NEGRO
menta granmaiicie, ex auctoribus collecta ; Milan, 1541, réimprimé sous le tHre de Canones grammaticales; Peschiaro, 1553, in-8°; — Ooidii Metamorphosis in epitomen phaleuos veisibus redaeta; Zurich , 1542; Bâle, 1544; — Tragedia del Itbero arbttrio; Genève, 1546, in 4*, et 1550 avec des additions. Celle singulière allégorie dramatique sur une des questions les plus controversées entre les catiioliques et les réformateurs est rare et recherchée; le dénoûment de la pièce est le triomphe de la Grâce justifiante sur le roi Franc- Arbitre, qui a la tète tranchée, et sur le pape, qui est reconnu pour l'Ante-GhriKt. Ce drame fut traduit en français sous ce titre Lu tragédie du roi Pra M'Arbitre ; Yillefrnnche (Genève), 1559, in 8*. On a encore de Negro : De Fanini Faventini ac •Dominici Bassanensis morte, qui nuper ob Christum in Itaiia romani pontifias jussu impie occisi sunt, breiis historia ; Chinvenna , 1550, in-6° : un des opuscules les ptus rares et les plus curieux de "Segro ; — Hïsloria Francisci Spierœ civitalulant, gui guod susceptam semel Evangelicœ veritatis professionem abnegassel, in horrendam inctdU desperattonem ; Tubingen, 1555, in- 8°. Z.
G -8. RobrrtI. JVotixi» ttorico-criUche deita tita e dellr npere di franc. Xeori, apostat» bastaunc del ts ctiloXri. Ha««ano, 1*8». In-f. - IHzionario uiorico [éûit. de Bass.ino). — Brtmet, Manuel du Libraire,
NEGHo ou mstifti (Francesco), connu aussi sous le nom de Negro Fosco ou Siger Francisais, philologue italien, né à Venise, vers 1450, mort vers 1510. Il fit ses études à l'université de Padoue, et devint professeur dans cette ville. On ne sait presque rien de sa vie, sinon qu'il fut attaché comme précepteur au cardinal Hippolyte (Triste. 11 donna la première édition des Astronomiques de Juliiis Finnicus; Venise (Aide), 1499, précédée d'une dédicace au cardinal d'Esté remplie de rêveries astrologiques. On a encore de lui : Grammatica latina ; Venise, 1480, in 4°; — Opusculum scribendi epistotas, seu modus epistolandi ; ibid. , 1488, in-4», souvent réimprime dans les dernières années du quinzième siècle ; — Regulx eleganliarum ; Paris, 1498, in-4°; et quelque» autres opuscules destinés aux écoliers, et qui, après avoir eu de l'utilité vers la fin du quinzième siècle, n'ont plus aucun prix aujourd'hui. Z.
A«o»Unl, htnria dtoll scrittori veneziani, t. II.
RKIO. Voy. Nero.
h kg non (Luciano-Caflos j, peintre espagnol, né à Séville, en 1620. mort dans la même ville, en U.9I. Il eut pour maître Herrera le jeune, dont il apprit le genre et surtout l'art de peindre les poissons. Il fut l'un des fondateurs de l'Académie de Séville, qui, après l'avoir nomme par trois fois son président, le choisit pour prontrador Les toiles de ce peintre sont rares et fort estimées. A. de L.
P. Qullllet, DUt. des prtufm « spaçnoU.
— ISEIfKR
* KKGRrzm (Constantin), poète moWm, né en 1809. En 1821 il fut emmené en Beasarabie par son |»ère, qui avait pris part aux Kittes suscitées par l'hétaîrie grecque ; il y apprit le russe suHes conseils de Pouchkine, dont il avait fait la connaissance. <ll revint dans son pays en 1824, et occupa quelques années plus lard un emploi an ministère des finances; il remplit par la suite diverses fonctions administrative, et fut élu membre de l'assemblée nationale de la Moldavie. Il s'est signalé parmi les défenseurs de l'indépendance de son pays; de plus il «t reconnu comme un des premier* écrivains roumains modernes ; il est avec Campiano et Héliade un de ceux qui ont le plus contribué à faire naître dans son pays une littérature national*. On a de lui : Aprode Pttrice, poème épiqae, dont le héros est Etienne le Grand ; — Aonvelleset Seines historiques, dont l'une, Alésa*, dre Lepusneano, a été traduite en français dans la Revue de r Orient , année 1854 ; — des poésies lyriques, réunies dan6 un recueil intilnlé : Péchés de jeunesse; — plusieurs traduetifau, entre autres celles des 'Ballades de Victor Hugo. 0.
Vaillant. In Romanie, 1. IH.
kbhemik, célèbre Hébreu, échanson dn mi de Perse Artaxerxès Longue Main, obtint de ce prince, l'an 444 av. J.-C. , le gonverwment de la Judée et la permission de rehâtir les murs de Jérusalem. Il vint à bout de soa entreprise malgré la misère du bas peuple et l'opposition des Samaritains, des Arabes et dt1* Ammonites. Il s'appliqua ensuite à peup'er fa ville , à rétablir l'ordre et à remettre la loi en
vigoeur. Tl mourut l'an 432 av. J -C.
l'histoire de tout ce qu'il avait exécute* dans on livre auquel on a fait postérieurement de< additions, et qui se trouve dans la Bible hébraiqu' 'à la suite du livre d*Esdras. Dans la Vufeate et dans les traductions catholiques , il est designé comme le 2* livre d'Esdras [ Encgcl. des G- du Bf. J.
J.-K. d'AMoll, Ifottv. Comment, sur tout Wi lirra * PkentuTB.
^ NEHRU (Bernard), peintre allemand, néea 1 806, à lliberach. Il apprit tes éléments de* >ds dn dessin dans l'atelier de son père, J >*1* Nehcr, peintre estimé, se perfectionna à Unnid», wi il eut pour maître ^Cornélius, r*»«a qtis'^ ans a Borne, et revint ensuite à Monieh. Il ! décora la -porte de. l'issr d'une grande cortip»*tien représentant V Entrée de l'empereur l»"*5 de Bavière. En 1H36 il exécuta, dans une s«fc du palais grand-ducal a Weimar, sept fre*ni«. dont les sujets sont tirés des drames de Schiller, et nne antre représentant les épisodes do poème de La Cloche ; dans nne salle destin* a l'apothéose de Gn-the, il peignit une tm*** de fresques rappelant les poésies les plus P"'"'' laites de ce grand poète. Sut ces eatretWte*. il était devenu profe- — ~^*r*<**n de 1*