments de Maine de Biran, puis trois articles sur les Fragments philosophiques du marquis

G. de Cavour. Betant (de Genè»e).

Olodall, Notice sur la vie et les travaux de T.-M -L Piuville. dans la Bibliothèque universelle (août et «eptcmbrc 18M |. - Petit! dt Rorcto, // pastore K avilie Ai Ginevra, daot les Jnnali universall di statistica (Milan, septembre t»46). - Rapet, Notice sur la vie et les travaux de J.-M.-L. Narille, dan» le Journal de la Société pour renseignement élémentaire (février 18*7).

sawawi ( Mohieddin Abou-Zatariah Yahiah, al), historien et docteur arabe, né en 1233, à Nawas, bourg près de Damas, mort dans cette ville, en 1277. Il appartenait à la secte chaféitc. Nawawi a écrit : Commentaire sur le Koran ; — Règles critiques pour V histoire, etc. Ces divers traités sont restés manuscrits. Le principal ouvrage de Nawawi est son Dictionnaire biographique musulman, intitulé : Kalib tehasib al amsah ( Livre de la concordance des noms ). Il en a été publié d'abord la première section, avec la traduction latine, sous le titre : Liber concinnitatis nominum, sive vitx illustrium virontm, avec des notes, par

H. -F. 'Wiistenfeld; Gœttingue, 1832, iu-4o. Cette première section ne contient, outre la pré* face, que la vie du prophète Mahomet. M. Wùstenfeld a ensuite publié, en anglais, les six premières parties, sous le titre : The biographtcal Dictionary of illustrions men, chiefly at the beginning of Islamism; ciœttingue, 1841-1844, in-8°. Ch. R.

Soloolhl, F te de Mohieddin Naicawl. — Frejltg, Chrestomathia arabica, - Humbrrt, Arabica analecta. - Hammer, histoire de la littérature arabe [ en allemand ).

ICATLER (James), fanatique anglais, né vers 1 0 1 6, à Ardsley, près Wakefield.assassiné en 1 660, dans le comté de Huntingdon. Fils d'un agriculteur aisé, il reçut une assez bonne éducation, et s'engagea en 164 1 sous les drapeaux de l'armée parlementaire; il y avait le rang de quartier* maître lorsqu'en 1649 il fat forcé de s'en séparer par faiblesse de santé. En 1651 il s'attacha, à l'instigation de Georges Fox , à la secte des quakers. L'année suivaote, croyant obéir aux ordres de Dieu, il quitta sa famille et se mit à parcourir la province; doué d'une grande facilité d'élocution et d'une foi ardente , il convertit à ses doctrines des milliers de personnes. Accueilli avec respect à Londres, emprisonné à Exeter, H entra en triomphateur à Bristol, où on lui décerna des honneurs extravagants. Tandis que Fox et d'autres quakers plus sages se retiraient de lui en le traitant de faux prophète, ses disciples lut rendaient une espèce de culte et l'appelaient tour a tour,dans leur mystique langage, « (ils éternel de la justice, prince de la paix, le seul fils engendré de Dieu, le plus beau des dix mille ». Arrêté une seconde fois et envoyé de-

— NAYI.,1 F.S

vant le parlement , Nayler fut déclaré conpahle de blasphème et d'insigne imposture , et condamné au pilori, au fouet, à être marqué an front et à avoir ta langue percée d'un fer rouge (t656>. Cet acte de sévérité parut plutôt dicté par l'intention de discréditer les quakers que justifié par la conduite même de Nayler. Après avoir subi un emprisonnement de plus de deux ans, il prêcha encore à Bristol et à Londres, et se repentit publiquement d'avoir été pour ses coreligionnaires un objet de scandale. Il allait rejoindre sa famille à Wakefield lorsqu'il fut attaqué en route par des voleurs et laissé pour mort au milieud'unchamp ; il succomba quelque* jours après. Ses écrits ont été recueillis en 1718 (Londres, in-8° ). p. L— y.

Seweil, Histvru of the quakers.

natlibs ( Jean Joseph-Guillaume), jurisconsulte français , né à Toulouse, le 20 janvier 1780, mort h Paris, le 4 octobre 1831. Reçu avocat en 1814, à Paris, il acquit en 1817 nne charge d'avocat au conseil d'État et à la cour de cassation. Démissionnaire le 5 février 1826, il fut nommé secrétaire de la commission d'indemnité des émigrés. On a de lui : Plaidoyer pour M. Didier Fualdès devant la Cour de Cassation; Paris, 1818, in-8°; — Kouvea* Code des émigrés, ou manuel pour l'exécution de la loi sur l'indemnité à accorder aux anciens propriétaires des biens-fonds confis' qués et vendus au profit de VÊtat, en vertu des lois sur les émigrés; Paris, 1825, in-i«; — Jurisprudence administrative, concernant la loi sur l'indemnité à accorder aux anciens propriétaires; Paris, 1827 et soir., 5 vol. in- 18. Il a édité le Code Louis AT///, contenant les lois et ordonnances du royaome rendues depuis le mois d'avril 1814. H. F.

Documents particuliers.

Inati.ibs (Joseph- Jacques, vicomte de), historien français, né à Toulouse, le 1 1 novembre 1 786. Cousin du précédent , mais d'une brandie anoblie sous la restauratien , il s'enrôla en 1805 dans le 19e régiment de dragons, où il devint capitaine. Il entra en 1813 dans la jeune garde impériale, fut nommé en 1816 adjudant major aux gardes du corps de Monsieur, et coloneliieutenant-major aux gardes du corps du roi , le 25 janvier 1«26. Créé baron, le 15 août 1819, il reçut plus tard des lettres patentes de vicomte. M. de Naylies, qui a pris part à toute* les campagnes du premier empire avait été condamné à mort par Napoléon, le 30 mai 1815, comme royaliste, et a quitté le service après la révolution de 1830 il est chevalier de Saint-Louis (février IR16) et commandeur delà Légion d'Honneur (8 juin 1825). On a de lui : Mémoires sur la guerre d'Espagne pendant les années 1808. 1809, 1810 et 1811; Paris, HH, et 1835, in 8°; — Relation fidèle du voyage du rot Charles X depuis son uépart de Saint- Cloud jusqu'à son embarquement (anonyme);

553 KAYIJES —

Paris, 1830, in-8°, plusieurs éditions. On lui i attribue avec beaucoup de vraisemblance : Mémoires posthumes touchant la vie et la mort de G.-F.t duc de Rivière (Parts, 1829, in-8°).

Son frère, Théodose- Marie, est né à Toulouse, le 18 mai 1788. Magistrat à la cour royale de Toulouse dès les premières années «le la restauration, il cessa ses fonctions après 1R30, et créa à Paris un cabinet littéraire et religieux où s'élaborèrent un grand nombre de brochures légitimistes. On a de lui : Abrégé de la vie et des vertus de saint Vincent de Paul, suivi d'une Notice sur Vancien et le nouveau Saint Lazare et sur le rétablissement des filles de la Charité; Paris, 1830, in-12. H. Fisqi;et.

Document» particuliers.

* nayrai* (Ma gloire- Jean), biographe français, né le 24 octobre 1789, à Castres. Il a rempli dans sa ville natale les fonctions de juge de paix. On a de lui : Biographie castratse; Castres, 1833-1837 , 4 vol. io-8w ; les t. I à III sont consacrés aux notices biographiques; le t. IV contient les chroniques et antiquités relatives au pays castrais. P. L— y.

JUttér française contemp.

nazaire ( Saint ), martyr du premier siècle de l'âge de l'Église, mis à mort à Milan, resté célèbre en Bretagne, où pourtant il ne semble pas qu'il ait apporté la parole évangélique. Fils d'un officier supérieur romain et païen , et d'une mère chrétienne, que l'Église honore sous le nom de sainte Perpétue, il adopta la foi maternelle, renonça aux emplois de son père et se livra à la prédication. 11 fut arrêté à Milan avec un jeune enfant, nommé Oise ( vulgairement' Céols ), et rois à mort on ne sait trop sous quel prétexte. Leurs corps, enterrés aux environ de Milan, furent retrouvés vers 395, par saint Ambroise, évéque rte cette ville, et transportés dans la basilique des Apôtres que ce prélat avait fait construire. * Il s'est fait beaucoup de distributions des reliques de saint Nazaire » , disent les pères Richard et Giraud , de sorte qu'on ne peut guère dire où sont les véritables. L'église célèbre la fête de saint Nazaire et desaintCelsele28 juillet.

A. \ém

TUlemoDl, .V«m. ecclésiast.. I. 11. - Balllrt, ries des saints, t. II. — Richard et Glrautl, Bibliothèque sacrée.

nazaire (Nazarlus), rhéteur gallo-romain, vivait dans la première moitié du quatrième siècle. Le neuvième discours de la collection des Panégyriques anciens ( Panegyrici veteres ) porte le titre de Panégyrique de Nazaire à Constantin Augustin ( Nazarii Panegyricus Constanlino Augusto ); il fut prononcé à Rome au commencement de la cinquième année du pouvoir des césars Crispus et Constantin (l*r mars 321); il est consacré à l'éloge de l'empereur Constantin, qui est proposé à ses deux fils comme le modèle de toutes les vertus. La flatterie est un peu moins choquante à cause de l'absence du grand personnage qui en était l'objet. L'auteur

NAZZAR1 5S4

nous est connu par deux passages de la traduction de la Chronique d'Eusèbe par saint Jérôme: l'un, à la date de 315, est ainsi conçu : « Nazaire passa pour un rhéteur distingué » ( Sazarius insignis rhetor habefur ) ; l'autre, à la date de 337 : « La fille du rhéteur Nazaire est égale en éloquence à son père » (Xazarii rhetoris filia in eloqttentia patri conxquatur ). Ausone cite aussi comme illustre le rhéteur Nazaire, probablement le même que l'auteur du Panégyrique. Le huitième discours de la collection des Panégyriques anciens ( Incerli panegyricus Constanlino Augusto dictus ) , est généralement regardé comme l'ouvrage de Nazaire. Ce discours, prononcé à Trêves en 313, célèbre, dans le langage le plus enflé, la victoire de Constantin sur Ma\ence. ( Pour les détails bibliographiques sur les Panegyrici veteres, voy. Drepamcs, Eumemus, Mamertincs ). Y.

Saint .lerflme, Chron. — Au«one, Prnf. Burdig., XIV. — Histoire littéraire de la France, t. I.

H azzari ( Francesco ) , savant ecclésiastique italien, né vers 1631, dans le Bergamasque, mort le 19 octobre 1714,0 Rome. Il était encore jeune lorsqu'il fut pourvu d'une chaire de philosophie au collège de la Sapience à Rome. D'après les conseils de Michel-Ange Ricci, depuis cardinal , il entreprit en 1668 de fender un Giornale dë tetterati en italien , pour lequel le Journal des savants, qui paraissait depuis peu de temps à Paris, lui servit de modèle. Ses collaborateurs, Ricci, J. Lucio, Salvator et Francesco Serra, Tommaso de Giuli , J. Pastrizi et Ciampini, convinrent de lui fournir chacun en particulier des extraits d'ouvrages en langue étrangère; quant à lui, il se chargea de l'analyse des livres français et de la révision de tous les articles qui lui seraient envoyés. Il fit paraître ce journal jusqu'au mois de mars 1675, chez l'imprimeur Tinassi; mais forcé, par suite d'un différend avec ce dernier, de céder ses fonctions à Ciampini , il forma une société nouvelle, et publia, sous le môme titre, une suite qui fut publiée chez Cerrara jusqu'à la fin de 1769. Après avoir été attaché comme secrétaire à Jean Lucio, savant dalmate, il accompagna en France, en 1668, le géomètre Auzout, el lui fut, dit-on, fort utile dans l'observation des éclipses et des révolutions célestes. Par son testament il laissa ses biens et sa bibliothèque à l'église des Bergamasques , et# fonda à Rome un collège pour les écoliers de sa province. Outre le journal qu'il a édité, et qui a été réimprimé à Bologne avec des additions, on doit à Nazzari une version italienne de V Exposition de la doctrine de l'Église catholique, par Bossoet ( Rome, 1678, in-8u), et une édition des Ultere discorsive de Diomède Borghesi ( Rome, 1701, in-4«>). p-

Tlraboichl, Storia delta letter. ital.. VIII. - Mar'el. Mein. sur divers genres de littérature, p. 91. - Mortrl, Grand DM. Ai«f.

nazzari ( Bartnlommeo ), peintre et graveur de l'école vénitienne, né à Bergame, eR

*&5 NAZZARI

1699, mort à Milan, en 1758. Élève d'Angelo Trevisani à Venise, il se perfectionna à Rome sous la direction de Benedetto Luti et de Franeesco Trevisani. Après avoir parcouru l'Italie et rAHetnagne. il vint se (i\er à Venise, où il eut un grand crédit comme peintre de portraits. Il excellait surtout dans les têtes de vieillards et celles de jeune* gens, qu'il faisait pleines de vie et qu'il ajustait d'une manière toute originale. Le musée de Dresde possède de lui une tète de vieillard et un buste de vieille femme.

Il eut pour élève son fils lïatzario Nazzabi, qui peignit avec succès le portrait à l'huile , au pastel et en miniature , et grava des eaux fortes

estimées. Ë. B N.

Ta»M. fUe de- pittori beroamascU. - Orlandl, 4bbeeedario. - Lan/1, Storia pittorira. - Ticozzl, DiUonano. — Catalogue du musée de Dresde.

RftAL ( Daniel ), historien anglais , né le 14 décembre 1678, à Londres, mort le 4 avril 1743, à Bath. Après avoir fréquenté l'école des marchands tailleurs et une académie dirigée par Thomas Rowe , il alla passer trois ans en Hollande, où il suivit les cours de Graevius et de Burman. De retour à Londres ( 1703 ). il reçut les ordres, et devint en 1705 pasteur d'une congrégation dissidente, qu'il dirigea jusqu'en 1742. Très-zélé dans l'accomplissement des devoirs de son ministère, il trouva néanmoins le temps d'écrire plusieurs ouvrages, qui font encore autorité parmi les communions protestantes. Nous citerons de lui : History of NewEngland, being an impartial aecount of the civil and eceitsias tirai o/fairs of Ihe country ; Londres , 1720, in-8", avec carte; — A Narra~ tive of fhe method and succès* of inoculating the small-pox in Xew-England; raid., ("22, in-8° ; — History of the puritans; ibid., 1732-1738, 4 vol in- 8°; 2e édit., augmentée parToulmin, 1793-1797, 5 vol. in-8°. Il y a dans cet ouvrage autant d'impartialité qu'on peut en attendre d'un écrivain qui s'était prod'exalter le caractère des non-conformistes dépens de-i adhérents de l'Église établie. Pour en corriger les exagérations , il faut consulter les écrits auxquels il a donné lieu, entre autres ceux de Maddox , évèque de Saint A&aph. et du docteur Zachary (ïrey ; ce dernier, suivant pas à pas l'historien des puritains, s est livré à une enquête fort instructive, et qui n'a pas moins de '3 vol. in-8« ( An impartial examina tion; Londres, 1736-1739). P. L— y.

Wllaon. Hi'tnryof UusenUno Cherches - Protestant dissrnUrs maçatine, |.

;*kal (John >, littérateur américain, né en 1794, à Porlland (État du Maine). Il s'adonna en même temps à l'étude du droit et de la littérature anglaise. Apres avoir été l'un des ptm assidus collaborateurs du Portico, revue hebdomadairede Baltimore, il publia en quelques années des poème» et des romans, tels que Keep Cool (1817); The Bnttle. of yiagara, with other poems (1818); Logan (1821); Randolph (1822,

NF.ANDER iv6

2 vol. ); Errata (1822); et Sevenly-six (182? . En 1824 il passa en Angleterre, et fuurn . au BlacKwood» Magazine une s»-rie d'articles sur les écrivains de son pays De retour a PorJlanti (1827), il fonda un journal The Yankee, d'une existence éphémère, et publia de nouveaux rumans : Hachel Dyer (1818); el Auihunlup (1830). Il a annoncé une Histoire de la littérature unu-ricaine. K.

Cvrtop ofameriean littérature. Il

nÂalcès (NccLXxru), peintre grec, vivait ver» le milieu du troisième siècle avant J.-C. Il rut te plus célèbre peintre de son temps ; mais un ne cite de lui qu'un petit nombre d'ouvrages. Pline mentionne une Feni» et une Bataille entre le» Perses et les Égyptiens aux bonis du Nil. Pour caractériser le lieu de la bataille, Néalcès peU gnit un âne buvant au fleuve et un crocodile le gaettaot. On raconte de Néalcès, comme de plusieurs autres peintres, que s'étant vainement efforcé d'imiter sur uq tableau l'écume d'un cheval, il jela son éponge d'impatience , et que l'éponge en tombant sur la peinture produisit par hasard ce que l'art du peintre n'avait pu obtenir. On rapporte encore de lui un fait curieux, et qui parait authentique. Aratus, dans sa haine contre les tjrans, résolut de détruire les portraits de tout ceux qui avaient régné sur Sicyoue Néalcès obtint grâce pour un tableau peiut par Méiaulhius et Aratus et représentant Arislratus, à lacetdition de faire disparaître la figure principale et de ne laisser subsister que les accessoire-, une Vietoii e sur un char. Néalcès eut pour disciples sa filie Anaxandra et son broyeur de couleur, tribus, qui devinrent des peintres célèbres. Y.

Pline. Hist. Nat. XXXV, n. HuUrque, J rat Ai,

N bander { Michel ) , savant philologue allemand, ne à Sorau, en t525, mort le 6 mai 1 jSi. Il étudia à Witlemberg les bel les- lettres el la théologie sous Mélanchlhon et Jouas, devint pré* cepteur dans la maison du bourgmestre de Nordhausen, et reçut en 1550 la direction du collège d'Ilefeld, emploi qu'il remplit avec le plue grand succès pendant tout le reste de sa vie. II a écrit à l'usage des collèges un assez prauJ nombre d'ouvrages, qui, très-utiles à |V|>oque<ie leur publication , n'ont presque plus de valeur aujourd'hui (t) ; aussi n'en citerons nous que le» principaux : Erotema/a grvcx linçux; Bile, 1553, 1585 et 1567, in-8"; Witternberg i >69, 1586, 1598 et 1674, in-8', etc.; — Unçux hebrt&x erotemata; Raie, 1556, 156» et 1567, in-8°; — Cnomologia grxco-latina; Raie, 1557, in 8»; — Cmnnoloçicum çr*colatimim; Baie, 1564, in-8°; — Opus oui eu* et seholasticum -, Leipzig, 1577, in-4* : recueil de petits poèmes et de sentences grecs; — Gnomologia lalina; Leipzig. 1581 et 1590, in-8';

(1) Sur les mérite* de Scander au sujet <«« pro-f*» ^ etudm élastique* en Allemagne, ww ntptericl,r o«(io mrmearum lltterarum ptr t.ermankim a dro, CrusU «t t

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