I\ ECT AIRE
davie ; mais il n'obtint pas pain «le cause, et re- , vint dans son monastère. Elu, en 1G0O, évè.quc <lu mont Sinaï, il se rendit a Jérusalem |>our y , être sacré; mais à son arrivée dans cette ville il apprit qu'on l'avait désigné pour remplacer le pali iarclie Paisius, qui venait de mourir, et Gabriel Liiulius, métropolitain de Philoppopoli, le sacra patriarche. Trouvant son egli.se grevée de délies, il résolut de l'en libérer, et à cet effet il se rendit en 1664 en Moldavie et en Hongrie, puis en juillet IC6ôà Constanlinople, à Sniyrne, à Cbio, etc., pour y recueillir des aumoues. Biles lui permirent & son retour d 'entreprendre la restauration de l'abside de l'église de ia Résurrection et de presque tout sou monastère. 11 fonda à Rama en Palatine on Iwspice destiné aux pèlerins de sa communion. Ses infirmités le décidèrent en 1672 à abdiquer le patriarchat et à se retirer an couvert de l'Archange, où il s'occupa de revoir quelques-uns de ses écrits. Cette même année, il assista au concile tenu à IMuieern par Dositliée, son successeur, contre Cyrille Lucar et m* calvinistes, qui publiaient faussement que les Orientaux peosaient comme eux touchant la foi. LorsquYn avril 1674, M. de Jointe), ambassadeur de France à Constant!nople, vint violer les lieux saints, il tenta auprès de .Nectaire quelques démarches pour s'assurer si les Grecs, les Arméniens, les Copbtes et les autres communions orientales séparées de l'Église d'Occident croyaient à la présence réelle de Jésus-Christ dans l'eucharistie et à la transsubstantiation, et s'ils adoraient du cuite de latrie Jésus Chri t présent réellement dans le saint sacrement M. de Nointei ne vit point Nectaire, qui s'était enfui de Jérusalem ; mais, convaincu que ces diverses communions avaient la même croyant e que l'Église catholique sur ce mystère, il envoya à Louis XIV des professions de foi et des déclarations circonstanciées données par Nectaire et par les différents patriarches et docteurs d'Orieat. On a de Nectaire : Con/utatio impeni papxin Ecclesiam, publié en grec à Jassy, 1082, in- 8% traduit en latin, par Pierre Allix, ministre calviniste; Londres, 1702, in-8°. Cet ouvrage, où Nectaire pousse l'emportement contre les Latins plus loin qu'aucun autre Grec, fut composé par Nectaire à l'occasion d'une dispute à laquelle un franciscain de Jérusalem l avait provoqué. Il est aussi auteur d'un écrit grec contre les principes de Luther et de Calvin sur l'eucharistie, traduit en latin par Eusèbe Renaudot, qui le publia en grec et en latin, arec d'autres écrits de divers auteurs sur le même sujet, sous le titre de : Gtnnadii, patriarche Constantinopolitani , Hrnnilix de Euchortstta, Mêle ai Alexandrin* , Xectaril Hyerosolymilani, Meleto , Syrigi, et aliorum de eodem argumente opuseula ; Paris, 1709,in-4° : accompagné d'uncommentaire, de notes et de dissertations pour mieux (aire connaître la véritable doctrine de l'Église
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grecque, et d'un abrégé de la vie de ces dit.* auteurs. Nectaire avait écrit aussi I Hiitoiredr l'empire des Egyptiens jusqu'au sultar Selon, qui renversa I empire des Arabes; ms > nous ne croyons pas que cet ouvrage ait eié imprimé. H. FisoitT.
Eus». Ucnaudot, Wrctarii vita, dans )'o«mgecit*c. doaiu
aecTAiRB Voy. Nkctvkics.
KKCTA NABIS, N F.C I A.NKIÏTS OU XRCTA- Pi F. Il ES |*» (NrxTàvïgtc, Next*vîÔo;, NrxnvÉ6r,; ) , roi d'Egypte , le premier des trois monarques de la dynastie sebennite, régna de 3*i avant J.-C. à 364. Il était orginaire de la wl!r de Sebennitus. Il succéda à Nephérites sur If trône d'Egypte en 374, et l'année suivante il repoussa l'année perse commandée par Phanubm et Iphicrate. Il dut en partie ce succès aux facilités qu'offrait pour la défensive un pays coupe de canaux, en partie aussi aux tergiversation» de Pharnabaze. Neetanabis mourut après un règne de dix ans (t), suivant Eusèbe, et eut i«iu successeur Tachos.
m dorr de Sicile, - Cornrlhw N*r>oa. /p»»-
crates, S - Kehdanl/.. fit» Iptucrg*. tho»* 7»mof4., IV. ». — Huoscn, .fgitpitiu Siell* ait* tfelt inch., vol. III Urktt'êttenbuc/>, p. 10, H.
mfxta.xabis il, roi d'Egypte, régna de 36! a 350. Il était le neveu de Tachos. Cepiince, pr tant pour son expédition de Phénicie, en 3Ci. laissa son frère (le \>èrc de Neetanabis) comme gouverneur de l'Égypte, et confia à son DtTcti le commandement des troupes égyptiennes. PT<>" filant des forces qui lui étaient confiées et *outenu par son père, qui se révolta en Egypte, îtc«tanabis persuada à ses soldats d'abandonner Tachos , et prit le titre de roi. Les Egyptien? k reconnurent promptement. Il obtint aussi l'assentiment d'Agésilas, roi de Sparte, le plus important des chefs de mercenaires grecs au service de l'Égypte. Tachos, se voyant déserté de tout le monde, se réfugia auprès du roi de Perse Mtaxerxès II, et ne lit pas d'efforts sérieux pouf recouvrer sa couronne. Neetanabis eut b wt« à repousser un compétiteur, issu de la >tlle de Mcndès ; mais il ne montra dans cette lutte ni fermeté ni talents militaires, et il dut uniquement la victoire aux conseils et au courage d'Agfc"*- Le roi de Sparte quitta peu après l'EnypteownW de présents et laissant Neetanabis affermi m le trône ; mais un nouvel orage ne tarda pas * éclater sur le roi d'Égypte. Artaxerxès Ul Oclws à peine parvenu au trône, tenta de recourrer l'Égypte. Les généraux perses furent ni*9* par deux chefs expérimentés an aerrice de 2W* tanabis, Diophante d'Athènes et Laraias * Sparte. Cet échec encouragea Plie de Cypre e<
tl) Cette date n'est pm orrtjrMae. • Il r&istr »i dit M, ChaapolUon. uoe slèie d'un grand intérêt y*^ l'histoire du règne «le ce rci . qu. dur ■ d i an< <r «* , (ty tains textes, et dix-huit selon d'aare». u<te*l«« eette Importante question; « lie p*rt* la date «V 1 du règne de Necunèbe. et accrédite ainsi it dix nuit des textes ancien*. •
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la Phénicie à suivre l'exemple de l'Éîjypte. Ochus redoubla d'efforts pour réprimer une révolte si dangereuse. Laissant à son général Idrieus le soin de réduire Cypre, il marcha sur la Phénicie. N'ectanabis envoya au secours de cette contrée quatre mille mercenaires grecs; mais Mentor, qui les commandait, passaavec tous ses soldats du côté d*Arta\erxès. Cette défection décida du sort fie la Phénicie et ouvrit aux Perses l'entrée de l'Êgyple. Nectanabis avait fait de grands préparatifs; mais il ne sut pas tirer parti de ses forces. Des deux côtés la guerre se fit presque uniquement ptr des mercenaires grecs. Diophante, Lamias, Clinias, au service de l'Égypte, Lacharès, Nicostrate, Mentor, à la solde des Perses, luttèrent de courage, d'habileté et de perfide. La guerre que se faisaient ces condottieri de l'antiquité ne semble pas avoir été trèsmeurtrière. Il suftit d'un succès que Nicostrate* remporta sur Clinias pour tout décider. Nectanabi«, renfermé dans Memphis, vit ses places fortes tomber au pouvoir des Perses. Désespérant du succès, il s'enfuit en Ethiopie avec une grande partie de ses trésors. D'après un autre récit, il fut fait prisonnier par Artaxerxès, qui le traita avec douceur. Enfin, suivant un troisième récit, il s'enfuit en Macédoine, où, au moyen d'arts magiques, il obtint les fa veors d'Olympias et devint le père d'Alexandre. Cette dernière tradition ne mérite d'être mentionnée que comme un exemple des étranges légendes par lesquelles les Orientaux essayèrent de rattacher Alexandre aux pays qu'il avait conquis. La reprise de l'Épypte par les Perses est généralement placée en 350. Cette date n'est pas bien certaine. Neclanabis fut le dernier prince indigène de l'Egypte. Entouré de soldats grecs, il ne se montra pas contraire à la civilisation hellénique ; il reçut à sa cour et recommanda aux prêtres égyptiens l'astronome Eudoxe, qu'Agéxilas lui avait recommandé. L. J.
Xenophun, Àçttilni. — Plutarquc, ÀyesiL, 37-40, 78- T8, Jpoph Imc. - Diodore de SlcUV, XV, 8î, M , XVI, 4fl, 41, 4t, 44, 46-61, avec le» note* de VYessHing. — Corn Nepo*, Chabrias , t, 3; Aqts., 8- — Athénée. XIV, p. 818. — Paimntas, III, 10. — Polvcn, II, t. — /Elien, far. hitt., y, i, avec le* note* de Perlzonln» — Rehdantz, Ht. Ipà , Cbabr ., Timot. - Thlrlwall, Crème, toi. VI, p. 1*1, note t. — Clinton, Fait, kcilenici, tôt 11, ». six, 816.
HBCTARIFS ( Nextâpio; >, patriarche, de Constantinople, depuis 3*1 jusqu'en 3U7. Il fut le successeur de saint Grégoire de Naziaoze et le prédécesseur de saint Jean Chrysostorne. Placé entre ces deux hommes illustres, Nectarius aurait eu besoin de talents extraordinaires pour occuper avec éclat la chaire épiscopale; il n'avait que de l'honnêteté et de la modération. Le hasard, si l'on en croit les écrivains ecclésiastiques, eut la principale part à son élévation. Saint Grégoire venait de se démettre du patriarcat, et le second concile œcuménique , alors rassemblé à Constantinople, était indécis sur le choix de son successeur, lorsqu'un des membres du concile, Diodore, évêque de Tarse, reçut la visite d'un de ses compatriotes nommé Nectarius. Celui-ci ,
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1 issu d'une «les premières familles de la ville, s'était élevé à la dignité de sénateur, et sur le point de faire un voyage à Tarse, il avait voulu, avant sou départ, rendre visite à Diodore. L'évêque, frappé de son maintien majestueux, de sa chevelure blanche et le croyant baptisé , le pria de relarder son départ et le recommanda à Fla- ■ vien, évêque d'Antioche, comme un digne suc- | cesseur de saint Grégoire- Flavien rit de cette | étrange proposition; cependant, par complai- ! sance pour Diodore, il porta le nom de Nectarius sur la liste de candidats qu'il présenta à I l'empereur Théodose, ainsi que tes autres évê- ; ques. Ce fut précisément ce dernier nom que I Théodose choisit à l'etonnement général, et il ! maintint son choix même lorsqu'on loi apprit que Nectarius n'avait pas reçu le baptême, Les évéques finirent par céder,et le peuple applaudi : à l'élévation d'un vieux Sénateur qai avait des j manières si douces et un air si vénérable. Nec- | tarius reçut le baptême, et il fut déclaré évêque avant d'avoir quitté la robe du néophyte. Appelé aussitôt à présider le concile qui avait à régler les plus grandes affaires ecclésiastiques , il eut la sagesse de prendre pour conseiller Cyrraque, évêque d'Adana. L'élévation au patriarcat d'un homme cher à Théodose eut un résultat immédiat dont les conséquences éloignées furent la séparation de l'Eglise latine d'avec l'Église grecque. Il fut décrété par le concile que comme | Constantinople était une nouvelle Rome, l'évéque de Constantinople viendrait en dignité aussitôt après celui de Rome et occuperait la première place parmi les prélats d'Orient. Le concile maintenait encore la supériorité de l'évêque de Rom ; mais ce n'était qu'une supériorité relative , et en élevant si haut l'évêque de la nouvelle Rome, il préparait réellement un rival au pape. Les canons qui donnèrent à l'évêque de Constantinople le titre officiel de chef de l'Église d'Orient sont du 9 juillet 381. Le même concile dans ses deux sessions, prit des décisions sévères contre les ariens. Bien que Nectaire n'eût rien d'un persécuteur, il dut s'associer à ces mesures, et il devint odieux aux hérétiques. Aussi, en l'absence de Théodose, alors occupé à combattre Maxime en Italie, le bmitde la mort de l'empereur ayant couru, les ariens mirent le feu à la maison du patriarche. Nectarius survécut de deux ans à Théodose, et mourut le 27 septembre 397. Tillemont pense qu'il était marié et qu'il eut un fils. Son frère Arsace succéda à saint Jean Chrysostome comme patriarclie de Constantinople. Nectarius écrivit une Homélie de saint Théodose martyr, dont l'origiual grec est perdu, et dont la traduction latine fut imprimée à Paris, 1554, avec quelques Homélies de saint. Jean Chrysostome. Y.
Socrate, 11UI. cacla* V, 8, u. — SoiMBène, Hitt, teciri., VII, 9, 9. 14, 16; V1U . iS - ftihrlciua . Bititiothrea grava . vot. IX . p. 3W; roi. X , p. »î. — Car*", Hitt. /»«., votl.p.STû — Ftamry. MUL ecdéiiaUique,
Vol. |V,J8.10.
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NBDKR (Pierre), peintre hollandais, né à Amsterdam, en 1617, morldansla mémeville, en 1 r»8 1 . Il était élève de Pierre Lastman, et devint fort habile paysagiste. Sa vie s'écoula paisiblement dans sa patrie où il a laissé la plupart de ses tableaux, aujourd'hui fort rares. A. de L.
J. C. tVVyirniiiit , De. Schildcrskonst der Ntderlandsche, t. II. p. IM. - l»e*catnpi, La * te det peintres hollandais, vie, t. Il, p. 61.
n edbllec (Hervé or). Voy. Hervé.
NEUJATI. Voy. Netschati.
née (François- Dents), graveur français, né vers 1732, à Paris, où il est mort, en 1818. Il lut élève de Philippe Le Bas. Pendant qu'il suivait encore les leçons de ce maître, il exécuta, à l'admiration générale, une entreprise qui fut alors regardée comme un véritable tour de force : ce fut la restauration complète des cuivres, biffés en partie, du Recueil des peintures antiques, publiés par Mariette et Caylus; il y réussit au point que les épreuves du second tirage sont aussi Délies que celles du premier. Lié avec les amateurs et les artistes les plus distingués de son temps, il fut chargé de nombreux travaux ; il grava, avec son ami Masquelier, les vignettes des Métamorphoses d'Ovide, de V Essai sur la musique et des Tableaux pittoresques de la Suisse de La borde. On lui doit encore les planches du Voyage en Grèce de ChoiseulGouflier, du Voyage de JSaples et de Sicile de Saint-Non , de la Description pittoresque de la France (12 vol. in-fol.), du Voyage d'Islrie et de Dalmatie de Cassas, et du Voyage de Conslantinoplé et des rives du Bosphore de Melling. H fit, pour ces diverses productions, le plus heureux usage de la machine inventée par Conté pour tracer des fonds avec une dégradation de tons admirable . La facilité de son caractère, jointe à une libéralité imprévoyante, jeta cet artiste dans nu état voisin de l'indigence. Outre les grands ouvrages auxquels il a travaillé, il a encore gravé au burin : La Saint Barthélémy, de Gravelot; L'Amour de la gloire, de Le Prince; L'Abreuvoir, de N. Berchem; La Danse des ours, de Meycr; . Le Monument de Henri IV, de Pourbus; Franklin assis et debout, de Carmontelle, quelques vues de villes , etc. P.
Ba«to, Dirt. des graveurs, Il - "..uber et ftosl, V|||. — Nagtrr, yeuet MLittn. Kanstler-Uxikon. - Ch. Le Diane. Manuel de larnat. d'atampts.
NÉE DE LA Rochelle (Jean), littérateur français, né le 8 mars 1692, à Clamecy, où il est mort, le 24 décembre 1772. Dans sa jeunesse il fut lié avec les gens de lettres les plus distingués de Paris, et Ht partie de la maison du comte de Charotais. A la suite de la révolution financière produite par le système de Law, il éprouva des pertes d'argent assez considérables, et revint à Clamecy, où il exerça l'emploi de subdélégué de l'intendant d'Orléans. Il acquit aussi de la réputation dans la province par ses talents oratoires et par ses connaissances en droit. On
>E LA ROCHELLE CflO
! a de lui : Le maréchal de Boucicaut, nouvelle historique; Paris, 1714, in-12 : il ne. faut pas confondre cette production avec la Vie de Bou-
j cicaut, imprimée a Paris en 1G97 et à La Haye en 1711, in-12; — Le czar Dcmctrius , his~
< loire moscovite; Paris, 1715, 1717, ou La Haye, 1716, in-12; — La duchesse de Capoue, nouvelle italienne; Paris, 1732, in-12; — Mémoires pour servir à V histoire du Nivernais et Donziois; Paris, 1747, in-12, avec quatre
j dissertations sur les servitudes et les maladre-
j ries du Nivernais, le flottage de bois et la forclusion; — Coutume du comté et bailliage cTAuxerre, avec un commentaire; Paris, 1749, in-4°. P. L.
née de la Rochelle (Jean- François), littérateur français, petit-fils du précédent, né le 9 novembre 1751, à Paris, mort le IC février 1838. A l'âge de cinq ans il perdit son père, Jean- François , avocat au parlement de Pari» et l'éditeur des deux derniers ouvrages de son aïeul. Le libraire Gogué. que sa mère avait épousé en secondes noces, surveilla avec sors son éducation , et le choisit ensuite pour associe. En 1786 Née lui succéda et dirigea seul la maison jusqu'en 1793, époque où il la vendit à Jacques- Simon Merlin, son beau-frère. Il se retira dans le Nivernais, et fut nommé vers 1802 juge de paix à la Charité-sur-Loire ; il se démit de sa place en 18?8 pour s'occuper de la rédaction de ses nombreux manuscrits. On a de lui : Vie d'Etienne Dotet, avec une Notice des libraires et imprimeurs auteurs que l'on a pu découvrir jusqu'à ce jour; Paris, 1779, in-8° et in-4w; — Bibliographie instructive , contenant une table destinée à faciliter la recherche des livra anonymes ; Paris , 1782 , in-8" : c'est le tome X de la Bibliographie de Debure; — Clarisse Ifarlowe, drame en trois actes (en prose ) ; Paris, 1786, in-8°, non représenté ; — Pur te feuille récréatif des enfants ; paris, 1788-1794, dix cah. in-4°, fig. ; — Bibliothèque historique, ou choix des meilleurs livres d'histoire, de géographie, de chronologie, de politique et de droit public, composés ou traduits en français, précédés de divers jugements ; Paris, 1806, in-8*;
— Éloge historigue de Jean Gensjletch,dtt Guttenberg, premier inventeur de Part fj« pographique à Mayence; Paris, 1811, in-8% avec portr.; — Médée, roman mythologique en XXVIII livres; Paris, 1813, 4 vol. in-t?;
— Recherches historiques et critiques sur rétablissement de Part typographique en Espagne et en Portugal; Paris, 1831, m-8J. Comme éditeur, il a publié : Histoire des Naufrages (Paris, 1795, 5 vol. in-8°) ; — L>s Fredaines du Diable (Paris, 1797, in-12) de Courtilz de Sandras, mises dans un nouveau style;
— Guide de l'histoire (Paris, 1804, 3 vol. in-s' , deDeperthes, avec la continuation ; — Tallenus de l'histoire ancienne et moderne ( Pari*. 1807, in-8°),de Dejulhes, continués JusqûVa