NÉE DE LA ROCHELLE — MEEDHAM
1802; — Mémoires pour servir à V histoire, à la géographie et à la statistique du département delà Nièvre ( Bourges et Paris, 18'27, ;j roi. in 8° ) , commencés par Jean Née, continué:» par P. Gillet et augmentés par l'éditeur. La partie la plus importante des travaux de cet ' crivain n'a pas ru le jour ; en effet la liste de
et l'on a remarqué, à propos de son élection , qu'il est le premier prêtre de la communauté romaine à qui semblable honneur ait été accordé en Angleterre. Lorsque le gourernement des Pays-Bas forma le projetde donner aux sciences et aux lettres une impulsion plus forte, Needham. fut appelé à Bruxelles pour concourir, avec
st-, o uvres manuscrites, qu'il a placée à la suite le titre de directeur, à l'organisation de l'Acadé- <!e ses Recherches sur Part typographique en I mie impériale (1769); quelque temps après, il Espagne, contient : Hélène, fille de Tyndare, obtint le canonicat de Soignies, dans le Hainaut. nu mémoires de la plus belle femme de l'an- I D'après l'abbé Mann, il était inébranlable dans
tiquité, en XXXVI livres; 5 vol. in-12; — Antiquités mythologiques; 3 vol. in-8°; — Histoire d'un illustre pirate chinois nommé l'çoan ; in-8° ; — Mémoires pour servir à VhiS' foire des corsaires ou pirates anciens et modernes; in -8° ; — Histoires diverses, étonnantes, singulières, admirables, tirées de plusieurs auteurs grecs; in-8°; — Recréations bibliographiques, historiques, critiques et littéraires ; 2 vol. in-8«; — Recherches sur Uèjijlissement de l'imprimerie en France ; io 8" ; — L'Imprimerie savante, essai d'un dictionnaire historique des imprimeurs et des libraires célèbres depuis 1450 jusqu'à nos jours, "i roi. in-8°. « P. L.
Romain Merlin, Notice a la tête du Catalogue des li- . Tes de ta bibliolh. de J.'Fr. Nie de La Rochelle; Paru, 18S9, lo-fto. - DesesiarU. Les trois Siècles littéraires.
nekdham ( John-Tuber ville ), naturaliste an-
les bons principes ; son attachement au catholicisme était vif et sincère. H avait un savoir véritable; mais peu de talent à le faire paraître. Soit modestie, soit éloignetnent naturel du bruit et de l'éclat, il paraissait toujours, en parlant ou en écrirant, au-dessous de ce qu'il était en effet. Quoique ses expériences sur les animaux microscopiques n'aient pas été couronnées d'un plein succès et que Spallanzani les ait plus sainement appréciées que Buffon, elles sont loin de mériter tout le dédain que leur a prodigué Voltaire. On a de Needham : New miscroscopical discoveries; Londres, 1745, >n-8°; trad. en. français ( Découvertes faites avec le microscope; Leyde, 1747, in-12), par un professeur de Leyde qui y a joint ses propres remarques ; et par Lavirotte (Nouvelles Observations microscopiques; Paris, 1760, in-12, lig. ), avec une lettre de l'auteur à Folkes. « Needham, dit
:;Jais, né le 10 septembre 1713, à Londres, mort , la Biographie médicale, établit que la nature
le 30 décembre 1781, à Bruxelles. Sa famille j est douée d'une, force productive et que tout
« tait catholique et originaire du comté de Mont- ' corps organisé, depuis le plus simple jusqu'au
inouth Suivant .l'usag , il fut élevé au collège j plus composé, se forme par végétation. Il entre-
mêlais de Douai, et y enseigna la rhétorique , après aroir reçu la prêtrise au séminaire de Cambrai. Rappelé par ses supérieurs en 1740, il rut la direction de l'école de Twyford , près Winchester. En 1744 il devint professeur de philosophie au collège anglais de Lisbonne ; mais comme le climat du Portugal ne convenait pas à sa santé , ij revint à Londres au bout de «;uinze mois (174ô), et mit au jour ses premières découvertes microscopiques, qui annonçaient un observateur aussi patient que sagace. Peu de temps après il se rendit à Paris. Buffon, qui traraillait alors à la Théorie de la génération , l'accueillit avec empressement, lui confia le soin île répéter ses expériences, et consigna le résultat «le leurs travaux communs dans le t. H de V Histoire naturelle (édit. in-4°), en accordant à Needham une mention des plus honorables.
prend de prouver que les animaux naissent de la pourriture, qu'ils sont formés par une force expansive et résistante, et qu'ils dégénèrent en végétaux. En général ses idées sont difficiles à saisir parce qu'il les a exposées sans clarté ni méthode. On trouve dans le même ouvrage la description du calmar et des observations sur le polion , les animalcules découverts dans la poussière de la nielle, les œufs de la raie, la langue du lézard, etc. » ; — Observations des hauteurs, faites avec le baromètre (août 1751), sur une partie des Alpes; Berne, 1760, in 4°, fig. ; — De Inscriptione quadam JZgyptiaca Taurini inventa epistola; Rome, 1701, in-8°, pl. ; fl y prétend que les caractères en usage en Chine sont les mêmes que ceux des Égyptiens, explication complètement réfutée par de Guignes et Barloli dans le Journal des sa-
Obligé, par la médiocrité de sa fortune, de se vanls (déc. 1701 et août 1702);— Recherches charger de l'éducation de quelques gentilshotn- physiques et métaphysiques sur la nature el mes, Needham eut occasion, de 1751 à 1707, ta religion et Nouvelle Théorie de la terre, à la. de visiter la France, l'Italie et l'Allemagne. A ; suite des Nouvelles Recherches sur la gêneracelte dernière date, il mit un terme à sa vie er- ; tion spontanée , trad. de Spallanzani par l'abbé rante, entra au séminaire anglais de Paris, et j Regley (Paris, 1709, 2 part, in-»"); ce travail reprit le cours de ses travaux arec un tel succès j contient le développement de son système sur la que l'année suivante il reçut de l'Académie des reproduction des êtres ainsi qu'une sorte de jussciences le titre de correspondant. Depuis 1747 tilication des reproches que lui avait adressés îlarait été admis à la Société royale de Londres, , le naturaliste italien; — Mémoire sur la mala-